The first 200 lines.
-Au nom du Christ, tirez!
Nicolas! Tue! Tue!
Non! Reste là.
Non!
Non!
Détonation
Monsieur
-Nous nous quittons ici. -Ah bon?
-Je ne me bats plus.
Je vais rentrer chez moi.
Vous désertez? Mais vous allez être
-Je n'accepte plus cette barbarie.
Adieu.
Allez.
Les cloches sonnent.
Tu entends? Les cloches sonnent la trêve.
Peut-être même la paix.
-Les soldats sont là depuis 2 jours.
La paix, oui, mais pas pourvous.
Vous êtes banni par ceux du roi
et par ceux de la Réforme.
-Tu peux partir, Nicolas.
Je n'ai plus de quoi te payer.
Que Dieu te garde.
Garde ton cheval et le mulet.
Et vous?
Il crie.
Vous serez pendus. Rires
On le sait bien.
Mais d'abord, frérot
Des chevaux approchent.
C'est un maudit. Il s'est signé 3 fois
à l'envers, alors on le pend.
-N'êtes-vous pas monsieur de Chabannes?
Quercy.
Philippe.
Je vous croyais mort. -Par chance, non.
Comme vous m'avez manqué.
Reconnaissez le comte
de Chabannes.
J'ai été 5 ans son élève. Il m'a tout appris.
Mais il a oublié ce qu'il m'a lui-même enseigné.
Ne jamais aller au bout de sa fatigue,
dormir loin des chemins.
Ils rient.
Par quel prodige cette rencontre?
-Point de prodige. Simplement nécessité.
Mon dernier recours.
J'espère tout de la bonté du duc votre père.
Je vous garde.
Non. Je suis proscrit.
J'ai déserté.
-ll vous aura fallu de fortes raisons.
Vous m'expliquerez.
Mon père veut me marier.
J'ignore avec qui, mais je dois la rejoindre.
Je vous prends comme escorte.
Et ceux-là, Monseigneur?
Ne gâchons pas la corde.
Plus clair
que l'an passé, mais plus long en bouche.
-Je ne suis pas venu pourvotre vin, marquis.
Mon fils est rentré vivant de la dernière campagne
et a rendu sa parole à Mlle de Longuemain
dont la légèreté est apparue à tous.
Il est donc libre.
Oui? Et?
Votre fille est un miracle d'honnêteté et de grâce.
-Elle est promise au jeune Mayenne
et de longue date. -Promesse verbale.
-On ne reprend pas sans désastre sa parole.
Quel désastre?
Mon sang vaut bien celui des Guise.
Des étrangers.
La maison de Lorraine a profité des Habsbourg.
-Mais une parole -Quoi, parole?
Oui, entre nous. Je respecte l'engagement.
Mais ces Guise allant au plus offrant,
quelle valeur accorder à leur parole?
Avez-vous compris que le cardinal vous filoute?
Réfléchissez.
Mayenne
Pourquoi vous offre-t-il Mayenne
plutôt que son frère Henri que votre fille préfère?
Parce qu'il le case, mon cher.
Il vous le refile.
Vous les laissez trop ensemble.
Henri
me l'a demandé.
Et vous obéissez?
-C'est notre aîné. Vous obéissez aussi.
-Je suis une fille et toi, un homme.
C'est lui qui va épouser Marie.
-Tout le monde serait heureux.
C'est mon frère, qu'elle aime.
Marie rit.
Non.
C'est folie.
-Nous nous sommes donnés l'un à l'autre.
Pas donnés. Promis.
-As-tu promis à mon frère? -Ah non. Lui, non.
Rien promis. Donné.
Une gifle.
-Tu ne tiens donc pas à lui?
-Je tiens à lui car il tient à vous
et que vous ne serez jamais loin l'un de l'autre,
donc, moi, de vous.
Attention.
Il nous regarde.
Mayenne?
Vous allez devoir relever le défi de votre frère.
Le défi est perdu.
Vous connaissez la force d'Henri.
Il n'y a qu'aux dés que je peux le battre.
Allez, capon.
Viens prendre ta leçon.
Les Guise
ont perdu de leur influence,
mais ils restent des ogres,
des goinfres d'argent et de pouvoir.
Et votre fille est la plus riche héritière du royaume.
Vous vous trompez.
Il y a une inclination entre ma fille
-Une inclination se redresse en 3 mots.
Je vous cèderai les terres
sur lesquelles nous nous querellons.
Cela vous ferait plus de 20 lieues d'un tenant.
Et je dirai un mot pourvous
à la reine mère qui m'écoute mieux
qu'elle n'écoute ces Guise.
-Je parlerai à ma femme et à ma fille.
-Non. A moi. Vous me parlerez à moi.
Maintenant. Dites oui et appelons les notaires.
Ils ne sont pas là que pour le vin.
Trompettes
C'est mon fils.
Je l'ai invité à nous rejoindre.
-lci? -lci.
Vous vouliez le voir
-Je le connais. -La guerre l'a changé.
-Cardinal -lnutile.
Je lis les nouvelles survos visages.
Elles semblent mauvaises.
Venant pour mes commandes de vin
-La conversation a tourné à Marie. C'est courant.
-Cardinal Vous reprenez votre parole?
-L'intérêt de ma fille -J'ai donc bien vu.
Ce n'est pas moi seul que vous humiliez.
C'est tous les Guise
dont vous ne pourrez attendre aucun bien.
Laissez-moi parler le premier à mes neveux.
Je m'efforcerai de contenir Henri.
Vos commandes de vin
La soudaine découverte de l'intérêt de Marie
Quelle coïncidence. Et votre fils qui vient.
-ll ne sait rien, vous en avez notre parole.
Oh, messieurs
Vos paroles
Des chevaux approchent.
-Philippe. -Cousin.
-Que de temps, depuis l'affaire Saint-Denis.
Vous chargiez avec Montmorency. -C'est vrai.
Catherine.
Marie.
Quel changement, depuis 2 ans.
La courva vous envier, Mayenne.
Vous tombez à pic pour m'en désennuyer.
Je me rouille d'inaction.
Comme ça? Au débotté?
Eh oui.
A combien sommes-nous? Vous le savez.
Vous menez de 3 touches.
-Seulement trois? -Oui.
Je vous en ai repris 2.
Quelle impatience!
Saluez-nous, avant de vous égratigner.
Votre père souhaite vous entretenir en privé.
Et votre oncle vous attend dans la galerie.
Soit.
Nous reprendrons plus tard.
Vous avez maigri,
Chabannes.
-Je vous ferai bientôt connaître une décision.
-Je demande raison. -A qui?
On n'entache pas l'honneur
des Guise, qu'ils le sachent.
Prenez Chabannes avec vous
jusqu'au pardon du roi.
Et craignez la colère des Guise.
Vous m'avez fait affront.
Je n'oublierai pas.
Henri!
-Je ne comprends pas. Pourquoi lui?
S'il y a offense, il n'est pas l'offensé.
C'est Mayenne qui devrait -Précisément.
Bribes de discussion
Vous épouserez le prince de Montpensier!
-Non, mon père! -Si!
Je vous l'ordonne!
Vous devrez,
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