I Love Only You

I Love Only You (Je n'aime que toi...)

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Je n'aime que toi - Luis Mariano 1949 (Dvd Rip FR) rippé by kiwiloup v2 FR
കമന്ററി എഴുതിയത് FMS2025

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പ്രസിദ്ധീകരിച്ചത്: 2026-03-27
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ആദ്യത്തെ 200 വരികൾ.

JE N'AIME QUE TOI...

Bonjour, monsieur. - Bonjour.

Madame. - Bonjour.

Quelle tâche a-t-il aujourd'hui, Ernest? - Aucune, monsieur.

Mais la journée sera belle. - Passez, Ernest.

Je vous en prie, madame.

Oui, oui, oui. - C'est l'autre.

Oui, oui, oui.

Bonjour, s'il te plaît. - Bonjour.

Tenez, il n'y en a que 529 aujourd'hui. - Ça suffit.

Ah oui. On peut dire que les PTT ne se fatiguent pas avec notre bon maître.

Ah non, ils ne se fatiguent pas, entre les lettres et les colis.

Ah, je pensais. - Allez, prenez ça.

Tiens, ne laisse pas prévoir ça pour l'automne, comme d'habitude.

Non, non et non. En septembre, je serai à New York.

Ce sera pour l'année prochaine. Allez, au revoir.

C'est l'autre.

Allô? Non, monsieur. Adressez-vous à vos secrétaires.

C'est bon. Allez, voilà, mais vite. Dépêchez-vous.

Allô? Allô? Oui. Non, monsieur. Mais non, monsieur.

Madame, il faut prendre votre petit-déjeuner tant qu'il est chaud.

Oui.

Personne ne m'a demandé en bas. - Non, madame.

Je suis son avocat, c'est tout ce que je peux vous dire.

Je l'ignore, monsieur, je ne sais rien.

Mais non. Écoutez, ici, ce n'est pas de la glace qu'on vous a demandée.

C'est du sorbet. Du sorbet au marasquin.

Une minute, on ne m'entend pas! Oh là là.

Allô? Comment? Non, madame, non. Revenez dans 20 minutes, pas avant.

Quoi? Comment?

Comment? - Quoi?

Donnez-moi ça! En rival? Oui. Mais que faites-vous, ma

petite amie? Si vous parlez à mon secrétaire, vous êtes perdue.

Mais répondez vous-même, enfin. - Alors, à quoi bon avoir un secrétaire?

Mon pauvre ami, ce n'est pas un secrétaire que vous avez, c'est un ravioli.

Et vous, qu'êtes-vous? - Votre inspiration.

Alors, un conseil, Rinaldo. Vous me devez votre réussite.

Sans vos 5 millions de pub par an, vous savez ce qui arriverait?

Eh oui. Je gagnerais 5 millions de plus par an. Tenez.

Alors, vous signez le contrat canadien, oui ou non?

Non. Ils ne traîneront pas, et moi non plus.

Bonjour, monsieur Rasta. - Bonjour.

Bonjour, monsieur. - Bonjour, monsieur.

Bonjour.

Non, monsieur, le film est fini. Mon contrat a expiré samedi.

Si vous voulez un jour de plus, je ne suis pas libre à 22 semaines.

Mais non. Je vous dis que non.

Bon, c'est ça, oui.

Comment? Qu'avez-vous fait de l'histoire?

C'est faux, monsieur. Je prends le temps qu'il me plaît.

Non, monsieur. Ce n'est pas à moi d'appliquer, ni à vous.

Le bain de monsieur est prêt. - Oui, Ernest, oui!

Comment, je ne les ai pas laissés? Je vous répète que j'ai l'avocat.

Téléphonez-lui! Allez le voir, il n'y allait pas.

Bonjour, ici Paris. - Enchanté.

Ravi de vous revoir. - Bonjour.

France-Soir. - Bonjour.

Vous êtes chez vous?

La clause 124 du contrat n'est pas valable.

D'autre part, il est entendu que mes déplacements

entre New York et Washington se feront en avion.

Elle fait bouillir!

Pierre, c'est là-bas, cette fois. - Ça ne m'étonne pas.

Allô? Oui, c'est bien ici. Oui, monsieur, je vous le dis.

Vous ne comprenez pas le français?

De la part de la baronne Castro-Billard.

C'est pour moi? - Oui, c'était Renato Cortez, ma chère.

Salut. - Oh! Bien, alors.

Pimolet! Au boulot!

Au boulot!

Bonjour, Julia.

Bonjour, dépêchez-vous. Vous êtes chez vous, il est 9 h 46.

Je suis en retard. Quelle heure est-il?

Maintenant, il est 9 h 47.

Le professeur de gymnastique, monsieur. - Oui, ça va, allez.

Bonjour. Désolé. - Bonjour.

Je monte tout de suite.

Allez, tiens. Alors, en avant.

Soudainement. 1, 2. Asseyez-vous. 1, 2.1, 3.1, 4.

1, 5.1, 6.1, 7.

C'est l'autre!

Allô? Oui, c'est moi.

Je ne sais pas, Gérard.

Peut-être.

Je m'en souviendrai, Gérard.

Entrez.

Bonjour, Irène, bonjour. - Bonjour.

On n'entre pas, Irène, on n'entre pas. - Mais c'est mon rival.

Ah bon? Entrez.

Ça y est, le Canada a accepté. - Bravo!

Ils veulent vous inviter à signer le livre d'or.

Non! Tu as entendu, Irène? Irène, tu as entendu?

Irène, tu as entendu? - Tu m'emmèneras?

Mais c'est difficile... Irène! - Rassurez-vous, allez.

Je plaisantais.

Mais changez-vous, Renato! Dépêchez-vous, les musiciens vous attendent.

À tout de suite. - Oui, à tout de suite.

À tout de suite.

Oui, à tout de suite.

Hop! Au deuxième accord, c'est un mi bémol. On reprend.

Oui. Mets-toi ensuite plus naturellement.

Oui, mais je ne l'ai pas fait exprès.

Alors si tu ne joues plus, tu composes? Où va-t-on? Allez, on reprend.

Le matin, quand je me réveille, je pars chanter.

Carmen, Tosca ou La Bohème.

Je rêve de m'adonner à ces refrains charmants.

C'est ça que j'aime.

En me rasant, je m'amuse à chanter Figaro.

Quand je suis seul, je me chante un duo.

Oui, madame, monsieur me les a téléphonés dans une

corbeille que la baronne de Cartier-Bidart a envoyée ce matin.

Ah oui, c'est…

Pardon.

Madame, excusez-moi, j'ai oublié de couper le réseau à l'entrée.

Que faites-vous là? Monsieur a l'eau coupée, monsieur.

Trop tard. - Je lui ai demandé de chanter une chanson.

Enlève ces fleurs.

Bien, madame… - Oublie ton oreille, s'il te plaît.

Mesdames et messieurs… - Merci!

Ah, quelle vie! - Tu l'as choisie.

Tu choisis mieux ta vie que les fleurs. - Pourquoi? Elles ne te plaisent pas?

Elles me plaisent tant que je veux les envoyer

à la baronne Castanbida pour te remercier.

Oh, écoute… On a une heure d'épée et de silence. Ne la gâchons pas, Irène.

Qu'est-ce que c'est? - Mon rival!

Mon rival! Lâchez l'avion! - Ah!

Pardon.

Je vous en prie.

Que faites-vous, Rénaldo? Le ministre vous attend pour déjeuner.

Quel ministre? - Celui des Beaux-Arts.

Il attendra. - Mais ce n'est pas possible!

Vous ne connaissez pas: il est très susceptible.

Les ministres ne mentent pas. - Mais c'est celui-là qui nous intéresse.

Allez, dépêchez-vous. Vous devriez déjà être au crayon.

Rény, ça ne va plus. Si tu ne viens pas, je ne réponds de rien.

Tu déjeuneras seule, ma chérie. Comprends-moi. J'avais oublié. Désolé.

Moi aussi. - J'y suis pour rien.

Qu'est-ce que fait monsieur après le ministre, Ernest?

Eh bien, je crois… à trois heures et demie, enregistrement à la radio.

Sans annonce publique, raccord au studio à 6 h 30. Et ce soir,

dîner à l'ambassade du Canada, madame.

Et retour cette nuit à 4 h 30. Il m'embrassera puis ira se coucher.

Et moi, en attendant ma récompense, je vais déjeuner en ville.

Et si le déjeuner dure toute la ville, vous le verrez bien tous.

C'est l'amour qui veut ça.

Quelle patience elle doit avoir pour supporter une pareille vie.

Pauvre madame.

Moi, à sa place, c'est ce que je ferais.

Si t'étais à sa place, fais-moi le patron comme

une folle tordue, et il t'engueulerait pareil.

Tu rêves?

Cette nuit-là, il n'était pas encore quatre heures et demie.

Je ne me suis pas réveillée, mais il m'a embrassée.

Et il s'est couché, comme d'habitude.

Ça y est, c'est parti.

Il est en route pour la camisole d'espoir. - Ne vous en faites pas, la bichette.

J'ai un copain du micro au Sheraton.

Comme c'est pour le sanglier, il s'y fait soigner.

On se croirait chez les Marx, une rôture.

Allô? - Bonjour tout le monde!

Je veux voir votre mélodie.

Ce n'est pas là-haut. - Non, voyons, c'est du homard!

Je voudrais avoir une explication possible avec vous.

Je ne voudrais pas de malentendus. - À propos de quoi?

Depuis des mois, Rinaldo et moi faisons

un effort commun pour assurer sa réussite.

Lui, il n'a qu'à chanter du matin au soir.

Mais moi, vous savez ce que je fais du matin au soir?

Vous lui décrochez les contrats de Tony Truant?

Oui, mais à quelles conditions?

Toucher 15 % sur tout ce qu'il gagne.

Vous êtes admirable, Irène, mais tout

ce que je fais, c'est pour lui, pour qu'il vive.

Et pour vous?

Vous refusez de comprendre.

Je vous envie, Irène, vous avez de la chance.

Vous vivez parmi vos petits vernis à ongles,

vos petits soucis et vos petites solitudes.

Mais au fond, vous refusez d'admettre l'effort que je fais pour lui.

C'est naturel, vous êtes sa femme.

Oui, je suis sa femme. Mais c'est vous qui vivez avec lui.

Vous êtes jalouse?

Oh non, je sais qu'il ne gagne pas ce que je peux lui faire gagner.

Et qu'il ne prend pas, d'ailleurs.

Rassurez-vous: j'aime beaucoup Rinaldo, mais lui, je l'aime juste bien.

Rassurez-vous, je suis tout à fait tranquille.

Vous voyez qu'on ne peut pas avoir une explication possible avec vous.

N'ayons pas de malentendus.

Allô, oui? Oui, c'est moi.

Bonjour, Gérard.

Eh bien, c'est oui.

Non, ne me remerciez pas, je suis très heureuse.

Air France, aux Invalides, oui.

À tout à l'heure, Gérard.

Je suis désolée, on n'entre pas.

Laissez-moi passer, je suis sa femme.

Moi, je suis son grand-père.

Je vous répète que je suis sa femme.

Ça va, ma petite. Mais d'abord, si elle était mariée, ce serait...

Oui, évidemment.

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