Falstaff (Chimes at Midnight / Campanadas a Medianoche)

Falstaff (Chimes at Midnight / Campanadas a Medianoche)

Campanadas a medianoche

Download French Subtitle

Release info

Chimes at Midnight 1965 REMASTERED 1080p BluRay X264-AMIABLE french
A Commentary by copieur

Tags

BluRay
x264
1080
Published on: 2016-10-03
Downloads: 63
Hearing Impaired: No

French subtitle preview

The first 200 lines.

Tudieu ! Nous en avons vu des choses !

Vous souvient-il de la nuit que nous passâmes au moulin

du champ Saint-Georges ?

Ah, messire Shallow...

La joyeuse nuit que ce fut...

Jane Nightwork vit-elle toujours ?

Assurément, messire Shallow.

Se porte-t-elle bien ?

Elle porte au mieux son âge.

Elle doit être bien âgée,

bien âgée...

Elle avait déjà un fils avec Nightwood,

avant mon arrivée à Clement's lnn.

Tudieu ! Nous en avons vu des choses,

n'est-il pas vrai, sir John ?

Nous avons entendu carillonner minuit, messire Shallow.

Vous l'avez dit, sir John, bien dit !

Par ma foi, oui !

Tudieu ! Nous en avons vu des choses !

Le roi Richard II fut assassiné,

sur l'ordre, murmure-t-on, du duc Henry Bolingbroke,

dans le château de Pomfret, le 1 4 février 1 400.

Le duc Henry s'était, auparavant, fait couronner roi.

L'héritier légitime du trône, Edmund Mortimer,

restait prisonnier des rebelles gallois.

Le nouveau roi ne se hâtait guère de payer la rançon.

Pour le prouver, les cousins de Mortimer, les Percy,

se rendirent à Windsor.

Northumberland vint,

de même que son fils, Henry Percy, dit Tête-Chaude,

et que Worcester.

lls venaient chercher querelle au roi.

Vider nos coffres pour payer la rançon d'un traître ?

Qu'il crève donc de faim !

Jamais ne sera mon ami quiconque me demande de payer

pour le rebelle Mortimer !

Rebelle ?

Le sort des armes lui fut contraire.

J'ai montré trop de mansuétude.

J'ai trop écouté d'insultes.

Et vous voici...

Vous abusez de ma patience.

Notre noble Maison

ne mérite en rien d'être ainsi fustigée.

Votre autorité sur nous, vous nous la devez beaucoup.

Eloigne-toi, Worcester !

Je vois luire la désobéissance dans tes yeux.

Je ne veux plus vous entendre parler de Mortimer.

Ne m'incitez pas à agir de façon déplaisante.

Lord Northumberland,

vous pouvez disposer.

Et votre fils aussi.

Parler de Mortimer ?

Que mon âme périsse, si je ne me joins pas à lui !

Un mot, je vous prie.

Le roi Richard n'a-t-il point fait son héritier de mon frère Mortimer ?

Si, et devant moi.

Et j'accepterais de le laisser mourir de faim ?

Dira-t-on de nos jours,

et dans les récits à venir,

que des hommes de votre rang

ont approuvé l'injustice,

comme vous venez tous deux de le faire ?

Laisserons-nous arracher la rose blanche de Richard

et grouiller la vermine ?

Je me sens capable de bondir assez haut pour atteindre la lune,

ou de plonger dans le plus profond des mers

s'il le faut pour sauver l'honneur !

Mais la peste soit de l'hypocrisie !

Nous reprendrons cet entretien

quand vous serez calmé.

Je me sens fouetté, fustigé avec des orties

par les paroles de ce vil politicien !

Du temps de Richard,

où donc avais-je ployé le genou devant ce roi,

cet imposteur de Bolingbroke,

quand vous revîntes de Ravenspurgh ?

A Berkeley.

Ce chien servile n'avait alors pas de mots assez flatteurs pour moi !

J'étais son cher et doux cousin Harry Percy...

La peste soit du fourbe !

Dieu me pardonne !

Parlez, mon oncle.

- J'ai vidé mon coeur. - Tu peux continuer à parler.

Nous t'écoutons.

J'ai tout dit.

Ce noble seigneur

devra s'attirer la bienveillance du bien-aimé archevêque.

Celui d'York ?

Nous tenons la victoire !

L'Ecosse et York soutiendront Mortimer !

Assurément.

Adieu, mon frère. Evite les imprudences. Je t'écrirai.

J'ai confiance.

Je renonce à tout pour lutter contre ce Bolingbroke !

Et contre son fils le prince de Galles.

Son père l'aime peu. Il serait heureux si je le tuais...

avec du poison !

Où est Falstaff ?

Il dort.

Il ronfle comme un sonneur.

J'ai fait ses poches.

Qu'y as-tu trouvé ?

Rien que ceci, milord.

Bonjour, Hal.

Où en est le jour ?

Que t'importe l'heure ?

Si les heures étaient des coupes de vin,

et si les pendules servaient d'enseigne aux lupanars,

si le soleil était une belle ribaude vêtue de pourpre,

je comprendrais que tu t'inquiètes de l'heure qu'il est.

Que vous êtes proche de mon coeur, prince !

Nous autres, vide-goussets, prenons l'heure à la lune.

Un vide-gousset m'a fait les poches !

Hôtesse !

Je dormais, et on m'a volé !

Pas dans ma maison !

Seigneur, écoutez-moi.

Je vous connais !

Et je vous connais !

Vous me devez de l'argent,

et vous cherchez à me le faire oublier !

Votre maison devient un mauvais lieu !

Un mauvais lieu !

Je loge une douzaine d'honnêtes femmes.

Ce sont d'honnêtes couturières !

De quel droit m'accuse-t-on ?

Devrais-je me gêner dans l'auberge où l'on me fait les poches ?

Et mon argent ?

Que t'a-t-on volé ?

Me croiras-tu ? 40 livres d'or !

Pour ne rien dire de la bague en or fin de mon grand-père.

Tu dois de l'argent à l'hôtesse.

On t'a volé sa note.

"Un chapon, 2 shillings."

"Sauce du chapon, 4 pence."

"2 gallons de vin, 5 shillings."

Allons, hôtesse, il ne faut pas me garder rancune...

Je te pardonne.

Apporte du vin !

Tu m'as porté grand tort, Hal. Que Dieu te le pardonne.

Avant de te connaître, j'étais candide.

Maintenant je suis à peine meilleur qu'un vrai coquin.

J'étais aussi vertueux qu'il convient à un gentilhomme.

Je jurais peu et n'allais au tripot que sept jours par semaine.

Les ribaudes, jamais plus d'une fois par quart d'heure.

Mal entouré,

je me suis perverti.

Mais je n'ai pas oublié l'Eglise.

On peut bien dire : je suis un franc coquin.

Je me repentirai.

Où vide-t-on un gousset, demain ?

Où tu voudras, Ned.

Il s'amende déjà : il ne prêche plus.

Vide-gousset, c'est ma vocation. Suivre sa vocation n'est pas péché.

Demain à l'aube à Gad's Hill.

Des pèlerins y passeront, avec de riches ex-voto,

et des marchands à la bourse garnie.

Tu viens aussi ?

Que le prince de Galles vole ? Non, par ma foi !

Tu n'es ni un homme ni un bon compagnon.

Et tu n'es point de sang royal

si tu crains de t'exposer pour dix shillings.

Je le prendrai avec moi.

Je te refuserai pour roi.

Je m'en consolerai.

Venez avec nous, milord.

J'ai une idée de mauvais tour à jouer...

Mon doux milord, accompagne-nous demain.

D'accord.

Nous emplirons nos poches.

Occupe-toi de réunir le nécessaire.

Tu me rejoindras ici.

Quand tu seras roi,

tu éviteras aux chevaliers de la lune d'être traités de voleurs.

Tu nous laisseras mener notre vie de chevaliers de l'ombre.

Tu nous laisseras libres comme les mers,

qui n'obéissent qu'à la lune, maîtresse des voleurs.

Je vous connais tous, et tolérerai un peu votre humeur paresseuse...

Je me conduirai comme le soleil,

lequel tolère les vils nuages,

et laisse ainsi masquer sa beauté.

Dès que l'envie lui prend de briller,

le soleil reparaît, plus beau d'avoir été désiré...

Si l'on s'amusait toute l'année,

s'amuser serait une corvée.

On désire le loisir parce qu'il se fait désirer...

Je rejetterai un jour les nuages de cette vie dissolue.

Ce sera alors un don gratuit.

Ma vertu

sera comme un soleil.

Sa splendeur surpassera les vertus qui jamais ne furent ennuagées.

De mes péchés je ferai un art.

Ma vertu aura l'éclat de l'imprévu.

Dis-moi, doux farceur, y aura-t-il des gibets,

quand tu seras roi ?

Oseras-tu pendre un voleur ?

Je te chargerai de les pendre.

Le beau bourreau que tu feras !

"Votre entreprise est dangereuse..."

Falstaff (Chimes at Midnight / Campanadas a Medianoche) subtitles in other languages

More French subtitles for Falstaff (Chimes at Midnight / Campanadas a Medianoche)

Comments

No comments yet. Be the first to leave one.

Keep it about this subtitle — sync, quality, typos.500 characters left