Sons of Tucson

Sons of Tucson

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Season 1

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Sons of Tucson S01E01 Pilot REPACK HDTV XviD-NoTV
A Commentary by erasmo
Retrait d'un autre site.

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HDTV
hdtv
XviD
HD
Published on: 2010-03-18
Downloads: 17
Hearing Impaired: Yes

French subtitle preview

The first 199 lines.

BESOIN D'ARGENT.

BESOIN D'UN PÈRE.

MARCHÉ CONCLU.

= Pilot Team =-

Merci, Tucson !

Je suis content.

Gina, je vais bien. Je m'en sors.

J'ai une belle location.

Superbe voisinage. Beaucoup de lumière naturelle.

Je te laisse, j'ai un autre appel. Salue ton nouveau copain.

Désolé, Tony. C'était mon ex.

Elle s'accroche toujours.

Tony, calme-toi et écoute,

laisse-moi jusqu'à demain soir et j'aurais tes 2 000 dollars.

C'est vraiment méchant.

Écoute, je vais récupérer ces soldats de plomb.

Crois-moi, ça vaut plus de 2 000 dollars.

Je suis chez le dentiste.

T'es là !

Pourquoi t'as pas...

Très joli t-shirt.

- Donne-moi jusqu'à demain soir. - Midi.

Très bien. Midi.

À plus.

Voilà le type dont je vous parlais : Ron Snuffkin.

Regardez.

- Une vraie horreur. - Exact.

Il est parfait.

On se démène trop. Passons une annonce :

"3 garçons cherchent papa." Bam, et voilà.

Magnifique. Ou comment attirer les pervers et la DASS.

- Bam, on est foutus. - Je préfère mon "bam".

Excellent choix.

Je vois la raie de son cul. On est si désespérés ?

Lacet défait...

Oui, on l'est.

On a déjà repéré cent personnes. Il nous faut un père.

On se sépare et on l'observe.

Désolé du retard. J'ai de bonnes nouvelles.

On a reçu des équipements de muscu. Pensez-y, madame.

- Je peux parler à votre manager ? - Mauvaise idée.

Qu'y a-t-il ?

Ces sacs de couchage devaient supporter -20 °C.

On a failli geler.

- Vous aviez les bouillottes ? - Vous l'avez pas dit.

Garde le poignet souple.

Je suis sûr que si.

Vérifiez nos vidéos.

Malheureusement, je dois vous envoyer voir quelqu'un d'autre.

J'ai des problèmes personnels.

De quoi s'agit-il ?

Mon frère...

sa femme et ses enfants, ils vivent à Seattle...

ils ont été gravement blessés...

à un festival de bûcherons.

Ils se sont pris... une tronçonneuse.

J'ai un vol à prendre. Ils sont aux SI.

Les soins intensifs.

Je détesterais retarder vos retrouvailles,

mais pouvez-vous changer ces rollers

avant d'aller à l'aéroport ?

Compatissez un peu.

Très bien. C'est fini pour moi.

Sara Beth sera là dans une heure.

- Vous avez une minute ? - Plus tard. C'est ma pause.

- Tu fais quoi ? - Ça te dit d'être payé pour mentir ?

Continue.

- Il nous faut un père. - Pardon ?

D'abord, si tu devais dîner avec une personnalité morte,

tu mangerais quoi ?

Un truc entouré de bacon.

Il gère.

200 dollars de l'heure.

200 dollars ?

- Je dois faire quoi ? - Jouer notre père à l'école,

et nous inscrire.

- Y a un souci ? - Aucun, Eric. Merci, ça roule.

Y a une queue qui t'attend au SAV.

Vérifie ta boîte à suggestions. J'ai cru y voir un truc.

- Génial ! - Va donc voir.

Alors ?

Ralentissez, je connais même pas vos noms.

Gary, Brandon, Robby.

Les détails sont là. Sois à l'école à midi.

- Avec un costume. - J'en ai pas.

Notre père en a plein, il s'en servira pas avant longtemps.

Je vais être honnête avec vous.

- Vous m'effrayez. - C'est pas grave.

Y a sûrement un autre mec qui veut se faire du fric facile.

À plus. Ne va pas voir les flics.

Attendez.

Écoutez.

Je suis intéressé, mais...

Venez dans mon bureau.

Qu'est-ce qui s'est passé avec votre vrai père ?

Rien.

- Vous l'avez tué ? - Non.

- Il a tué ? - C'est un banquier.

Il est en prison.

Il est en prison.

- Pourquoi ? - Histoire d'actions.

25 ans. Il a volé des riches pour enrichir des riches

qu'il volait encore.

La ferme ! Et il en a pas pour 25 ans !

Il va s'enfuir !

Mais oui.

On veut pas être adoptés, tu veux bien ne rien dire ?

- Et maman ? - Partie y a longtemps.

Vous êtes tout seuls ? Sûrement à vivre dans une voiture.

- Qui ferait ça ? - Personne.

Papa avait une maison et du fric à Mesa Ridge.

On est venus seuls de Jersey.

Robby a battu un clodo pour des haricots.

C'était les miens.

Choisis vite.

200 dollars de l'heure.

Très bien, devenons une famille.

Ce costume est pas confortable.

T'en as déjà porté un ?

Oublie le costume, pense à la démarche.

Un mannequin vendrait un sac poubelle.

Voilà une bien belle portée.

Le portrait craché de leur mère.

Où est maman ?

Toujours dans le coin ?

Elle a jamais quitté le Big Easy. La Nouvelle-Orléans.

Vous connaissez ?

Magnifique ville. Dommage qu'on ait dû partir.

Pourtant, c'est une ville qui nous hante constamment.

Nos rêves pleins d'inondations.

Moi-même, j'ai fait face à l'addiction aux antipsychotiques et à la méth.

Quand mon... épouse...

ou "maman," comme vous l'appelez, quand elle...

quand elle a succombé, on a...

C'est pas grave.

Vraiment ?

Appelez quand vous avez fini et vous pourrez partir.

Génial. Merci.

De rien.

Dans le mille.

C'est fait.

T'avais déjà l'idée sur Katrina ou c'est venu comme ça ?

- Comme ça. - Fallait tourner.

Je sais. J'ai menti. On doit aller quelque part.

Je dois juste montrer à ma mémé Ethel que j'ai une famille.

On s'est brouillés y a quelques années sur la direction du pays.

Elle pète pas la forme

et je me sens mal d'avoir insulté Eisenhower.

Ça vous dit pas d'égayer une mamie avant qu'elle claque ?

Sans moi.

Tu fais quoi ?

Une cascade !

Tu délires !

Que tout le monde se calme !

On va juste rendre visite à une vieille femme.

Faisons vite.

Je reste.

On attend là. Montre-nous et on saluera.

Très bien.

Saluez bien.

C'est pas le bon.

On aurait choisir mon biker.

Il était noir.

T'as aucune imagination. Et si maman était albinos ?

- Va en enfer ! - Impossible.

J'ai des gosses à élever.

- T'as pas d'enfants. - Si. Ils sont avec moi, là.

Et sache que je les aime tellement. Ils sont si spéciaux.

Ils me font découvrir chaque jour une chose nouvelle.

Ils viennent de voler ma caisse. Incroyable !

On ne conduit pas.

Bien joué.

Vous devez savoir que vous avez beaucoup déçu Ethel.

Autre chose : y a que 180 billets.

Il en manque vingt.

Tu les as pris dans le magasin.

T'avais vu ?

Belle baraque que vous avez là.

Vous avez quoi, 280 m² ?

- Il fait bon, là-dedans ? - On est occupés.

Oui, moi aussi.

Et si vous me laissiez entrer un peu ?

- J'ai plus la clim chez moi. - Celui-là ?

C'est temporaire.

J'ai pris un congé pour vous aider. Invitez-moi, au moins.

- On sait se débrouiller. - Oui, loser !

Écoutez...

Notre père était un magnat de la finance. Tu vends des balles.

Tu vois une différence ? Un peu ? Peut-être ?

Non, mais... Qui a lancé ça ?

Amusez-vous.

Gardez le vélo.

Mais qu'est-ce qui se passe ici ?

Qui veut des saucisses ? Merguez ? Chipolatas ?

- On a que des hot-dogs. - On vend du rêve.

Vous faites quoi ? J'ai jamais autorisé ce stand.

On est supposés faire profil bas.

C'est toi qui nous dis de nous intégrer.

Ça va nous aider à nous socialiser.

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