Saddle the Wind

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Saddle the Wind 1958 DVDRip XViD-iMMORTALs FR 23 976 FPS
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Published on: 2018-10-26
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The first 200 lines.

LIBRE COMME LE VENT

Désolé, l'ami. On n'est pas ouvert.

Amène-moi ça à ma table.

Toi, apporte-moi une bouteille.

Dis-lui.

Dis-lui, toi.

Je mange.

Désolé, l'ami.

Pas la peine de traîner ici.

Je vous l'ai déjà dit, on n'est pas encore ouvert.

Tu es sourd ?

Qui ? Moi ?

Oui, toi.

Tu n'as pas dû m'entendre. Je veux à manger et à boire.

Je veux être servi à cette table. Sans plus tarder.

Je mange.

Maintenant, amène-moi à boire.

Débouche-la.

Quoi ?

Tu es sûr que tu n'es pas sourd ?

Qui connaît Steve Sinclair ?

Qui ?

Steve Sinclair.

Tout le monde connaît Steve.

Il est propriétaire d'un ranch. Son frère et lui.

Un grand ranch ?

Plutôt.

Tony et lui ont presque un tiers de la vallée.

Le reste appartient à M. Deneen.

Vous avez fini mon petit-déjeuner ?

Sinclair vient parfois ici ?

Parfois.

Il pourrait venir aujourd'hui ?

Ecoutez, je ne suis pas devin.

Je ne te demande pas si tu es devin, face de porc.

Je te demande si tu penses que Sinclair passera.

Ils ont sorti le bétail il y a quinze jours.

Ils pourraient revenir se ravitailler.

J'espère que vous ne règlerez pas vos comptes ici.

M. Deneen n'aime pas les coups de feu.

On fait ce qu'il nous dit.

On aime qu'il soit satisfait.

Il n'apprécie pas les coups de feu.

Si M. Deneen n'apprécie pas les armes, je n'apprécie pas l'alcool coupé à l'eau.

Si vous voyez Steve Sinclair, ne lui dites rien.

Je veux lui faire une surprise.

C'est un vieil ami à moi.

Tu m'as entendu ?

Salut, Steve.

J'espère que tu as 7 800 dollars sur toi

ou tu peux retourner là d'où tu viens.

Je n'ai perdu aucune bête et j'ai obtenu 5 $ de plus par tête.

- C'était de la chance. - Je suis fortiche.

Fortiche.

- Ça fait plaisir de te revoir, Tony. - Moi aussi.

Oh, j'ai oublié de te dire, Steve.

Je n'ai pas tout à fait le compte. J'ai payé 286 dollars pour la carriole.

Et pour ce qu'il y a dessus ?

Une surprise, Steve. Je te présente Joan Blake.

Enchanté, Mlle Blake.

C'est mon frère, Joanie. C'est Steve.

Tony m'a parlé de vous, Steve.

Elle vient de Jeweltown, Steve.

Viens.

Manuelo.

Manuelo.

- Señor Tony, comment allez-vous ? - Manuelo.

- Hé. - Content de vous voir ici.

Hé, Joan. Joan.

Je te présente Mlle Blake. Elle va habiter chez nous.

Joanie, suis-le. Vas-y.

Venez avez moi, señorita.

Installe-la dans ma chambre. Je dors avec Steve.

Tu l'aimes bien ? Je sais que tu vas l'aimer.

N'est-elle pas jolie ?

Si. Où l'as-tu rencontrée ? Pourquoi l'as-tu amenée ?

Tu as devant toi un homme prêt à faire le pas.

Je vais me marier.

On va se marier. Joan et moi.

N'est-ce pas formidable ?

Si. Félicitations.

Et comment. C'est formidable.

Suis-moi à l'intérieur. Je vais te montrer quelque chose.

Tony.

Hamp.

- J'aimerais me laver. - Pas étonnant.

Je veux savoir ce qui s'est passé ces dernières semaines.

- Tu étais censé le surveiller. - C'est impossible.

Surveiller ton frère, ce n'est pas une partie de plaisir.

C'est vraiment impossible.

Où l'a-t-il rencontrée ?

Tout ce que je sais, c'est que le matin de notre départ,

je l'ai vue dans une calèche toute neuve.

Tony nous a dit qu'on devait l'appeler Mlle Blake

et qu'il allait la ramener pour l'épouser.

Qu'as-tu fait ?

Je l'ai bouclée et suis monté en selle.

Ton petit frère peut parfois être une vraie tête de mule.

Soit il était rond, soit le soleil lui avait tapé dessus.

Ni l'un ni l'autre.

Il a trouvé quelque chose qui lui plaisait.

- C'est de son âge, Steve. - Ce n'est pas le souci.

Elle pourrait bien le calmer un peu.

Les femmes ont ce pouvoir sur les gamins.

Pas cette femme. Pas ce gamin.

Tony ?

Hé, Steve.

C'est un cadeau de ma part.

C'est moi.

Ça te ressemble. Comment ont-ils fait pour te tenir immobile ?

Ils m'ont pris par surprise.

J'ai quelque chose d'autre à te montrer.

Quelque chose que je me suis acheté.

D'où le sors-tu ?

Je l'ai acheté. Un armurier me l'a amélioré.

Je n'aime pas ce genre d'arme.

La gâchette est si bien ajustée qu'elle part en un rien.

Mon vieux Sinclair.

Avec de l'entraînement, je dégainerai plus vite que mon ombre.

Tout va bien, Joanie ?

Tu vas bien ?

Tu es ravissante.

Steve, n'est-elle pas jolie ?

N'est-elle pas la chose la plus belle que tu aies vue ?

Elle va rougir si tu continues.

Ne fais pas attention à Steve. C'est un joueur de poker.

On ne sait jamais ce qu'il pense.

Je vais te montrer mon nouveau pistolet.

Si j'étais toi, je m'y habituerais avant de l'emmener.

Pour m'y habituer, je dois l'utiliser.

Joan, viens voir le tireur le plus rapide de l'Ouest.

Viens, Steve.

Tony.

- Regarde ton soc. - J'aimerais te parler...

J'aimerais te parler de cette fille.

Avec plaisir, mais pas maintenant.

Veux-tu bien ranger ce pistolet ?

Hé, hé, hé.

Pourquoi te mets-tu au sol ? Tu as peur qu'il dégaine ?

- Pas si fort. - Je t'ai posé une question.

- Tu as peur qu'il dégaine ? - Un jour, peut-être.

Tu ne veux pas que je m'entraîne ?

Ne me cherche pas.

Je te l'ai dit des centaines de fois.

Je n'aime pas ceux qui s'entraînent trop.

Comment te l'expliquer ? En te marquant au fer chaud ?

Hé, Steve. Tu ne comprends pas.

Vois-tu, je fais ça pour toi.

Je dois te protéger.

Tu es maintenant repenti, un ex-hors-la-loi

et tu n'utilises plus ton pétard.

Imagine que quelqu'un vient te chercher,

disons demain, après-demain ou jamais.

Vois-tu, je dois savoir bien tirer.

Je dois être bon. On doit défendre cette vallée.

Steve, je suis ton frérot.

Même si ça ne te plaît pas, je ne suis plus un gamin.

Tu n'es plus un gamin non plus. Tu prends de l'âge, tu sais.

Et...

C'est mon droit de te protéger et je compte bien le faire.

Je comprends, Tony.

Peut-être mieux que tu ne le penses.

Entre. Vas-y.

Vas-y.

- Vous voulez du café ? - Non merci.

Lorsqu'une dame est présente, la maison doit être jolie.

Manuelo.

Merci pour la fleur. Elle est ravissante.

Ai-je passé le test ?

Je ne vous juge pas, Mlle Blake.

Je suis le genre de fille qui aimerait savoir si elle peut défaire ses valises.

C'est de famille.

Ce n'est pas un défaut.

Asseyez-vous. Je vais être franc avec vous.

Tony est encore un gamin.

Ni lui ni ce ranch ne sont prêts à accueillir une femme. Pas encore.

Ce n'est pas l'espace qui manque.

Tony dit que vous dirigez une grande vallée.

Tony a l'imagination fertile.

Nous ne la dirigeons pas. Nous avons un tiers.

Dans 20 ans, cette parcelle nous appartiendra.

Un dénommé Deneen s'est installé ici, il y a fort longtemps.

J'ai été son commis pendant trois ans.

Puis grâce à lui, j'ai obtenu une parcelle et quelques bêtes.

Et vous n'êtes pas prêt à céder quoi que ce soit.

Disons que je veux le partager avec une personne spéciale.

Tony n'est assez spécial ?

Mis à part votre nom, je ne connais rien de vous.

Et j'ignore quelles sont vos intentions.

Je suis venue pour épouser Tony et fonder un foyer.

Vous n'êtes peut-être pas assez spéciale. C'est peut-être le problème.

Il aime les armes, n'est-ce pas ?

Vous vous en êtes rendu compte ?

Il débarque dans votre cabaret plein aux as

comme une vraie proie.

Deux chansons et plusieurs verres après, il vous offre une calèche et une vallée.

Je ne suis pas une traînée.

Il ne m'a pas achetée comme ce pistolet.

Très bien, j'ai l'esprit ouvert. D'où venez-vous ?

D'un peu partout.

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