The first 200 lines.
Tale of the Nine-Tailed
Bonjour.
Celui qui est sorti de ce puits, a dissimulé sa présence dès l'instant où il est sorti.
Et je viens de trouver un fragment lui appartenant.
Un fragment ? Tu n'es pas en train de dire...
Sur le corps de cette enfant.
La perle de renard que tu lui as donnée a disparu.
Quelque chose dans le corps de cette enfant s'est réveillée en contrepartie.
Quoi ?
Il y a...
Pourquoi y a-t-il un fragment ?
Elle a enfin réussi à renaître après six cents ans.
Son unique rêve...
est de vivre normalement avec sa famille comme les autres.
Pourquoi ?
Pourquoi est-ce dans le corps de Ji Ah ?
C'est son destin.
Destin ?
Selon qui ? Quel pêché a-t-elle commis ?
Comment oses-tu ? Essaies-tu d'insulter le paradis dans le domaine des Dieux ?
Tu étais au courant depuis le début, n'est-ce pas ?
C'est pourquoi tu insistais que je devais arrêter de la voir.
À cet instant, j'ai l'impression d'avoir payé ma dette de 600 ans
mais que la banque a fait faillite durant la nuit.
Et alors ?
Tu devrais me rembourser le montant original, vieille femme.
Je te nourris depuis tes nombreux endettements,
alors comment oses-tu demander cela maintenant ?
Stop !
Calme-toi, Yeon.
Ma chère, vous avez assez fait.
Écoute-moi bien.
Dès que la durée de vie de Ji Ah se raccourcie,
la vie et l'au-delà, tous les mondes seront complètement détruits.
Je ne veux même pas voir ton visage. Va-t-en.
Vous l'avez vue ?
Je me demande ce que vous ressentez.
J'ai presque senti les larmes me monter.
Afin de rencontrer cette personne,
j'ai aussi traversé un grand nombre d'années.
- Il semble que ton esprit soit un peu agité. - Je vous demande pardon ?
À penser, "un tel vaurien si étrange est apparu."
"Est-ce le même Imugi du passé ?"
Si j'ai changé, c'est parce que le monde a changé.
Que ce soit Imugi ou Gumiho,
maintenant ils existent seulement dans un jeu,
donc on n'a pas à s'accrocher à la vision du vieux monde, tu n'es pas d'accord ?
Maintenant, ils vont essayer de nous trouver.
C'est ce que j'espère.
Je veux les rencontrer dès que possible.
Même si elle l'a dit ainsi, je suis sûre qu'elle ne le pense pas.
Bien qu'elle soit très dure envers le monde,
elle t'aime comme son propre enfant.
Ne vous embêtez pas à me consoler, j'ai déjà assez pour pleurer de toute façon.
Yeon, reste fort.
Je t'en supplie, prétends que tu n'as rien vu et continue ton chemin.
Ne saute pas dans les flammes qui sont si évidentes.
Si je ne saute pas, elle sera blessée.
Veux-tu répéter la tragédie d'il y a longtemps ?
Si tu t'impliques,
entre toi et elle, un de vous deux mourra.
Le moment où cette chose a réapparu,
vos futurs ont été ainsi déterminés.
Non, Ji Ah ne mourra pas.
Jamais. Je lui ai promis
que je lui laisserai vivre une vie normale cette fois.
Je risquerai ma vie pour la protéger.
Chapitre 7 - Le piège de Samsara
Il y a beaucoup de moments dans la vie d'un enfant où il a besoin de ses parents, plus que tu ne le penses.
Par exemple, quand elle fait ses premiers pas.
Même si elle n'en fait que quelques uns,
y aurait-il d'autres personnes plus touché que ses parents ?
Quand j'étais la seule qui n'avait pas apporté de kimbap dans un voyage scolaire,
ou quand mon voisin de siège avec qui je m'étais battue disait : "je vais tout dire à ma mère !"
J'avais l'impression de ne pas pouvoir gagner contre quelqu'un qui avait une mère.
Ils auraient dû être plus méchants avec moi.
Alors j'aurais pu les oublier
et vivre normalement comme les autres.
Qu'est-ce qui t'a fait attendre si longtemps tes parents ?
Pour une simple raison. Parce qu'ils me manquaient.
La perle de renard ? Était-ce si important ?
C'était à ce voyant, n'est-ce pas ?
Eh bien, il parlait de mes 4 piliers et tout le reste,
puis il a dit qu'il te libèrerait si je lui donnais la perle.
Mais quand même ! Comment as-tu pu... en un clin d'œil
la donner comme si tu échangeais une pièce contre un caramel ?
J'avais peur de te perdre.
Je vais rester ici pour le moment.
Tu vas rester ici ?
Chez moi ?
Manger et dormir ici ?
- Quel genre de Gumiho es-tu pour être si libéral ? - Si tu préfères, on peut aller chez moi ?
Ce n'est pas ce que je dis. Pourquoi si soudainement ?
C'est le meilleur moyen pour te garder en sécurité.
Pourrais-tu ne pas me laisser risquer ma vie pour te sauver à chaque fois ?
Je parle de savoir si le canapé te va.
Puisque que tu te négocies comme otage, je n'ai pas d'autre option.
Pourquoi tu es réveillée ? Je suis presque sûre de t'avoir laissée endormie.
Ah, j'ai fait un rêve bizarre.
- Un rêve ? - J'ai vu un petit garçon.
Et il m'a regardé et dit "Bonjour".
- Et ? - C'est tout.
J'ai eu peur au début,
mais une fois réveillée, je me suis presque sentie heureuse.
Comme si je le connaissais déjà.
C'est vrai. Il est le chose la plus précieuse à tes yeux. Ton frère.
Je veux un coca.
Pourquoi un coca ?
La dernière fois que j'ai été ivre, j'ai mangé tous les pigeons du quartier,
donc j'essaie de mon contrôler. J'ai souffert d'une gastro après.
Alors, les pigeons qui étaient devant chez moi aussi ?
Je suis même allée jusque là-bas ?
Je ne me souviens pas.
Ce n'est pas comme si tu étais un chat errant.
Vous n'avez pas réussi à la trouver ?
Donc c'est la vision du tigre.
Donc si vous la portez, vous pouvez voir votre vie passé, c'est ça ?
Pourquoi tu as l'air si triste ?
- Pas triste, en colère. - Pourquoi ?
Parce qu'il reste des fragments d'un pathétique cœur humain en moi.
C'est parce que j'ai le sang impur ?
Tu as dit que ta maman était humaine, pas vrai ?
Ta mère te portait et te câlinait ?
Elle attrapait le poulet pour mettre de la viande dans ton assiette ?
Tu me dégoûtes de l'alcool.
Je me demande... ce que c'est que d'être aimé.
Aimé ?
Maman ?
Attends un peu ici, petit.
Non ! J'ai peur !
Je vais ramener des fruits du noisetier.
Je veux venir avec toi ! Moi aussi !
Pourquoi tu me rends la vie si compliquée ?
À cause de toi, je ne peux pas mourir ! Tu veux qu'on meurt ensemble ?
Maman ?
Les Hommes, vois-tu, peuvent facilement te prendre pour cible.
Ceux qui sont aimés, le sont plus facilement.
Je déteste ça. Je préfèrerai être celle qui chasse les proies.
C'est Sin Ju ?
Comment a t-il secoué notre Yu Ri,
au point qu'un animal si innocent parle comme un être humain ?
Je n'hésite jamais.
Même si le ciel tombait, ton ennemi est mon ennemi.
Va-t'en. Je veux être seul.
Gi Gu Yu Sin Ri
C'est 99%.
Lee Yeon et la productrice sont à 25%.
D'après les preuves scientifiques des probabilités,
c'est une amourette. Une amourette.
Même si elle est étrangère et loin de toute idéologie Confucéenne,
le fait qu'elle m'ait donné un baiser le jour de notre rencontre.
Mon Dieu. Regarde comment tu parles. Pourquoi je devrais me faire castrer ?
Comment tu peux dire que je suis en chaleur ? Tu ne devrais pas dire ce genre de choses.
Bref, même si ta mère a fait comme si elle détestait la soupe de poulet au ginseng que je lui ai acheté, elle l'a mangée.
Elle parle beaucoup mais elle n'est pas si robuste.
Tu le sais aussi, hein ?
Tu veux de la soupe de poulet au ginseng ?
Ça ne fait même pas une heure depuis ton dernier repas.
Tu ne t'en souviens pas ? Je deviens fou à cause de toi.
Hé !
- Pendant combien de temps tu vas rester là comme ça ? - Toute la nuit.
- Toute la nuit ? - Fais comme si je n'étais pas là.
Tu es face à moi, tu me regardes.
Comment je pourrais faire comme si de rien n'était ?
Alors devrais-je te regarder depuis l'extérieur ?
- On dirait un film d'horreur. - Bien, si tu déteste ci et ça,
- comment je suis censé te protéger ? - Dors sur le canapé !
Je ne peux pas. Je n'ai pas de visuel.
Alors dors ici !
Je ne parlais pas de mon lit, je parlais de la chambre.
Je te l'ai déjà dit, je suis plus moderne que j'en ai l'air, je n'arrive pas à dormir si j'ai mal au dos.
Si c'est bizarre pour toi, va-t'en.
Pourquoi ce serait bizarre ?
Tu ne vas pas dormir ?
Je ne peux pas.
Il y a longtemps, mon père m'a appris quelque chose.
Quand je n'arrive pas à dormir, je pense aux choses qui me rendent heureuse.
Comme de la glace menthe-chocolat ?
J'aime l'odeur du riz tout juste cuit.
Le bruit du taille-crayon.
Les nouvelles baskets.
La saison de baseball professionnel.
La collection de littérature du monde.
Les pattes des chiots.
Le kimbap de mon père.
On ne l'utilise pas beaucoup de nos jours, mais le mot "lettre".
À toi.
Tu dors ?
À moi...
Un parapluie rouge.
Non !
C'est quoi cette réaction ?
- Pourquoi tu rigoles ? - J'avais l'air cool là, non ?
J'ai bougé super vite comme Spider-Man.
C'est le genre d'humain que je hais le plus.
Et en plus de ça, le nez qui coule.
Monsieur, vous aimez bien Spider-Man ?
- Non. - Pourquoi ?
- Je ne l'aime pas, c'est tout. - Moi, si.
Je ne t'ai rien demandé.
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