The first 200 lines.
LA PROF CONNAIT LA MUSIQUE
Professor Busatti, un instant.
Je ne sais comment vous remercier. Vous m'avez complètement guéri.
- Je ne sais comment vous remercier. - Je n'ai fais que mon travail.
Merci. Merci, professeur. Je me sens tellement mieux.
Vous êtes comme un père pour moi! Papa!
Mon merveilleux papa en sucre! Embrasse-moi, papa!
- Comme vous êtes beaux! - Commandant! Commandant!
Commandant, vous êtes attendu au ministère pour la conférence de presse.
- Venez avec moi. - Vous êtes le meilleurs! Le meilleur!!
- Au revoir, papa! - Venez.
- Je revis! - Je vous en prie.
Au revoir, papa!
Amedeo, ma femme a finalement décidé de ne plus louer l'appartement?
- Non, elle l'a loué. - Et bien...Nous verrons ça!
Pourquoi il est faché contre moi?
- Pas question! - Inutile d'insisté!
Tu as déjà la clinique. Tu n'as pas besoin d'un cabinet de consultation ici.
Tu sais que tes patients me font horreur. Ils sont tous si malsain.
J'ai loué l'appartement pour éviter ce genre de rencontre désagréables.
- A qui donc l'as-tu loué? - Quelqu'un de Milan, par l'agence.
- C'est une pianiste. - Une pianiste? Une salope sans sou!
Et ça en plus avec ce qui est arrivé ce matin, ...
... après avoir travaillé toute la nuit. Qu'est-ce que je dois faire?
- Entendre une sérénade? - Si ça peut te consoler...
... je passe la nuit toute seule pendant que toi tu t'amuses!
N'oublie pas que le travail de médecin c'est une mission!
Je ne peux me rappeler quand ce lit a servi à autre chose que pour dormir!
- Tchao, maman! - Tchao ! Je parlais avec ton père.
- Oui, j'entends. Tchao! - Je ne pense pasque tu devrais parler ainsi devant lui.
Et toi alors? Au moins quand tu étais portier,
de temps en temps, tu te souvenais que tu étais un homme. Tchao.
- Bonjour! - Téléphone-moi, ne me laisse pas dans l'angoisse.
Mais mon bureau est à 100m d'ici. Tchao mon amour.
En avant, marche!
Un, deux! Un, deux! A droite, droite!
Un, deux! Un, deux! Un, deux! Un, deux!
- Bonjour Elvira! - Bonjour, Colonel!
Je pensais qu'ils avait annulé le défilé de la fête national.
- Amedeo! - A vos ordres, Colonel.
A votre aise. Ras n'a pas défecqué hier.
Ne vous en faites pas, Je leur ai donné de la mozzarella aujourd'hui.
- Il chiera à peine sorti. - Compris, Ras... défecation!
Crétin imbécile! Au lieu de salir le passage avec ces saletés de bêtes,
tu ne pouvais pas passer par le jardin?
Non, sinon avec qui tu te défoulerais?
A qui tu le dirais, crétin imbécile? Au Colonel? En avant!
Defecation!
Pourquoi tu ne les promènes pas parfois ces chiens?
- Papa, je suis un playboy! - Non, toi tu es une plaie tout court!
Meow! Meow!
Qu'est-ce que vous faites, ne tirez pas! Sales chiens, ne courez pas!
Arrêtez!
Allez, ils ne sont que quatre!
Mamma mia, un obstacle!
Partez!
Penalty! Penalty! Bloque la balle!
Cocu va!
Goal !
Goal... Ce cul!
Non, tu confonds le cul avec la classe, toi. Allez, jouons!
Non, je disais: "Regardez ce cul"
Qu'est-ce qu'elle est bonne!
Bonjour, résidence Marinotti. Qui est à l'appareil?
- C'est moi, mon chéri... Luisa. - Oh mon Dieu! Pourquoi m'appelles-tu ici?
Je t'ai appelé 3 fois à ton bureau depuis hier. j'étais inquiète.
- Comment te sens-tu? - Je vais bien.
Qui est-ce?
C'est le vice-président en personne.
- C'est ta mère qui est là? - Ma mère?
- Tu m'avais dit que tu vivais avec ta maman. - Oui, c'est vrai.
- Comment va-t-elle? - Qui?
Ta mère! Elle n'avais pas eu un infarctus?
Elle ne l'a plus, c'est stationnaire, Ca va, ça vient.
- Dit lui bonjour de ma part. - Oui, je lui dirais.
- Tu as les salutations de la maman du vice-conseillé. - Mais je ne l'a connais pas.
- Une mère, rste toujours une mère. - Mais, Ferdinando...
J'arrive!
- Maintenant? - Non, dans un peu de temps! Appelle-moi au bureau.
Oh mon Dieu! Oh mon Dieu!
- Les gars, elle se dirige vers notre maison! - J'ai une idée!
- C'est inhabituel. - Où va-t-il?
Bonjour, il n'y pas de concierge?
Je suis le concierge junior!
C'est ici qu'il a un appartement à louer?
C'est ici, si il n'a pas déjà été loué.
De toute façon, suivez-moi, je vous accompagne chez le propriétaire.
Non, mon cher... Je vous accompagne, ici c'est chez moi.
- Je prends vos bagages. - Merci.
- Allez-y. - Je vous ne prie.
- Prends les bagages. - Quoi? Tiens, Roberto, tu es gros et fort.
Allez, allons-y!
Par ici.
- Et moi? - Non, Prends les escaliers. T'as besoin de maigrir.
Allons-y!
Je vous en prie...
Allo?
Gina, Teresa... La porte!
Putain de porte!
tout le monde est mort? Où sont-ils tous?
JE dois ouvrir la porte quand je dors! Qui est-ce?
Papa, Ouvre! Il y a une dame pour l'appartement à louer.
Qu'est-ce que ça peut faire? Il est loué à un porfesseur de piano.
c'est moi, Luisa De Dominicis.
Je rêve!
Juste une minute!
- Me voila. Pas trop attendu? - Fregoli n'aurait pas fait mieux.
Vous êtes trop aimable! Dans mon métier...
... la rapidité est indispensable.
- Vous êtes journaliste? - Non, chirurgien.
Venez, je vais vous montrer... votre appartement.
C'est au même étage.
Excusez l'éventuel désordre.
- Petit, mais avec tour le confort. - C'est très charmant.
- Merci. - J'aime. La cuissine est très sympathique.
Je suis ravi que sa vous plaise.
- Il y a une terrasse? - Oui.
- Puis-je la voir? - Bien sûr.
- Quelle belle terrasse ensoleillée... Quelle belle vue! - C'est ce que je pense!
J'ai toujours voulu un appartement avec une terrasse.
20.000, 20.000, 20.000...
- Qu'est-ce que ça peut être? - J'en sais rien?
- Encore, 20.000. - Tu te rends compte ...
- 20.000 la passe! - Duilio, Quel culo, il a une ristourne!
Seulement 15 000!
Quelle belle grande armoire, C'est très important pour une femme.
Je sais, ma femme ne parle que de ça. Ainsi, vous jouez du piano?
Oui! Mais vous le dite comme si ça venait de Mars.
C'est un boulot comme un autre.
- A Milan j'avais trop d'élève. - Vraiment?
Oui! Environs... 12 ou 13 par jour!
Je suis sur qu'ici vous aurez très vite une nombreuse clientèle.
- Le téléphone fonctionne? - Oui, bien sûr.
T'as vu comme elle en a l'air préocupée?
Heureusement car pour le faire installer il faudrait un patrimoine et la ville tout entière.
Il y en a un à la tête du lit et l'autre dans la cuisine.
Si ce monstre vous dérange, je le restitue au zoo. Roar....!
Non, j'aime les bêtes sauvages.
- Je me sens plus protégée. - Dieu merci!
Pour être honnête, je ne revais pas d'un appart plus agréable.
Il est ravissant et confortable.
C'est avec grand plaisir que je serai votre locataire.
Je suis content et c'est un honneur d'avoir une locataire comme vous.
Nous n'allons pas vous déranger plus longtemps. Les gars!
Quoi?
- Au revoir. - Au revoir, je vous raccompagne.
- Au revoir. - A bientôt. - Au revoir. - A bientôt.
- Oui? Le conseillé Bonci Marinotti. - C'est moi, Luisa.
Ah! Un moment!
Prends ça. Le reste je signerai plus tard. Va.
- Et alors? - On dirait que ça ne et fait pas plaisir de m'entendre.
Non! Je suis encore un peu énervé quand tu m'as appelé ce matin!
Tu m'as appelé au milieu... d'une consultation avec ma mère.
- Excuse-moi, je ne savais pas. - C'est sans importance, ne te tracasse pas.
- Comment ça va, loin à Milan? - Je suis à Lucca!
Oh mon Dieu!
A Lucca? Qu'est-ce que tu fais là? Tu es de passage?
Non, je ne suis pas de passage, mon amour. Je suis venu vivre ici.
- Et comment feras-tu? - Comme je l'ai toujours fait.
Oui, bien sûr, au début ce sera un peu difficile,...
... Je vais me faire connaître et excercer mon métier comme à Milan...
- Tu ne seras pas obligé de m'entretenir. - Ce n'est pas ce que je voulais dire, pas du tout.
- Tu es à quel hôtel? - L'Hôtel? J'ai mon propre nid d'amour.
Il a une grande terrasse et un magnifique lit.
Ton propre nid, avec un lit. Je ne sais vraiment pas quoi dire.
- Et même si je le savais, je ne dirais rien. - Chéri, qu'est-ce qu'il t'arrive?
- Tu sembles terrorisé. - Non, non! Pas terrorisé. Je suis agité.
Juste parce que je t'aime.
- Je suis tout agité parce que je t'aime. - Où est-ce qu'on se retrouve?
- Je ne sais pas! - Sur la petite place de l'église?
D'accord, je prend un taxi. Bien spur je reconnaîtrai ta voiture. Tchao.
Tchao. Quelle nature ardente!
A peine arrivée et tout le pays est en feu!
Je travaille du matin jusqu'au soir...
- ...alors que ton voyous de fils ne fous rien de la journée - Fait attention!
- Tu vas te raper le doigt pour finir! - Salut, alors on mange?
Bonjour! Soyez le bienvenue, altesse.
- On préparait le repas pour vous. - C'est vrai?
- Je déteste attendre à l'heure du repas! C'est la dernière fois! - Désolé, papa!
- Où étais-tu? - J'accompagnais la locataire, la professeur.
- Oh, Oui? - Prends ton oeuf avant ton assiette de pâtes.
- Merci, maman! - Mange ton oeuf. J'ai deux mots à lui dire!
- Assied-toi. - Oui.
- Raconte-moi ton histoire. - La nouvelle locataire est un vrai joyau!
- Qui en est l'heureux possesseur? - Tous, papa, tous!
- Merde, tu vas me laisser boire? - Justement!
Justement quoi?
- Allo. - Oui?
- Je parle avec mon andouille de fils? - Oui.
Qu'est-ce que c'est ce truc? Tu me prends pour un idiot?
- La nouvelle locataire est une call girl. - Qu'est-ce que tu dis?
C'est une putain!
- Dépravé! - Pour une fois que j'ai une bonne nouvelle!
- C'est quoi cettte bonne nouvelle? - Il y a une augmentation de 20.000 pour les concierges.
- Mais à la fin de 1985, seulement. - Ha! Tu parles d'une affaire.
Tu n'as pas encore manger l'oeuf de ta maman?
- Manges-le! - Manges, et tu deviendras beau comme ton papa.
Tais-toi, tu va lui donner le complexe.
Mange ton oeuf pour devenir un grand garçon.
Mais ça me dégoute! Ca sort tout droit du cul!
No comments yet. Be the first to leave one.