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UNE SÉRIE ORIGINALE NETFLIX
- Yong-sik, laissez ça là. - D'accord.
- Je le mets sur la table. - Oui.
Et la lumière ?
Je devrais installer...
JE T'AI DIT DE TE PRENDRE AU SÉRIEUX
JE T'OBSERVE TOUS LES JOURS DEPUIS CE FAMEUX JOUR
On va un peu trop vite, Yong-sik.
C'est juste que...
C'est quelqu'un qui sait.
Il connaît les lieux.
De cette porte
à l'agencement de la pièce, il connaît l'intérieur...
Et même la caméra.
Il sait où est la caméra de surveillance.
Il a pu identifier les angles morts
et faire ça sur le mur sans se perdre dans l'obscurité.
Mais, le truc, c'est que...
La caméra a été installée hier.
C'est un fantôme ?
- Comment a-t-il pu savoir ça en un jour ? - Notre fantôme
doit être l'une des personnes présentes hier.
La caméra a bien dû filmer ce connard.
On doit pouvoir le voir sur l'enregistrement
avant que ça ne se soit passé.
Alors, dans ce cas...
On devrait...
On devrait le dire aux supérieurs.
Eh bien...
Que ce soit le Farceur ou un autre psychopathe,
on doit garder les lieux tels quels.
Il y a tellement de personnes qui viennent dans ce restaurant.
Que croyez-vous pouvoir trouver ici ?
Vous pensez trouver ses empreintes ou ses cheveux ici ?
Appelons d'abord la police scientifique.
Bon sang. Parlez moins fort, chef.
La police scientifique ? Vous voulez délimiter le périmètre ?
On va rameuter tous les journalistes et inspecteurs
pour qu'ils informent tout le pays ?
Vous réalisez que c'est ici que Pil-gu mange et étudie ?
LE TÉMOIN SERAIT UNE PROSTITUÉE
Bon sang.
Pour ce qui est de ce qu'on doit faire...
Attendez. Je dois réfléchir.
Ils me traitaient de prostituée.
Que seules les prostituées étaient les victimes de tueurs en série
et que je devais rester sage pour être épargnée.
Qui est le bâtard qui a dit ça sans savoir ?
Personne ne veut connaître la vérité.
Leurs suppositions deviennent vérité.
Dongbaek, pourquoi tu as gardé cet article stupide tout ce temps ?
Il faut oublier tous ces stupides commentaires sur Internet.
Je n'ai jamais pu oublier
tous ces commentaires, même après cinq ans.
Le Farceur ne m'a pas tuée,
mais les gens se sont acharnés, encore et encore.
Je ne veux plus jamais revivre ça.
Dongbaek, je m'assurerai que ça n'arrive plus.
Je m'inquiète pour Pil-gu, pas pour moi.
Il est tous les jours sur Internet.
S'il voit ces commentaires,
ça le marquera à vie.
Je veux pas qu'il ait une telle blessure émotionnelle.
On limitera la liste des suspects après avoir visionné la vidéo de surveillance,
et je l'attraperai.
Il ne t'arrivera rien.
Parce que je vais attraper ce bâtard.
Idiot. La détermination ne suffit pas.
Et ces types alors ?
Ils ne sont même pas déterminés.
Ils nous ont dit de trouver tous ceux qui avaient la même pointure.
La police scientifique et l'unité d'enquête
ont tout essayé, mais ils n'ont pas réussi à lui mettre la main dessus.
- Ça me rend fou. - Quoi ?
De quel côté vous êtes ?
On fait un rapport ?
On fait un périmètre ?
Bon sang.
Hyang-mi va bientôt arriver.
Cette chose. On va en faire quoi ?
JE T'OBSERVE TOUS LES JOURS DEPUIS CE FAMEUX JOUR
Dongbaek, tu vas où ?
Je suis inquiète. Je vais m'assurer que Pil-gu va bien.
C'est vrai. Tu as raison.
Je t'accompagne rapidement.
Mais Hyang-mi va bientôt arriver.
Tu peux rester ici et finir de peindre, s'il te plaît ?
Je ne peux pas te laisser rentrer seule.
Tu vas me suivre toute la journée ?
Tôt ou tard, je vais devoir marcher seule dans cette rue.
Je l'ai toujours fait.
Ça fait quoi de moi ?
Si tu préfères te déplacer seule,
pourquoi sortir avec moi ?
Mais, si Hyang-mi voit ça, tout le pays l'apprendra.
Il faut à tout prix peindre ce mur.
Fais-le, s'il te plaît.
Bon sang.
D'accord.
Je vais finir ça et je t'appelle.
Reste chez toi.
Ferme le bar quelques jours.
En raison de rénovations ou d'un départ en vacances.
Et si on restait ouverts ?
Quoi ?
Il va vouloir voir
ce qui s'est passé après ce qu'il a fait
et ma réaction.
Je pense qu'il viendra.
Dongbaek.
Il dit m'observer tous les jours.
Mais encore plus aujourd'hui.
UNIFORME, ROBES
Dongbaek !
J'ai dit que je pouvais rentrer seule.
Je t'accompagne.
Tu as peur que je me perde ?
Non, je veux pas te quitter.
Tu sais à quel point je suis collant.
Allons-y.
Je vais attraper ce psychopathe.
Tu dois avoir très peur.
Reste chez toi pour te reposer, aujourd'hui.
Quand je vivais seule...
C'est quoi cet insecte ? Le mille-pattes ?
Quand j'en voyais un, j'étais terrifiée,
mais j'ai appris qu'il fallait les écraser immédiatement si on a peur.
- Quoi ? - S'ils se cachent pendant qu'on crie,
on aura encore plus peur
parce qu'on devra vivre avec eux.
Comme ce minable qui m'observe.
Alors, écrasons-le immédiatement.
Est-ce que ça va... vraiment ?
Tu as dit que j'étais forte et courageuse
et que les gens ne voyaient pas mes griffes.
Oui. C'est la Dongbaek que je connais.
Je suis tombé amoureux de ton courage.
- Monsieur No. - Oui ?
Les bulots, c'est 15 000 wons, les côtelettes sautées, 12 000,
et les conques, 8 000 wons.
Mais ce prix n'inclut pas le droit de me toucher ou mon sourire.
Quoi ?
Je ne vends que de l'alcool.
Vous ne pouvez acheter
que de l'alcool, ici. C'est tout.
Ça a commencé comme ça.
Pourquoi je fermerais le bar ? J'ai acheté du flétan aujourd'hui.
Ce fou ne m'empêchera pas de faire ce que je veux.
Au début, je suis tombé amoureux de son courage et de son calme.
Après avoir envoyé Pil-gu à l'école,
je ferai mariner le flétan.
Je le préparerai pour en faire une soupe.
Voilà ma journée.
Mais maintenant, c'est exactement
- ce qui m'énerve. - Je te l'ai dit.
Je n'ai jamais fermé le bar à cause du Farceur.
Je suis énervé parce que
je me sens coupable sans raison.
Je ne vais pas commencer aujourd'hui.
Quoi ?
Ta main est moite.
Pourquoi tu serres toujours les poings ?
Mes mains sont moites.
C'est parce que tu serres les poings depuis un moment.
Mon Dieu.
Dongbaek !
Dongbaek, on dit que Sirasoni était un meilleur combattant
que Kim Du-han, mais il ne gagnait jamais
parce qu'il n'avait pas de sbires.
Tu es comme Sirasoni.
Tu peux être très forte sans aucune aide,
mais tu as un sbire qui sera toujours là pour toi.
Où que tu sois, si tu as l'impression de faiblir,
je viendrai immédiatement t'aider.
Alors, desserre les poings, d'accord ?
Et garde la tête haute.
Maintenant, marchons ensemble.
Allons-y.
- Je dois me dépêcher. - D'accord.
LE LYNX LOCAL
C'est ridicule. Je fais les basses besognes
pendant que tu enquêtes sur l'affaire.
- Bon sang. - Hé.
Identifie tous ceux que tu vois sur l'enregistrement.
Et observe laquelle de ces personnes
regarde la caméra.
Bon sang. Ces gens n'ont jamais vu de caméras avant, ou quoi ?
Pourquoi elle a installé cette caméra ?
- Je ne sais pas. - Je me le demande.
Mon Dieu. Dongbaek ne plaisante pas.
Si vous êtes impoli, je le serai aussi.
KANG BYEONG-DU, GONG JIN-BAE, KIM BEOM-RYONG, MÈRE
Je suis épuisé.
"Mère" ?
La mère de qui ?
La mère de Dongbaek était dans la cuisine
quand la caméra a été installée.
Je fais juste la liste de toutes les personnes présentes.
- Elle était là ? - Elle travaille à mi-temps.
Vraiment ?
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