The first 200 lines.
La séance du tribunal de Queensborough est ouverte.
Jonas Maldonado, Lucas Ryan,
AD Valburn, vous êtes accusés de possession illégale
de stupéfiants. Qu'est-ce que vous plaidez?
Avec les circonstances atténuantes,
non coupable, Votre Honneur.
Les accusés n'ont pas de casiers. Nous demandons
- la libération sous caution. - Refusée.
À la lumière
de nouvelles informations, les trois accusés
seront placés immédiatement sous la responsabilité
de M. Vecchio, assistant du procureur.
Huissier.
Non. Sérieux. J'essaye de faire un bon discours, là,
d'accord?
Y en a qui nous connaissent
depuis notre plus jeune âge pour avoir été
les pires terreurs de l'école.
Et si j'étais à votre place, je rigolerais un peu moins,
parce que moi aussi, j'en connais un rayon sur vous.
Ça m'a peut-être pris un peu de temps
à m'engager dans la police, mais sans lui...
Je voudrais juste dire que mon père...
Si je pouvais être la moitié du policier que mon père a été.
Je voudrais être... ne serait-ce que la moitié
du policier que mon père a été.
Je veux juste vous remercier d'être là ce soir
et de nous encourager, moi...
et mes amis qui ont décidé de plonger avec moi
et bien sûr tous les cadets.
Ouais. Tous les cadets.
Alors... buvons un verre
et fêtons ça.
Salut, Jonas.
Salut, Cyn.
Félicitations, Jonas.
Je suis très fière de toi.
Mais ça fait... des années.
Pourquoi tu m'as invitée?
T'as encore un faible pour moi, Jonas?
J'espère juste emmerder ton frère.
Non. Je déconne.
Il se pourrait que j'aie encore un faible pour toi.
- OK. - Ça t'embête?
Bien... je pensais justement
qu'on pourrait conclure
quelques affaires en cours ce soir.
C'est incroyable. C'est exactement ce que je pensais.
OK. C'est parti! Quatre verres de tequila.
Oh-oh...
Je sais comment ça a fini la dernière fois.
Ouais. C'est du passé.
Si vous voulez autre chose, n'hésitez pas!
OK. Donc, que chacun de nous
soit les yeux, les oreilles et les poings pour les autres.
- À mes frères. - Et qu'on fasse toujours
en sorte de rester du bon côté de la loi.
Pour une fois.
- Au plus beau des métiers! - Ouais.
- À la vôtre. - À la nôtre.
Un autre.
Qui a invité Lilia?
C'est qui cette couguar?
C'est grâce à elle qu'on est allés à l'académie.
- C'est elle qui nous a aidés. - Ça leur suffisait pas
que ton père soit policier?
Tu te souviens qu'on était des petites terreurs?
Je me souviens surtout que mon frère n'était pas
très heureux à l'idée que je sorte avec un petit voyou
- à 16 ans. - Je me souviens
avoir dealé de la drogue pour ton frère...
Mme Vecchio est l'épouse de l'assistant du procureur.
On allait à l'école avec son fils, Kenny.
Peu importe. Après que ton frère a fait tomber Malo,
il nous a tous donnés aux policiers.
C'est d'autant plus bizarre
de porter cet uniforme maintenant.
Tu veux bien lui rappeler qu'on est policier maintenant?
Ouais. Des agents de la force publique.
- Quoi? - OK.
Angie... nous a piégés avec la police.
Alors qu'on allait livrer ses produits.
Mme V a demandé à son mari
de nous faire sortir de prison et de nous faire entrer
- à l'académie. - Ouais.
Pourquoi elle ferait une chose pareille?
De l'argent pour une queue.
C'est quoi ça, de l'argent pour une queue?
Chut! Sérieux, t'es malade.
Non. Elle était spéciale. Elle les payait
pour qu'ils viennent la baiser une fois par semaine.
Comme j'ai jamais eu l'occasion de me la taper,
je me suis dit que je pouvais l'inviter.
Je crois que c'est à mon tour, non?
- Tu sais que t'es vraiment con? - Peut-être.
Félicitations, messieurs.
Ah, mon Dieu!
Vous avez un de ces culs, madame V!
- C'est gentil d'être passée. - Tu ne m'as pas invitée.
Est-ce que je peux te parler une seconde?
Moi, je veux bien vous parler.
C'est grâce à moi que t'es ici.
Ce serait trop te demander de t'asseoir
et de discuter avec moi?
Moi, je veux bien discuter.
Je connais certaines choses qu'il faut que tu saches.
On sait qu'on aurait jamais pu être là sans votre aide.
On sait ce que vous et votre mari avez fait pour nous.
- Comment va-t-il? - Il est mort.
Je suis vraiment désolé.
Maintenant que j'ai toute ton attention...
Venez donc vous asseoir ici.
Venez vous installer sur mes genoux ici
pour que je puisse vous réconforter.
Appelle-moi.
Ça te tenterait de remettre le couvert?
Non. Et toi?
T'es un menteur et moi aussi!
Sans hésiter.
La baise est la solution à tout, vrai?
Avec les compliments du gentleman à l'arrière.
C'est qui?
J'en sais rien.
Je vais voir ça tout de suite.
Assieds-toi.
Félicitations, Jonas.
Merci.
Tu me reconnais pas.
Vous me connaissez?
Je me présente. Capitaine Joe Sarcone.
Je dirige l'unité spéciale d'intervention.
Ton père et moi étions partenaires.
Alors quand t'en auras fini,
je veux que tu me retrouves à cet endroit.
Mais sans tes amis.
C'est fou ce que tu lui ressembles.
Chez Sharky?
Maintenant tu sais où me trouver.
Est-ce que ça te plaît?
Pendant sept ans, ton père et moi étions
comme les deux doigts de la main.
Je te promets que c'est pas une façon malsaine
d'essayer de t'enjôler.
Ça fait partie de ton patrimoine.
Bienvenue chez toi.
Si vous avez besoin de quoi que ce soit,
- faites-moi signe. - Merci.
Tu sais, faut que tu saches
que je suis pas le genre à poser des questions
sans savoir à l'avance quelle va être la réponse.
Alors, à part honorer la mémoire de ton père,
pourquoi tu es rentré dans la police?
J'en sais rien.
Pour gagner le respect des gens de mon quartier.
Comme une sorte de revanche.
Pas besoin d'être un génie pour voir
que tu te fais déjà respecter. Hein?
Oui. C'est pas faux.
Je vais te poser une autre question.
Combien vaut ta vie?
Si tu devais mettre un prix d'après toi,
combien elle vaudrait, ta vie?
J'en sais rien.
J'y ai jamais réfléchi.
Si je te disais 46000?
- J'en sais rien. - Eh bien sache
que pour la ville de New York, c'est ce qu'elle vaut.
C'est ce que ça vaut de risquer sa vie tous les jours.
Et personnellement,
j'estime que ma vie vaut plus que ça.
Une petite tape par-ci, une prime de 10000
pour bons et loyaux services par-là,
c'est pas ça qui va améliorer ma vie ou celle de mes hommes.
D'une façon ou d'une autre,
faut qu'on fasse notre boulot, non?
Ce que nous faisons ici,
c'est en quelque sorte notre... bonus parallèle.
La corruption dans cette ville, sans parler du pays,
va bien au-delà de ce que nous pourrions imaginer.
On confisque de grosses sommes d'argent
et tout le monde prend sa part
à mesure que l'argent change de main.
Nous ne faisons rien d'autre que prélever notre commission.
Rien de plus.
Je la reverse à tous mes hommes
et tout le monde est content.
Écoute,
si tu veux faire cavalier seul,
te faire de l'argent de poche
dans les rues, c'est ton problème,
mais sache que... nous sommes partout
et nous sommes invisibles.
Du simple policier jusqu'au bureau du maire.
Là, je reconnais un Maldonado.
T'as faim?
J'ai toujours faim.
La cuisine est toujours ouverte
et tout le monde mange à ma table.
Tout le monde est digne de confiance ici?
La porte par laquelle tu es entré
No comments yet. Be the first to leave one.