The Cage (La Cage)

The Cage (La Cage) (La Cage)

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The Cage 1975 720p WEBRip x264 AAC-[YTS MX]
A Commentary by danialkyani
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Published on: 2021-12-14
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The first 176 lines.

- Voilà. - On a un programme très serré.

Quand on s'arrête, ça fait une drôle d'histoire.

Vous me dites ça à moi ? J'en ai 50 comme ça.

- Merci d'être venu si vite. - C'est normal.

- Au revoir. - Au revoir.

- Au revoir, Robert. - Au revoir.

Pour peu qu'il y ait du vent, ils sont prêts à tout pardonner.

- Vous êtes déjà montée ? - Non.

Vous devriez. C'est très beau.

Merci, Maurice.

- Vous ne repassez pas au bureau ? - Non.

Vous ramènerez Maurice, s'il vous plaît.

Si les Allemands appellent, je vous joins où ?

Désolé, nulle part.

Julien, mets ta voiture de l'autre côté.

- Bonsoir. - Bonsoir.

J'ai eu du mal à retrouver.

Ça fait combien ? Un an ?

Dix-sept mois.

Ah…

Ça passe.

En tout cas, tu as… tu as l'air très bien.

Si.

Dis-moi, c'est très joli.

Je ne me rappelais plus que c'était si grand.

T'es venu que deux fois.

Ah oui. Deux fois… Peut-être, oui.

Tu as gardé ta maladie mystère.

Rassure-toi, personne ne sait où je suis.

Parole.

Laquelle ?

Tu veux boire quoi ?

Pas d'alcool.

Combien tu as de terrain autour, déjà ?

Un peu plus d'un hectare.

Pourquoi tu veux vendre ?

Tiens. Si tu peux ouvrir ça.

Ah, c'est très bien ça.

Oh là là…

Oh…

Ben, dis donc !

J'aurais pu me faire drôlement mal !

C'est dangereux, ce truc-là. Ça fait au moins trois mètres !

Quelle connerie, alors !

Je comprends pas que t'aies pas supprimé ça. C'est pas la mer à boire !

Deux barres d'équerre et c'est fini !

Encore heureux que ça m'arrive à moi.

Bon, je…

Je sors par là ?

Tu ne sors pas.

C'est fermé.

- Qu'est-ce que tu as dit ? - Que tu ne sortais pas.

Viens m'ouvrir. Il n'y a pas la clé.

Elle est là, la clé.

Envoie.

Ben, envoie.

Qu'est-ce qui t'arrive ?

- Bon, écoute, Hélène… - J'écoute.

C'est très drôle, mais j'ai pas le temps de rigoler.

Bon… Allez, envoie la clé.

À quelle heure tu comptais rentrer ?

Comment ça ?

Je sais pas. Au plus tard à minuit. Demain, je me lève tôt et…

Pourquoi tu me demandes ça ?

Tu es là, pour le moment.

T'es complètement folle ou quoi ?

Tu me l'as dit tous les jours, pendant dix ans.

Combien de jours ça fait ?

Écoute, on va pas recommencer !

Qu'est-ce que tu as ? Ça va pas ?

Non.

Bon, allez. Viens m'ouvrir et après, on parlera… d'autre chose.

Je n'ouvrirai pas. Et on parlera de ce que je veux.

Tu vas te faire mal.

Quand veux-tu dîner ?

Comment ça, dîner ?

Dîner…

ici ?

Oui.

Toi, en bas. Moi, en haut.

Bon, écoute, Hélène… Non, mais c'est…

Hé ! Hélène !

Hélène !

Qu'est-ce qui lui arrive ?

Qu'est-ce que c'est que ça…

C'est pas possible. Je rêve ou quoi ?

Mais c'est pas vrai !

C'est con !

Hélène ?

Hélène !

- Oui ? - Hélène…

Je voudrais comprendre.

Comprendre quoi ?

Ben, tout ça.

Tu as un interrupteur, là.

T'as fait faire tout ça ?

Non.

Mais avoue que ça donne envie de s'en servir.

Ça donne tellement envie que t'as amélioré.

Les chiottes, le lavabo.

Une serrure toute neuve sur la porte.

C'est prémédité, ça.

Peut-être.

Ça fait deux ans que je ne fume plus.

Et j'ai jamais fumé de Winston.

Je crois que tu vas bientôt te remettre à fumer.

Tu te rends compte qu'on va me rechercher ?

J'ai peur que tu te fasses des illusions.

Des milliers de personnes disparaissent chaque année. Alors…

Mange avant que ça refroidisse.

Qu'est-ce que tu veux ?

Qu'est-ce que tu veux ?

Je veux que tu manges,

que tu dormes,

que tu passes une bonne nuit.

Une bonne nuit ?

Tu permets ? Le téléphone.

Oui ?

C'est moi. Bonjour, Bernard.

Non, pas du tout. Je travaillais.

Non. Le chapitre sept, je n'y suis pas encore.

Le langage du portoricain me pose des problèmes.

Chez nous, en Suède, il y a très peu de Portoricains. Alors, j'invente.

Merde.

Pourquoi ? Mais non. Ça va très bien, comme ça.

Mais non, pourquoi ?

Tu n'as pas mangé ?

Je te la laisse.

C'est formidable, ça.

Y a même un croissant.

Après, c'est un bon bain chaud.

Et puis…

Il est bon, le café.

Merci.

À l'étranger, le café me manque.

En Angleterre, j'en parle même pas, c'est…

Alors, l'Italie, évidemment…

Continue, c'est intéressant.

Hélène…

Je suis calme. On peut parler.

Je t'écoute.

Comment ça ?

Tu m'enfermes, et c'est moi qui dois expliquer ?

Dis-moi,

tu crois qu'on peut retenir les gens de force ?

Là, tout de suite, oui.

Mais enfin, pourquoi ? Pour combien de temps ?

T'as quand même pas manigancé tout ça sans raison précise !

Pour combien de temps, je ne sais pas. Je n'ai pas vraiment prévu.

Si tu ne le sais pas toi-même, ça va être difficile à expliquer.

Tu sais,

en cinq ans, on se met plein d'idées dans la tête.

On imagine des tas de raisons.

Et puis, quand on y est, on ne sait plus.

Mais t'es inconsciente, ma parole !

On n'enferme pas un type par caprice !

Je n'enferme pas un type. Je t'enferme, toi.

- C'était la seule manière. - De quoi ?

De te voir.

Bon, ça y est, tu m'as vu !

Non. Pas assez.

Je veux te voir à l'intérieur. Alors, on va parler.

Mais de quoi, Bon Dieu ? De quoi ?

De tout.

De Dieu,

de toi, de moi, des autres, des fleurs.

Des fleurs ?

Avant, on parlait tous les deux. On parlait même souvent, au début.

Un beau jour, plus rien.

L'oiseau s'était envolé.

Oui, ben ça, c'est la vie !

C'est toujours ce qu'on dit quand rien ne va.

Quelqu'un meurt, un amour fini, on dit : "C'est la vie."

Quand quelque chose de bien arrive, on ne dit jamais ça.

Cinq ans à se mordre les poings,

à faire les demandes et les réponses,

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