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REMERCIEMENTS SPÉCIAUX À
REMERCIEMENTS SPÉCIAUX À
MONSIEUR
Une partie du pays, le Vijayanagar, gouverné par Sri Krishnadevaraya
au 15e siècle, sépare actuellement l'Andhra et le Karnataka.
Des endroits comme Devagiri, Rayagiri et Devanahalli, et des villages
comme Gummagutta ont toujours la senteur du passé.
Arts anciens et danses traditionnelles y sont toujours vivants.
Verts pâturages, bétail, beau temps et eau pure,
ainsi que des sourires sincères sont toute leur richesse.
Cet endroit pur est désormais en danger.
Un danger nommé Rahul Vadayar.
Avez-vous vu comme la lumière peinait à traverser les branches ?
Cette obscurité est plus profonde que celle de bien des forêts.
Comment la police parviendrait-elle là où même le soleil ne peut pénétrer ?
Ça me plaît.
Bonjour, frère.
Cette forêt n'a pas que du bois de santal.
Les études géologiques ont confirmé
la présence d'inestimables pierres précieuses.
Le Tamil Nadu est bien trop surveillé.
On devra lancer notre affaire ici.
- Difficile. - Pourquoi ?
Un type contrôle le village entier.
Rien ne passe sans qu'il le sache.
- Qui est-ce ? - Pichaiah Naidu.
Naidu est comme le palmier.
Sa force croît avec l'âge.
Oui, monsieur.
Ici, le pouvoir revient au gagnant
du combat au bâton qui a lieu tous les 10 ans pendant Sankranti.
Pichaiah Naidu gagne depuis 40 ans.
Tout le monde pense qu'il devrait encore gagner.
On pourrait l'acheter ?
Le village, c'est toute sa vie.
Impossible d'y mettre les pieds tant qu'il est là.
Il a un adversaire ?
Fantastique, Obulesu !
On gagnera, c'est sûr !
Il va perdre.
Qui es-tu ?
Il va perdre ? Tu sais qui il est ? Obulesu d'Obulapuram !
Tu connais sa force ?
Il a dompté cinq éléphants tout seul.
Demande-lui de me battre.
Hé, Obulesu, achève ce crétin.
Viens !
Une fois mort, on va au cimetière.
Là où je vais, c'est un cimetière.
Qui êtes-vous, monsieur ?
Un ami, je suis un ami.
Tu veux le pouvoir au village ?
Pourquoi vous me demandez ça ?
Le pouvoir, c'est comme un dessert. C'est très sucré.
L'adversité est amère comme un médicament.
Ça fait quarante ans que j'attends cette place.
Tu veux le pouvoir dans ce village.
Et je veux la forêt qui l'entoure.
Cette fois, je participerai à la bataille à tes côtés.
Entendu, monsieur, le pouvoir pour moi et la forêt pour vous.
Une requête, monsieur.
Ne battez pas Pichaiah Naidu au combat...
tuez-le.
La mort de l'ennemi devant soi est une satisfaction
bien différente de sa défaite.
Naidu ?
Gundappa dit qu'il t'a trouvé un adversaire de taille cette fois-ci.
Aucune force ne m'empêchera de protéger mon village de ces idiots.
Il y a dix ans, votre petit-fils vous a mis le vermillon pour le combat.
Ce serait bien qu'il soit là, monsieur.
Quelle idée ! Pourquoi tu lui rappelles ça ?
Il a raison.
Je ne sais pas si je serai encore en vie dans dix ans.
Mon petit-fils devrait donc venir pour ce Sankranti.
Il n'a pas daigné vous adresser la parole depuis 10 ans, pourquoi viendrait-il ?
ESPAGNE
Oui, beau-papa, comment ça va ?
J'attends la mort, mon cher.
Qu'y a-t-il, beau-papa ?
Mon petit-fils daignera-t-il venir pour Sankranti ?
Je fais mon possible, beau-papa.
Papa.
S'il a prévu de venir pour ma mort, alors, c'est pour bientôt.
Ne dis pas ça, papa. Je finirai bien par le convaincre.
Je sais qu'il t'écoutera, ma chérie.
- Soigne-toi, papa. - À bientôt, ma chérie.
- Quel beau numéro ! - Tu verras, il viendra.
Sait-il la peine qu'il fait à papa ?
On doit l'envoyer là-bas pour Sankranti.
- Où est-il ? - À l'aéroport pour accueillir Priya.
Joyeux Noël, mes chers enfants.
Voilà pour toi.
Et voilà pour toi.
Petit, quand un Père Noël m'offrait un cadeau,
la chance me souriait.
Au revoir, les petits.
Mon enfant.
Joyeux Noël.
- Merci, Joyeux Noël. - Dieu vous bénisse.
Un cadeau du Père Noël après tant d'années.
Quelque chose de bien va m'arriver aujourd'hui.
M. Rao ?
Oui, merci, Père Noël.
C'est M. Rao qui vous envoie ?
Oui. C'est exact.
- Allons-y. - Oui.
Monsieur !
Qu'y a-t-il ?
J'ai perdu mon sac à main avec mon portable.
- Pas votre passeport ? - Non, je l'ai.
Bon, c'est déjà ça.
C'est un signe. Notre première rencontre.
On s'en souviendra.
Soyez positive...
- Ça fera une expérience. - Oui !
- Téléphone. - Merci.
Salut !
Chai, il y a une grosse bagarre dans la gare.
C'est vrai ?
Viens vite.
D'accord, j'arrive.
Un petit problème. On passe voir et on y va.
- OK ? - OK ?
Arrête.
Si tu parles encore, je m'en vais.
Tu oses me demander de te dire au revoir par SMS ?
- J'ai fait un SMS, car tu en as fait un. - Toi, tu as commencé.
- C'est toi. - Non, toi.
- C'est toi. - Non, toi.
C'est moi.
Pourquoi ça ?
Je l'ai fait de ton portable, tu avais bu et tu pleurais à cause d'elle.
- Tu pleurais à cause de moi ? - Tu ne pleures pas à cause de lui ?
Elle pleure à cause de moi ?
C'est juste un problème d'ego entre vous, réglez-le.
- Dis pardon à Sheila. - Pardon.
Pardon, moi aussi.
C'est bon.
- Embrasse-la. - D'accord.
Viens, chéri.
- Je t'aime. - Je t'aime aussi.
J'apprécie quand quelqu'un fait une bonne action.
C'est bien que tu les aies réconciliés.
Impressionnant.
Le train a trois heures de retard. Pourquoi attendre ?
Il reste de la vodka. Prenons un verre.
Te casse pas la tête et utilise la mienne.
Tu es réconcilié.
Fais fructifier ça.
- J'aime pas les fruits - Elle, oui.
- Et si oncle appelle ? - On l'éteindra.
- Je le ferai. - Bien.
Sheila, j'arrive.
Pourquoi attendre trois heures ? Je vais m'ennuyer.
T'ennuyer ? Quand tu te souviendras des moments importants,
- celui-ci surgira en 3D. - Oui ?
Oui, sous conditions.
Adopte mon point de vue pendant trois heures.
Tu verras un nouveau monde.
Je m'appelle Chai.
Et moi Meera.
Vas-y
Mets tes lunettes
Es-tu prête ?
Le monde qui tourne est comme un miroir
Te montrera-t-il telle que tu es ?
Si tu rêves d'une nouvelle manière
Dors, sois impressionnée Et dis que tu dois partir
Bougeons la jambe comme le veut la Terre
Tournons et prenons du bon temps
Ouvrons-nous comme les vents
Les fleurs qui tombent Symbolisent cette courte vie
Donnons et serrons-nous la main En dépit du danger
Laissons place à l'aventure Souhaitons-lui la bienvenue
Écartons les effets secondaires Même si on les sent venir
Brisons l'idée d'une frontière
Viens à travers les vallées magiques Que tu trouves sur ton chemin
Suis ton cœur, il te demande de l'écouter
La destinée est inconnue Souviens-toi de ce jour
Il ne reviendra pas Faisons-le durer éternellement
Ton bonheur t'appartient Chaque instant est une cérémonie
Ne pense ni à hier ni à demain Vis le moment présent
Donnons et serrons-nous la main En dépit du danger
Laissons place à l'aventure Souhaitons-lui la bienvenue
Écartons les effets secondaires Même si on les sent venir
Brisons l'idée d'une frontière
Donnons et serrons-nous la main En dépit du danger
Laissons place à l'aventure Souhaitons-lui la bienvenue
Écartons les effets secondaires Même si on les sent venir
Brisons l'idée d'une frontière
Chai, avec toi, je ne vois pas le temps passer.
Tu m'as impressionnée.
Tu veux bien passer du temps avec moi pendant mes cinq jours ici ?
- Avec plaisir. - Merci.
On est chez M. Rao.
Amène les bagages de madame.
Je sais pas ouvrir.
Pourquoi la cajoles-tu ? Le courant passe ?
- Tu piges enfin. - Ça a été rapide.
Tout est une question de timing.
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