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Raman Raghav 2 0
A Commentary by copieur

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Published on: 2016-09-16
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The first 200 lines.

Ces deux là ne voulaient plus te lâcher, non ?

Et alors, laisse-les...

Où trouves-tu ce genre de mec ?

Partout... partout.

Ne le fais pas...

S'il te plaît, écoute-moi. Ne le fais pas !

Dès que ce flic sera là

je te rendrai ton argent.

Je viens de l'avoir au téléphone... Il sera là d'un instant à l'autre.

Me tuer ne t'avancera à rien.

Ne suis-je pas ton oncle bien-aimée ?

Qu'est-ce que tu fais ?

Moi ?

Ouais ?

Du shopping.

Je voulais dire en plus du shopping.

La fête.

Et qui c'est qui paie ?

Il y a toujours quelqu'un prêt à payer.

Pourquoi est-ce qu'il répond pas ?

Qui ne répond pas ?

Tonton.

Ton dealer ?

Je reviens tout de suite.

Tu as une arme ?

On ne sait jamais.

Qu'est-ce que tu fais ?

Du shopping !

Tonton !

Tonton ouvre la porte !

Tonton, je sais que tu es là.

Tu m'aveugles avec cette torche !

Tonton est parti pour de bon.

Qui es-tu ? On se connaît ?

Monsieur, vous vous êtes rasé ?

Ils ont eu la tête écrasée par une pierre.

L'un est un trafiquant de drogue, l'autre son voisin.

Une pierre ?

Oui, la même pierre pour les deux.

Quelqu'un a donné ça pour vous.

A qui voulez-vous parler ?

Quelqu'un pour vous...

Il dit qu'il veut vous parler du double meurtre.

M. Raghavan ?

C'est moi. Qui êtes-vous ?

C'était qui ?

Il a raccroché.

Qui vous a donné ça ?

Un gars, j'ai pas fait attention.

Monsieur, un dénommé Sindhi Dalwai veut vous voir.

Il était assis devant le commissariat. Je l'avais déjà vu plus tôt.

Il est entré et a avoué les 9 meurtres de ces deux dernières années.

Il n'a pas dit un mot depuis.

Il veut vous parler.

Mettez-le en sûreté. J'arrive avec le commissaire.

Je dormais tranquillement dans mon coin...

quand ce flic a commencé à me tabasser.

Je n'avais pas d'argent pour le pot de vin.

Alors je suis parti pour la gare.

Je pensais prendre le dernier train...

et passer la nuit sur les docks.

Je l'ai fait plusieurs fois.

Mais il a commencé à pleuvoir.

Je me suis trouvé un abri sous une petite baraque en tôle.

Quand la pluie a cessé, le train était déjà parti.

Si je pouvais avoir une cigarette...

Sindhi Dalwai c'est votre vrai nom ?

Oui, ça l'est pour l'instant.

Je l'ai choisi moi-même.

Vous rappelez-vous de ce fameux tueur en série, Raman Raghav ?

Son vrai nom était Sindhi Dalwai aussi... Voilà pourquoi j'ai choisi ce nom.

Vous ne le connaissez pas ?

Cet oncle du centre-ville... Il le connaissait bien.

Et comment le connaissez-vous ?

Il avait une radio sans fil...

Il l'avait appelée "le Monde"...

Il utilisait la radio pour parler à Dieu...

Et Dieu le disait qui tuer ensuite.

Il était le messager de la mort préféré de Dieu.

Je vous ai déjà vu quelque part.

Mais je vous vois tous les jours, monsieur.

A la télé, dans les journaux.

J'étais assis devant le commissariat.

Je voyais toutes vos allées et venues.

J'avais mes yeux sur vous.

Vous en avez vous aussi.

Quoi ?

Un permis.

Pour tuer à volonté

parce que vous portez l'uniforme.

C'est le travail de la police de nettoyer les aberrations de Dieu...

Je fais la même chose.

Ainsi, techniquement, nous sommes tous les deux des messagers de la mort.

Mais le gouvernement vous donne à manger, une maison pour vivre.

Mais je vous vois...

Je crois que je vous connais mieux que vous-même.

Avez-vous déjà appelé notre commissariat ?

Qui moi ?

Ouais ? - Non.

Il y a deux ans de ça ?

Je n'ai jamais appelé.

Vous n'avez pas demandé à parler à un policier nommé Raghavan ?

Si j'avais un téléphone ou le numéro du commissariat...

pourquoi je vous aurais attendu assis dehors ?

Laissez le paquet ici.

Donc, quand la pluie a cessé, j'ai commencé à marcher.

Vous savez... Je suis un noctambule.

Papa disait que j'étais un renard. Apparemment, mes yeux brillent dans le noir.

Monsieur, c'est très dangereux de marcher dans les rues la nuit.

Le nombre de conducteurs ivres...

Alors je marche seulement sur le trottoir. Parfois, sur les passages

là où il y a l'échiquier. Comme ça...

Ce damier avec les carreaux noirs et blancs sur la route.

Je marche uniquement sur les carreaux noirs...

Marcher sur les blancs signifierait que le jeu est fini.

Et je compte les carreaux. Ça m'aide à passer le temps...

Alors j'ai commencé à marcher sur les noirs...

et j'arrive à la fin, où il n'y avait plus de noirs...

Mais je ne veux pas perdre le jeu, d'accord ?

Dieu m'a donné ce talent...

Si je pense très fort à quelque chose, je peux le faire apparaître.

Alors j'ai pensé à un tapis noir et blanc et j'ai marché dessus.

Et il est apparu de nulle part...

Je lui ai demandé de sortir de mes carreaux

mais il ne pouvait pas bouger. Il était trop ivre...

J'ai essayé de le raisonner, mais il ne comprenait pas.

Au début, j'ai été poli.

Et puis les voix dans ma tête ont réveillé l'animal en moi.

Il est resté là à me regarder...

Il était debout sur mon carreau noir.

C'est le département des routes qui peint ses carreaux, d'accord ?

Moi, c'était avec ma propre imagination...

Il ne savait pas vraiment qui j'étais...

Alors je lui ai dit, "Écoute, je suis Sindhi Dalwai".

Il n'a pas eu l'air de comprendre.

Alors je l'ai poussé et il est tombé... sur mon carreau noir,

sur mon chemin. De toute évidence, il devait se déplacer, non ?

Mais il était trop ivre et il ne m'a pas écouté...

J'étais dans tous mes états !

J'ai trouvé un rocher à côté de lui...

je l'ai ramassé et j'ai explosé sa putain de tête avec.

Il est mort là... sur mon carreau noir.

Donc, je devais déposer une plainte.

Voilà pourquoi je suis là.

Quand je suis arrivé au commissariat

je pensais que la police me recherchait

alors je me suis rendu...

Pour éviter tout malentendu.

J'ai tué environ 9 personnes à ce jour.

Les détails étaient dans les journaux...

Voilà comment je connais leur nom.

La chose c'est que Dieu me parle.

Il a dit "Ramana...

"... Tu ne peux pas continuer à tuer juste parce que tu ne trouves pas d'endroit pour dormir".

Il m'a dit de venir vers vous.

Il a dit "En prison, tu auras de la nourriture et un abri..."

"... et tu n'auras pas besoin de tuer pour cela."

Demandez aux vendeurs de journaux à la gare. Ils le connaissent.

Il lit toutes ces histoires dans les journaux du matin et prétend que c'est lui.

De toute évidence, et il l'a dit lui-même,

c'est pour manger et vivre gratuitement en prison.

Mais monsieur, nous devons recouper son histoire.

Oubliez ça !

Il dit qu'il les a tués dans la rue.

Combien de corps avons-nous retrouvés dans la rue ? - Deux.

Et les 7 autres ? - Dans les bidonvilles.

Nous allons perdre le vrai tueur à cause de cet idiot.

Enfermez-le et faites-lui bouffer ses couilles.

Passez-le à tabac, gardez-le éveillé jusqu'à ce qu'il admette ses conneries.

Ces idiots pensent que la prison est un hôtel.

Où avez-vous trouvé ce loser ?

Il est venu de lui-même.

Peut-être qu'il a tout lu dans les journaux et il est venu au commissariat.

Vous avez faim ?

Vous voulez manger ?

Venez.

Si je savais que ces logements étaient abandonnés...

j'aurais dormi ici.

Chouette endroit.

Alors combien de personnes avez-vous tué jusqu'à présent ?

Neuf...

Vous avez tué 9 personnes, hein ? - J'en ai tué 9.

Pas 1 ou 2, mais 9 ?

Oui, c'est ça. - D'accord, venez.

Combien de meurtres ?

Neuf.

Combien ?

Neuf.

Arrêtez vos conneries.

Ses jambes.

J'étais tranquillement en train de faire mon truc...

Trois hommes sont venus ce jour-là.

Ils m'ont demandé si je voulais manger.

J'avais faim...

alors je suis parti avec eux.

Ils m'ont battu si fort !

Ils m'ont battu si fort !

Ils ont même essayé de m'étrangler !

Ils m'ont battu pendant 3 jours !

Sans eau ni nourriture.

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