Summer Pockets

Summer Pockets

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Season 1

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Summer Pockets S01E26 CR WEB-DL French FR
[Crunchyroll] Summer Pockets - 26
A Commentary by Abu3safeer
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webdl
anime
Published on: 2025-09-29
Downloads: 12
Hearing Impaired: No
FPS: 23.976

French subtitle preview

The first 198 lines.

Umi…

L’heure a sonné.

Ça doit signifier

qu’il ne me reste plus rien d’autre à accomplir.

J’ai réussi

à te sauver la vie, maman.

J’ai même pu te revoir,

prononcer les mots que tu désirais

et t’entendre appeler mon nom comme avant.

Je le pense sincèrement quand je le dis.

Je suis la plus heureuse du monde.

Mince…

Je me sens à bout de force, tout à coup…

Umi !

Les genoux de maman…

Ça faisait bien longtemps…

Umi,

tout ce temps,

je n’ai cherché qu’à faire ton bonheur.

C’est tout ce que je désirais.

C’est bien normal, vu que je suis ta maman.

Oui.

Tu es ma maman,

mais moi, je suis ta petite fille.

C’est ce qui m’a donné la force d’aller aussi loin.

En effet.

J’ai bien conscience des efforts que tu as déployés.

Et pourtant,

même si je le sais,

c’est plus fort que moi,

je n’arrive pas à te féliciter.

Je veux continuer d’être ta maman

et que tu restes ma petite fille à moi.

Maman…

Ne pars pas !

Je t’en supplie !

Je veux qu’on reste ensemble !

Toi et moi,

on a encore tant de choses à vivre !

Il faut qu’on cuisine,

qu’on fasse du shopping,

qu’on immortalise nos excursions un peu partout

et qu’on se replonge dans le passé

en discutant de ces beaux moments.

Bref, on doit vivre des tas d’étés ensemble.

Je n’ai pas envie

de passer le moindre été sans toi.

Et pas seulement l’été,

l’année tout entière.

Je ne veux pas te quitter.

On croirait que c’est toi,

la petite fille de nous deux.

Ça ne se fait pas.

J’essayais de me retenir, moi.

Mais moi aussi, je veux rester avec toi.

J’ai envie de t’appeler maman,

que tu m’apprennes à cuisiner des plats

et qu’on s’amuse bien.

C’est encore trop tôt.

Je veux rester avec toi pour toujours.

Maman… Maman…

Maman, je t’aime tellement…

Umi…

Umi…

Maman,

j’ai quelque chose

à te demander.

Dis-moi tout.

Qu’y a-t-il ?

Je voudrais que tu me chantes ta berceuse.

Je me rappelle quand je t’écoutais chanter.

C’est un souvenir plus ancien que nos vacances.

J’ai gardé la chanson en tête.

Je me sentais tellement aimée, à ce moment-là.

Je me tenais au chaud, c’était si agréable.

J’aimerais revivre cet instant une dernière fois.

J’ai envie de m’endormir

contre toi.

Non… Pas question…

Ne dis pas ça !

Si tu t’endors,

tu ne vas jamais te réveiller, Umi.

Désolée, je n’arrive pas à m’en empêcher…

Umi…

Maman…

Ma…

man…

Ne t’en fais pas. Je suis juste là.

Je sais.

C’est la chanson du berceau

Celle que fredonne le canari

C’est la chanson du berceau

J’ai toujours rêvé de m’endormir

entre tes bras.

Avant de te rencontrer,

les nuits où papa travaillait jusqu’à tard

et où je dormais toute seule,

des images vagues me revenaient en mémoire.

Elles dataient d’une époque où j’étais encore bébé.

Je me tenais entre des bras

qui me berçaient doucement.

À travers mes paupières fatiguées, j’apercevais quelqu’un,

une silhouette aux bords vagues

qui ne me quittait pas des yeux.

Je me souviens

de sa douceur

et de sa chaleur.

Je dormais paisiblement sous un ciel éblouissant,

comme à ce moment.

Je me rappelle vaguement

qu’au cœur de la lumière,

cette personne me tenait

en souriant.

Et puis,

elle me chantait une berceuse.

J’ai traversé un nombre incalculable d’étés

et j’ai fini par la retrouver.

Je comprends maintenant.

C’est à ça que je vais devoir dire adieu.

Je vais perdre mon passé

Mon existence va disparaître.

Ça sera comme si je n’avais jamais été là.

Je ne naîtrai pas.

Je ne les reverrai plus,

mon papa

et ma maman.

Mais bon, c’est bien comme ça.

Je vais m’en aller

en ayant accompli ce que je voulais.

J’ai vu ma maman.

Elle et moi, on a passé un magnifique été.

Et là,

à la toute fin, elle est avec moi.

Maman,

adieu.

Umi…

On a passé

un magnifique été, toutes les deux.

On s’est assez amusées pour une vie entière.

C’est grâce à toi, tout ça.

C’est toi qui m’a appris

à quel point les souvenirs

peuvent être merveilleux.

Je te le dois.

Maintenant, cet été va s’en aller

et je ne pourrai plus le revivre.

Je ne dois pas chercher

à y retourner, surtout.

Je le sais bien.

Il ne faut pas

que je reste prisonnière du passé, n’est-ce pas ?

Eh bien,

malgré tout,

je me rappelle encore parfaitement.

Ces grandes vacances

ont été

les plus belles de toute ma vie.

Et ça,

parce que tu as fait de moi ta maman, Umi.

Je me souviens de tout.

Je ne veux pas oublier.

Umi !

« Il était une fois un monde dépourvu de toute couleur.

C’est ici que vivait un papillon aux sublimes ailes.

Chacune d’elles était ornée de diverses couleurs.

Le papillon voyageait de destination en destination.

À chaque arrêt, il offrait les jolies teintes de ses ailes

à ceux qu’ils rencontraient.

Bientôt, le papillon autrefois si coloré

devint entièrement blanc.

Cela ne l’empêcha pas de poursuivre sa route.

Les ailes en lambeaux, il continuait de voler.

Si plus personne

ne remarquait le superbe papillon,

le monde, lui, avait pris des couleurs.

Il était devenu d’une beauté sans pareille.

Enfin, le papillon rentra chez lui

et s’étendit silencieusement sur une fleur.

Il était très heureux des innombrables rencontres

qu’il avait faites.

Sans un mot, il s’abandonna au sommeil.

Les larmes de tristesse de ses amis se changèrent en pluie. »

Oh ? Il y a une suite ?

L’histoire se terminait de cette façon

selon les indications d’Umi.

Mais je trouvais ça tristounet comme conclusion,

alors j’ai rajouté une page.

Je comprends.

Tu as bien fait.

« Quand la pluie cessa, le papillon se transforma en un grand arc-en-ciel,

un magnifique pont suspendu

qui enveloppait la terre entière.

Ses amis levèrent la tête pour l’admirer et lui dire merci. »

Nous atteindrons très prochainement le port de pêche de Torishirojima.

De violentes secousses peuvent survenir au moment de l’accostage.

« Veux-tu venir à Torishirojima ? »

Ainsi commençait la lettre que ma tante,

une lointaine sœur de ma mère, m’a envoyée

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