The first 200 lines.
Mon nom est Uhtred, fils d'Uhtred.
Je suis né Saxon,
mais kidnappé et élevé comme un Danois.
Maintenant, je suis lié au Roi Alfred
et lié par le mariage au Wessex.
J'ai une épouse chrétienne, dont je me soucie...
Et un enfant que je n'ai jamais vu.
J'ai des terres accablées de dettes ...
C'est un montant substantiel, Seigneur.
Alfred aurait pu annuler la dette,
mais il ne l'a pas fait.
... et un domestique rusé en qui je ne peux pas avoir confiance.
Bien que le mode de vie des Danois me manque,
leurs soifs de vie et de combats...
Ne croise jamais Ubba, et ne le combat jamais.
...le destin a bouleversé mon cœur Saxon pour une raison.
Ubba et son armée sont revenus d'Irlande.
- Où est ma flotte ? - Elle a quitté Lunden
et sera bientôt ici, Seigneur.
Le destin fait bien des choses.
The Last Kingdom - 01x05 - Episode Five
Seigneur ! Quand aurez-vous besoin d'aide ?!
Mildrith, Dieu merci.
- Que faites-vous ici ? - Vous devez venir avec moi.
La paix est finie. Nous sommes assiégés.
- Depuis quand ? - Prenez vos affaires et vite.
Les Danois peuvent arriver à tout moment.
Je ne peux pas.
Si. Vous le devez.
Si la paix est finie, que devient Uhtred ?
Les Danois ont brisé la trêve.
Nous avons tué tous les otages,
et ils ont dû en faire de même.
Si Uhtred a survécu, c'est en tant que traitre,
en tant que Danois.
Peu importe,
ce n'est plus sûr pour vous ici.
Vous devez venir avec moi.
Je vous en supplie, pour le bien de votre enfant.
Ne vous inquiétez pas pour nous !
Nous irons avec le bétail dans les collines !
Partez de cet endroit !
Tout ce qui a de la valeur, je l'enterrerai !
Ne tire pas dessus. Tu vas le déchirer.
Trouve ce qui la retient.
Combien pour votre cheval?
Il n'est pas à vendre.
Je vous donne le double de sa valeur.
En pièces d'argent.
- Des vivants rejetés par la mer ? - Pas sur ma plage.
Dieu a pris des centaines de bâtards.
Mais on dit que des centaines de plus ont débarqué sans mal
plus loin sur la côte.
Vos amis ?
Vous devriez emmener vos familles à l'abri.
Ertwit.
Il a votre regard... assurément.
Petit Ertwit.
Espérons qu'il ne développe pas ma constitution, hein ?
Ils sont ici.
Chut, chut.
- Odda ? Wulfhere ? - Seigneur.
Des temps difficiles, que l'on doit affronter de face.
Ils ne se reposent jamais.
Marchons-nous ensemble,
- ou nous séparons-nous ? - On se sépare.
Vous deux, chevauchez vers la rivière
Severn pour affronter Ubba.
J'irais au sud faire face à Guthrum.
Ne devrait-on pas tous aller vers la Severn, Seigneur ?
Si la 1er bataille est gagnée,
ils ne se soucieront pas de la 2e.
Même dans la victoire, on est jamais sûr
du nombre de survivants.
Des bateaux de Guthrum vont accoster,
je ne peux pas le laisser simplement marcher sur le Wessex.
Il doit être affronté.
Si l'un de nous deux a de la chance
et vainc notre ennemi rapidement,
- il ira aider de l'autre côté. - Oui, Seigneur. Bien sûr.
Préparez-vous.
Mon Dieu, femme. Tu es un joli champ à labourer.
Un joli champ à labourer.
Oh, meilleur que l'orge.
Meilleur que l'orge.
Mon Dieu, femme ! Meilleur que l'orge !
- Oui ! Meilleur que l'orge ! - Seigneur !
Seigneur ! Pardonnez-moi, Seigneur.
Cela n'était jamais arrivé.
Cela n'arrivera plus.
- C'était l'idée de la fille. - Non.
- Où est ma femme ? - Ce n'était pas mon idée.
- Où sont ma femme et mon enfant ? - Seigneur, attendez. Attendez !
Elle est avec le jeune Odda.
- Odda ? - Oui, Seigneur.
Il a pris votre famille.
Elle l'a suivi, pour protéger l'enfant.
- Mon fils ? - Oui, Seigneur. Vous avez un fils.
Un beau garçon.
Il ressemble à son père.
Je devrais prendre tes couilles pour cette profanation.
- Oui, Sei.. Non, s'il vous plait. - Je me moque de toi, ta femme,
tes enfants, ou ta putain.
Seigneur, je l'ai fait contre la promesse d'une pièce.
C'était une fausse promesse, Seigneur. Je n'ai aucune pièce.
Je désire un cheval, et des provisions.
Oui, seigneur. Votre cheval est revenu.
Il est à l'étable.
Ma maison n'est pas ta maison.
Non, Seigneur. Pardonnez-moi.
Ma terre n'est pas ta terre.
Traite moi comme un imbécile encore et je te tuerais.
Oui, Seigneur.
Je vais adorer ça.
Je le crois.
Laisse-moi.
Nous sommes plus nombreux qu'eux.
Nous sommes plus nombreux qu'eux
si l'on compte les enfants et femmes.
- Tu les crains, Leofric ? - Moi non, mais certains les craignent.
Il ne s'agit pas de crainte mais de stratégie.
Nous tenons ce terrain élevé. Ils doivent venir à nous.
S'ils décident d'attendre, Seigneur ?
- Pourquoi le feraient-ils ? - Parce que nous sommes isolés
sur ce terrain élevé.
- Et nos provisions sont maigres. - Ils ne le savent pas !
On attend et on tient notre position.
Alfred repoussera Guthrum
et nous enverra des renforts.
Pour l'instant, nous restons.
Seigneur.
Ils se réunissent et surveillent.
Ils tiennent le terrain élevé,
mais je ne veux pas attendre.
J'attaque quand alors ?
Je vais lancer les runes.
J'aurais besoin d'une réponse claire.
J'en aurais une.
J'ai la réponse, Seigneur.
Regardez.
C'est nous à la base de leur colline.
Ils sont en haut.
Mais ce n'est pas un avantage.
C'est une plume de leur camp.
Os sec et flétri.
L'eau s’écoule en bas de la colline, pas en haut.
Votre souhait est exaucé, seigneur.
Une attaque précoce est bien.
Ils sont faibles.
Ils se rendront ou mourront.
Puis nous irons au cœur du Wessex.
Mur de boucliers !
Avancez !
Un ! Deux !
- Cavalier en approche ! - Halte !
Va chercher le Seigneur Odda.
L'aîné !
C'est Uhtred.
- Comment a-t-il pu survivre ? - Nous demanderons.
Ealderman Uhtred.
Nous avons craint votre mort.
C'est donc un miracle
ou une chose moins divine.
- Où est-elle ? - De quoi ?
Où est ma famille ?!
- Elle est en sécurité ! - Ici ?
- En sécurité, il a dit. - En sécurité.
- Je l'ai mise en sécurité, c'est tout. - Mildrith est avec ma femme
sur mes terres, dans ma maison,
où elle y été heureuse dans le passé !
Éloigne ton poignard !
Jure que tu ne l'as pas touché.
- Je ne ferais jamais ça. - Jure !
Seigneur ?
Éloigne ta lame de mon seigneur,
maintenant.
Gamin !
Tu as ma parole
que ni Mildrith ni ton fils n'ont été blessés.
Je le jure. Fais ce que je demande.
- Trahison, mais que peut-on espérer ? - Assez de ces disputes !
Dispersez-vous, tous ! Immédiatement !
Ta femme reste ma filleul.
Tu devrais remercier mon fils, pas le menacer.
Maintenant, viens à moi quand tu te seras calmé,
et tu m'expliqueras
pourquoi tu es toujours aussi stupide et en vie !
Tu reviens d'entre les morts et reste inchangé.
Tu aurais juste dû descendre de ton cheval
et demander : "avez-vous vu ma femme ?"
Ça aurait été le meilleur choix, oui.
Le jeune Odda ne se serait pas chier dessus.
- Tu l'as vue ? Elle va bien ? - Oui, elle va bien.
L'enfant, par contre.
- Il est malade ? - Moche.
- Comme son père. - Pire.
- Avec le plus petit des pénis. - Comme son père.
Si tu souhaites le voir par toi-même, gamin,
repars d'où tu viens.
Je suis sérieux.
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