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- Douze légendes - Épisode 1
Par ici !
Posez ça là !
Donne-moi un coup de main.
- J'arrive. - Donne-moi un coup de main.
Faites attention.
- D'accord. - Regardez où vous marchez.
Les journaux sont là ! Les journaux sont là !
Dépêche-toi.
J'arrive.
- Bien. - Vous deux, par ici.
Venez par là.
On arrive !
Mettez-les à l'intérieur ! Par ici !
Allez, dépêchez-vous !
Donne-le moi. Là, file-moi un coup de main.
D'accord.
Mettez tout ici.
Fais attention. Donne-m'en un autre.
- Bien. - Pose-le là-bas.
Voilà. Un, deux, trois !
Partez !
D'accord.
Faites attention où vous mettez les pieds.
D'accord.
Posez-les par là.
Plus vite !
J'arrive !
C'est...
Bien. Une autre tournée.
Jeune chef,
vous en avez suffisamment portés. Vous avez essayé.
Ne me compliquez pas la tâche. Venez ici.
Oncle Liu, je ne suis plus le jeune chef... qui vivait une vie luxueuse.
Bien.
Peu importe que vous soyez le jeune chef...
ou le chef actuel.
Je vous ai vu grandir pendant toutes ces années.
Écoutez-moi.
Travailler en tant que débardeur...
ne convient pas à un jeune homme aussi instruit que vous.
Avant que ces gens ne viennent et causent des problèmes,
pourquoi ne pas vendre l'entreprise ?
- Vous n'avez pas à... - Merci de t'inquiéter, Oncle Liu.
Mais, comme tu le sais, mon père a commencé comme débardeur.
Il a progressivement monté le Fret Blanc.
Si cette entreprise fait faillite entre mes mains,
j'aurai laissé tomber mes parents.
- Bon travail. Bon travail. - Nous allons bientôt manquer de nourriture.
Ouais. Dire qu'une grande entreprise comme le Fret Blanc...
est tombée entre les mains d'un pauvre étudiant.
Elle fermera tôt ou tard.
Vite, partons. Il arrive.
C'est l'heure du repas !
J'arrive !
Venez manger avec nous. Allez, mangeons ensemble.
- On arrive. - Mangeons.
Laisse-moi goûter au tien.
Frère Kun. Je veux aller sur la terre ferme.
La terre ferme ? Pour quoi faire ?
On y trouve de la nourriture délicieuse.
Tu as mangé quelque chose venant du rivage ?
Tu...
devrais le recracher.
Tu n'as pas entendu parler de ce qui est arrivé à Bouboule Perch ?
Il a vomi pendant deux mois après avoir secrètement mangé de la nourriture humaine.
Il en souffre encore.
- Et tu as le culot de manger quelque chose venant de la terre ferme ? - Je vais bien.
Ça fait des jours que j'en mange.
Il y a un fou sur le rivage...
qui mange en jetant de la nourriture dans la mer.
Idiote, tu en manges depuis des jours.
Espèce de...
Écoute, il... l'a jetée dans la mer
parce qu'il n'en voulait pas.
Ça veut dire que la nourriture n'était plus bonne et qu'il ne pouvait plus la manger.
- Mais toi, tu... - Je m'en fiche.
Si elle n'était plus bonne mais qu'elle avait encore si bon goût,
raison de plus pour en manger davantage sur la terre ferme.
Toi... Regarde-moi.
Je pratique la cultivation depuis des milliers d'années.
Je ne suis allé sur le rivage que deux fois, jusqu'à présent.
Toi... Tu n'as que quelques centaines années de cultivation.
Et si tu tombais sur un chasseur de démons en allant sur la terre ferme ?
Quel était son nom, déjà ?
Tu as déjà entendu parler de Fa Hai ?
Même notre aîné, Bai Suzhen, qui a une grande énergie
n'a pu le battre avec l'aide de Xiao Qing.
Si tu y vas comme ça,
il peut te battre d'un claquement de doigt.
Alors, je... Tu ferais mieux de me croire.
Tu sais qu'il y a quelqu'un qui s'appelle Jin Xingjian sur le rivage ?
Non.
Il aime arracher les essences des petits démons comme toi.
Toi...
Ne pars pas !
Tu ne sais pas que tu risques de regretter
de ne pas avoir écouté les conseils d'un poisson plus âgé ?
Jin... Jin Xingjian !
Jin Xingjian
Ne me tue pas. Je te donnerai l'essence.
Épargne-moi !
Tu m'as forcé à le faire !
Galerie Hua Xue
Mesdames et Messieurs, vraiment désolé. Je suis vraiment désolé.
Mon maître n'est pas encore réveillé.
Je ne veux pas vous faire attendre.
Revenez un autre jour s'il vous plait.
Ne vous inquiétez pas, nous vous l'enverrons une fois qu'il sera gravé.
Je suis vraiment désolé.
Veuillez revenir maintenant.
Channel No. 5.
Cela peut même couvrir l'odeur des durians.
M. Ye
Je vous en prie asseyez-vous.
Ça fait longtemps.
De nouveaux modèles ?
Évidemment.
Montrez-les nous alors.
- Merci. - Merci.
M. Christian Ye est en effet allé à l'étranger.
Ils nous traite, ses clients, comme des dieux.
Avec vos status et votre apparence,
tout le monde vous traitera comme des dieux peu importe où vous allez.
Non seulement il a de grandes compétences, mais il est également un beau parleur.
Un tailleur comme vous est considéré comme le meilleur des meilleurs.
Quand bien même... différents tailleurs ont des compétences différentes,
c'est dur pour un artiste comme moi d'être le meilleur des meilleurs.
Après tout, il y'en a d'autres plus compétents.
Mme Liang, que vous ai-je dit ?
M. Christian Ye n'est pas un tailleur ordinaire.
C'est un artiste.
M. Ye
Bonjour, mesdames.
M. Ye, la tissu que vous avez commandé le mois dernier est arrivé.
Il y a du nouveau stock ?
J'attendais ce bijou depuis longtemps.
Est-ce que la Galerie Hua Xue a ouvert ces deux derniers jours ?
Comme d'habitude, ce n'est pas encore ouvert.
Ce tissu est très confortable.
Si vous l'utilisez pour faire un costume pour M. Chen, il sera sûrement beau.
Il ne porte pas de costume habituellement, contrairement à mon M. Ma.
N'essaie pas de m'enlever ça.
Est-ce que M. Ma a besoin de ceci dans ses quartiers ?
Je vais réserver le tissu.
En fait, ce tissu... est réservé...
pour un client important.
- Et nous ? - Ne sommes-nous pas des clientes importantes aussi ?
Vous êtes tous mes dieux.
Aujourd'hui, je vais vous faire une remise de 20 pour cent sur votre achat.
M. Ye, vous êtes vraiment généreux.
C'est mieux comme ça.
Zhang, aide-moi à m'occuper des déesses.
Bien sûr. Je vais m'excuser.
S'il vous plait asseyez-vous.
- M. Ye est très prévenant. - Très bien.
Arrêtez de travailler ! Partez d'ici.
Scellez la porte !
Scellez-la ! Scellez-la !
Scellez-la !
Ne bougez pas ! Ne bougez pas !
Que faites-vous ?
C'est lui ! C'est lui !
Viens avec nous.
Ne bouge pas !
Patron. C'est celui-la ?
C'est lui.
Es-tu le nouveau patron ?
Beau garçon.
Que penses-tu de ma peinture ?
En es-tu satisfait ?
Que voulez-vous exactement ?
Tu n'es pas content ?
Étalez-en plus alors !
Éclaboussez le haut !
Je vais vous frapper !
Que faites-vous ?
Dégagez !
Messieurs, ayez pitié de nous.
Vous pouvez avoir ceci.
Acceptez-le s'il vous plait.
Ici.
Ici, monsieur.
Vous êtes malin.
Jeune patron, c'est tout pour aujourd'hui.
Si tu veux me remercier,
apporte-moi le titre de propriété.
Le titre de propriété.
Allons-y !
Tu comprends ?
- Compris ? - Le titre de propriété !
Allons-y !
Regardez-le. Il est trop faible pour faire quoique ce soit.
Jeune patron, rentrez à la maison.
C'est vrai. Regardez-le !
Ça serait un miracle s'il pouvez protéger la société.
J'imagine que c'est la fin pour le Fret Blanc.
Nous devrions chercher un travail dans une autre entreprise.
Tu as raison.
Arrêtez de parler.
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