The first 200 lines.
Je t'envoie le ballon
et tu reçois le ballon
tu m'envoies le ballon et je garde le ballon
ballon, ballon, ballon...
Même dans la vie,
On court toujours,
Après le même ballon, ballon, ballon.
Ballon, c'est rond, la Terre, c'est rond, l'argent c'est rond.
C'est rond c'est rond c'est rond comme le ballon Il faut pas trop shooter dedans.
Car ça peut faire un jour une explosion ! Ballon ! Ballon ! Ballon !
Alors où tu as encore caché ce ballon ?
Ce grooos ballon ? Hum ? Vas le chercher immédiatement à la maison !
Ou sinon… Attention !
Je vais… le dire… à ta… Maman…
Et tu seras encore une fois privé de bon-bons ! Et toc !
On court trop vite,
Toujours plus vite,
Grâce au ballon,
Il y a compé-tition ! Hihi !
Ballon, c'est rond, la Terre, c'est rond, l'argent aussi c'est rond.
C'est rond c'est rond comme le ballon.
Il faut pas trop shooter dedans.
Car ça peut faire un jour une explosion !
Ballon ! Ballon ! Ballon !
Alors ? Je l'attends encore ce ballon, cet énorme ballon.
Va le chercher à la maison jt'ai déjà dit ! Ou sinon ! Ou sinon…
Je vais… le dire… à ma… Môman…
Et tu seras encore une fois privé de bon-bons ! Ballon !
BALLON !
Après tant d'années le führer occupe encore une place importante dans la...
actualité, de nombreux historiens ont cherché...
à psychanalyse est ce personnage diabolique...
le dernier en date est un sportif suisse allemand arbitre fédéral célèbre sous le...
troisième reich et qui prétend avoir parfaitement connus Adolf Hitler. Ces...
mémoires qu'il vient de publier ont été résumées dans ce livre de 6742...
quelques pages. Monsieur Achtung, le fuhrer footballeur, pourquoi ?
Je vous réponds, je vous réponds monsieur...
- Cohn bonne Cohn... - Cöhn...
parce que tout le monde n'y aurait que le führer était un grand...
sportif, il était incontestablement de la graine des gens bien.
Il le disait d'ailleurs lui même.
Regardez d'ailleurs ses atitudes eh.
Admirer cette image et ses mouvements...
cette souplesse de mouvement regardez ce sens du rythme qu'il avait cette foulée...
aussi il voilà comment il a alors 11 jours,
on dirait vraiment une nouvelle c'est par...
esprit essentiellement de compétition qu'en 1936 aux jeux olympiques de Berlin...
que Hitler décide que chaqu'un n'a pas devenir un dieu du stade,
un dieu du stade...
il déclare la guerre à l'Europe...
et d'un sigle envahi la Pologne 6 à 0.
- Vous n'avait rien à déclarer ? - Oui, la guerre !
Pour vos amis les belges ça sera 70/0.
Ou qui louent où il domine tout l'Europe.
Sauf la France, la France en 1936 était championne du monde
- de football. - Bref le führer était inquiet
parce que les champions français était fin prêt et c'est seulement une semaine...
du match que ces espions...
fait louer des cours entre des camp d'entraînement secret.
Et ça traîne.
Fais de ton mieux ! Plus vite, pensez au ballon.
Nous aurons les boches. Allez la France !
Voilà, à toi la camara. Nous aurons ces français.
Mais c'est naturellement, c'est un espion. Mais il n'a pas le droit.
Camarades, abattez-le ! C'est votre tour pilote.
Je vous ordonne de décoller.
- Un allemand ne nous fait pas peur. - Faites-leur savoir.
Mission accomplie. C'est à vous.
Allez camarades, à votre poste. Enlevez le camouflage et commencez à tirer.
Continuez, plus vite. Ils sont là. Ne bougez pas.
Ne bougez plus. Ils ne nous verront pas.
Ils ne nous ont pas vus.
Il faut tirer, je dis tirer !
Raté, mais qu'est ce qu'ils foutent dans la DCA ? Amenez-les ici vivants ou morts.
- Mort mon colonel. - Mort ? Mort...
Je n'en peux plus. Je vais m'effondrer.
Je ne peux plus. Emmène moi chez moi.
Ils sont morts. Garde à vous.
Mes petits, mon petit...
- Il n'y a plus de soleil. - Le temps se gâte.
- Vous retenez le soleil. - Ils sont en vie.
Toujours les mêmes, toujours ces trois là.
Il me rendre fou, 8 jours avant match laisse
passer n'importe qui, vous allez en cour martiale.
Vous passerez le conseille de guerre.
- De tels signes. - Il est sévère.
Qu'est-ce qu'il a encore suis là ?
- Et qu'est ce que c'est que ça ? - Soleil artificielle, ça.
Et ils se font bronzer, et ça ?
Ils écoutent ma musique !
Je vous rappelle que nous sommes en guerre.
Nous avons été bombardé. Et savez-vous ce qu'ils nous ont fait ?
Ils ont cassé notre ballon. Les lâches.
Ouais, y'a pas que la foute dans la vie.
C'est américain, ça s'appelle du jazz.
Faites comme nous il n'ya pas de soleil en France.
Ouais, vous êtes blanc comme un lavabo...
Exécutez-les, ils me tuent !
Ils me tuent...
Donnez-lui un coup.
Messieurs, l'heure est très grave.
Maintenant que les Allemands ont pris ces photos...
nous risquons de perdre le match à cause de ces 3 abrutis.
Je vous en prie, calmez-vous.
Nous allons trouver une solution pour ces imbéciles.
Nous avons convoqué le peloton d'exécution.
Non. J'ai trouvé beaucoup mieux.
Je vais les traiter comme ils méritent.
Je vais leur faire croire qu'ils sont très importants.
- Et qu'ils ont commis un... - Attention ils sont là.
Messieurs, pardonnez-moi pour la réponse tardive.
Mais vous venez de nous donner aujourd'hui le
plus bel exemple de courage et de bravoure.
Votre calme olympien, dans cet instant terrifiant...
a prouvé que vous étiez des salles en France capables et
dignes de réaliser une opération pratiquement suicide.
Mission suicide... moi je ne veux pas me mêler
de ce qui ne me regarde pas, bonsoir messieurs.
- Je t'accompagne. - Non, mais suicide mais pas pour nous.
- Êtes-vous fou ? - Il y a tellement de...
nous vous désignons donc, à l'unanimité, comme
volontaires pour capturer le führer mort ou vif.
Ok, on y va tout de suite.
Vous désirez toujours aller en Amérique...
oui surtout pour le jazz.
On peut toujours leur dire de ne pas attendre la fin
de la guerre pour venir nous délivrer, comme d'habitude.
Ça ce sera votre récompense, je vous autorise
mais amenez le führer avec vous là-bas.
- Nous partons. - Attends une seconde.
- Vous savez où il est le führer, vous ? - Oui, en Allemagne.
Ça ne pleut pas.
Nous ne savons pas comment cela fonctionne.
Il y a un manuel là-dedans. Vas-y.
Et c'est parti, regardez où vous marchez.
Et maintenant la prochaine.
Donne-moi ta main !
- Il y a de la lumière dans le ciel. - Idiot, ils sont français !
Notice : si le parachute ne s'ouvre pas, c'est mon cas...
Comptez jusqu'à trois et tirez le parachute de secours.
1, 2, 3, c'est parti.
Mais ce n'est pas parti...
si votre parachute de secours ne s'ouvre pas, encore mon cas...
Répétez après moi : notre père fait que le parachute s'ouvre.
Je ferai ta volonté si tu me donnes mon pain quotidien
ah, et puis même sans le pain je ferai...
- Ouvrez le parachute ! - Attention, l'alarme !
J'ai des fleurs pour toi !
Sur la terre, comme au ciel, comme la mer...
Comme dans le ciel, comme quelque part.
Toto, aide-moi...
Que fais-tu avec ces fleurs ?
- Ce sont de belles machines. - Arrêtez vos bêtises.
C'est pour un renseignement,
pourriez-vous nous indiquer où habite monsieur le führer Adolf.
- Oui c'est personnel. - On voudrait lui parler.
- Avez-vous des dernières volontés ? - Non, mais voulez-vous une cigarette ?
- Un curé. - Quelle religion ?
- Catholique. - En reste-t-il encore un ?
- Oui, un français. - Oui. Allez le chercher.
Comme ça fait plaisir de voir des français en chair et en os.
- Je vais pouvoir parler français. - Vous êtes français ?
Je suis français et je suis un prisonnier rapatrié.
Mais je me sens seul ici,
c'est gentil d'être venu, que faites-vous là tous les trois ?
- Nous sommes dans la merde. - Oui, il est là aussi.
Tout va bien, je suis entre les mains de Dieu.
Tu dois garder ta bouche fermée. Il me met en colère.
- Qu'est-ce que c'est maintenant ? - Exécutez-les tous !
Ils vont vraiment tirer, je m'en vais.
Je vous reconnais.
Vous êtes le grand international de l'équipe de France de football
qui nous écrasera dimanche prochain, nous avons pris la photo.
Non, nous préférons le jazz.
Je vous reconnais, bleu, blanc et rouge, c'est lui.
Je te reconnais aussi.
- Je t'attendais un peu plus grand. - Moins gros surtout...
- parce que là... - vous avez une tache de chocolat.
- Je saurai vous faire avouer. - Non, c'est une erreur.
- C'est notre première mission à nous... - Ce sera la dernière !
Dis-lui que nous sommes des champions sinon il va nous tuer.
Vous avez deviné, c'est nous qui allons vous
écraser dimanche prochain, monsieur le führer.
Non, car dimanche prochain votre équipe sera comme on dit en français...
"Kaputt".
Vos gueules !
Grâce à vous, car vous jouerez pour nous. Un peu d'entraînement...
ça fait mal, ça pique !
Allez-y.
Très bien, un peu plus bas encore.
Es-tu devenu fou ?
À vous...
- Arrête ça ! - Je suis champion de tennis, moi.
Vous allez tous me frapper dans l'estomac comme si vous vouliez me tuer.
- J'ai trouvé une tactique, attendez. - Oui.
Éveillez les hostilités si vous pouvez ! En avant.
Oui, oui.
- Les pompiers, les pompiers... - Ne me mords pas !
Ils ont mangé mon pantalon.
C'est bien fait.
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