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De toute manière, le droit constitutionnel.
Il vaut mieux le voir de haut que de le voir de près.
Parce que par les temps qui courent aujourd'hui,
ça peut changer souvent.
Qu'est-ce que t'as eu ?
Rituelle, science sans conscience n'est que ruine de l'âme
Tu as développé comment? Classique !
Introduction : Conscience chrétienne d'une part, conscience athée d'autre part.
Puis deux copies sur l'atome, science sans conscience.
Car science de mort non intégrée sur le plan de l’âme...
Vous êtes des grandes. Bravo ! 29 sur 20.
Il faut y aller.
Et si ma tête ne lui revenait pas ?
Elle lui reviendra.
De toute façon, même si ça ne lui plaisait pas,
même s'il me mettait les bâtons dans les roues.
Je te ferai une flopée de gosses.
Papa. bonjour.
Je te présente, enfin c'est lui.
M. Antoine Lartigue. Monsieur enchanté.
Je vous préviens qu'elle a un sale caractère.
Alors qu'est-ce que t'as eu comme sujet ?
Science sans conscience n'est que ruine de l'âme
Eh ben ! dis donc, et tu as su répondre?
Deux copies et demie
Un cerveau ma fille, Vous allez épouser un cerveau, là !
Mais vous, vous l'avez votre bacho !
bien sûr puisque j'ai ma licence en droit !
Ah oui, mais alors, vous le serez quand avocat ?
Mais monsieur, dès que j'aurai passé mon doctorat.
Et c'est long ça ? Deux ans.
Remarquez, je vais commencer à gagner ma vie comme stagiaire l’année prochaine.
Ah ! bon !
Eh ! les petits enfants, moi je trouve...
que votre mariage est un peu prématuré. Mais puisqu'on s'aime.
On s'aime, on s'aime, c'est le grand truc ça maintenant !
Vous pouvez pas attendre un peu pour être sûr de vos sentiments.
Vous savez l'amour, on le sait tout de suite ou alors on le sait jamais.
Eh ben ! ça c'est bien vrai.
Je trouve que vous êtes des drôles de rapide.
J'ai attendu trois ans moi pour épouser ta mère.
ça, c’était avant-guerre.
Parce que tu crois qu'on s'aimait pas avant guerre, hein !
Naturellement, qu'on part ce soir.
On est en vacances, puis, c'est-ce qu’était convenu.
Convenu avec qui ? Avec mon père.
Enfin écoute, le père d'Antoine, dans sa dernière lettre,
a dit, qu'il nous attendait le 16 et on est le 15.
Je sais qu'il m'a écrit ça, mais moi je n'ai pas répondu.
Je lui porterai ta lettre.
Et t'attends même pas le résultat de ton examen ?
C'est dans quinze jours, et de toute façon je suis reçue.
T'es reçue, t'es reçue, et si tu ne l'es pas reçue ?
Vous savez monsieur,
reçue ou pas reçue, moi je l’épouse de toute manière.
Eh ben ! vous m'avez l'air sérieux, tous les deux, allez-y.
ça a bien marché ? oui, très bien !
Oh dis donc, n'oublie pas que tu connais pas Antoine.
évidemment !
Ah ! maman,
je te présente le fiancé de ta fille. M. Antoine Lartigue.
Enchanté madame.
Ho ! dis donc, qu'est-ce que c'est la question qu'ils t'ont posée ? écoutes ça, maman.
Science sans conscience n'est que ruine de l’âme.
Dis donc, hein
Salut, papa. Voilà le boulet de canon.
J'ai eu le premier prix. Calcul ?
Non, gymnastique. Eh ben ! bravo tu as une bonne santé
Bonjour, je m'appelle Florence. Bonjour, Florence.
Bon, va aller faire tes devoirs.
Mais, je suis en vacances Allez !
Ah ma fille aînée, Sophie.
Mlle monsieur
Allez, les enfants venez m'aider.
Allez débarrasser le plancher, veuillez passer par ici.
Allons, voir, ma femme se met là...tenez, ça doit être votre place.
Petit apéritif ? Oui avec plaisir.
C'est la première fois qu'on va passer l’été sans Marie, hein !
Oh ! vous savez M. Malhouin, trois semaines, c'est vite passé.
Oui, eh bien sûr, mais enfin!
ça fait tout de même trois semaines.
Alors vous l'aimez ? Oui, Monsieur.
Comptez-vous, vous mariez quand ?
Le plus tôt possible.
Et le plus tôt possible, dans votre esprit,
ça représente quoi comme date ?
Après les vacances.
Et votre père qu'est ce qu'il en dit ?
Il est content pour nous.
Il ne connaît même pas Marie.
Ah oui ! mais, je lui ai tellement parlé d'elle
que pour lui déjà, c'est un peu sa fille.
Vous allez peut-être dire que je me répète, mais moi je trouve
Que vous vous aimez à une vitesse extraordinaire
A table les enfants !
Mais papa, tu es à ma place.
ça y est,
oui quoi, on n'a même pas eu le temps de prendre l'apéritif.
Ô ben ! dit donc, tu es bien pressée, toi ce soir.
Inquiète !
Bon, dis donc, à notre bonne santé quand même, hein !
Et dis, comme disait, ma grand-mère reprend ça avant qu'il ne pleuve.
C'est à quelle heure votre train? 22: 30.
Oh ben ! il n'est pas 21 h vous avez le temps.
moi, j'aime bien être en avance.
J'aime bien être en avance ce soir,
remarque à ta place, je serais pareille ..
Les vacances dans le Midi, enfin.
Quoi enfin, t'aimes plus Luc-sur-Mer ?
Mais si, mais là-bas il y a le soleil.
Quoi, quoi, le soleil
l’année dernière en trois semaines,
on a eu près de huit jours de beau temps, alors !
Mais oui, dans le Midi, c'est tous les jours.
Oh ben ! Moi tu vois tous les jours,
moi ça ferait de trop,
puis quand même maman, on a nos habitudes d'abord, voyons !
Ah ben ! vous pensez, depuis 36, on n'a jamais été ailleurs.
Ah oui, il faut vous dire, qu'on a une villa là-bas,
ça vient d'un oncle de ma femme.
Mais dis donc, j'y pense,
vos parents,
au lieu de nous rencontrer ici, on est à l’étroit.
Pourquoi ils ne viendraient pas sur la manche à la fin des vacances,
la maison est assez grande.
C'est vrai, ce serait gentil, ça !
Oui bien sûr, seulement...
papa pourra pas à cause de ses pédalos.
Quels pédalos ?
Je croyais qu'il était dans les télévisions !
L'hiver, l’été aussi d'ailleurs,
mais en plus, il loue des pédalos.
Eh ben ! il laissera tomber un petit bout de temps,
ça lui fera des vacances, non ?
Ah ! oui, bien sûr.
Je vais lui téléphoner moi votre père,
comment on appelle chez vous ?
Si vous voulez, je peux vous faire le numéro
Eh ben ! allez-y donc ..
Le téléphone est dans l’entrée.
C'est pas une bonne idée ça les filles,
que ses parents viennent là-bas en vacances !
C'est une bonne idée, s'ils viennent avec leurs enfants
à propos d'enfants, tu ferais bien d'aller te coucher.
Non !
Oui ben si, ta soeur a raison, tu dois y aller
Et puis obéis à ton père, et prends ta pomme.
Bonsoir, maman bonsoir, ma chérie
Et dis donc, pas de spirou hein,
tu vas éteindre tout de suite, je veux que tu dormes Oui !
Bonsoir, mon poussin.
Allô papa, c'est Antoine, oui ça va très bien.
Je te téléphone de chez M. Malhouin,
il a quelque chose à te dire, je te le passe.
Va faire ta valise, toi .
Allô, Mr. Lartigue ? c'est Malhouin à l'appareil!
Mr Malhouin ? ici Adolphe Lartigue,
figurez-vous que votre coup de téléphone me fait bien plaisir !
Et que je vous aurais déjà appelé...
si mon fils Antoine...
au lieu de me donner votre adresse...
Il m'avait donné votre numéro de téléphone, enfin je viens au fait
Mme Lartigue et moi-même nous aimerions vous faire une proposition.
Je sais que vous prenez vos vacances dès la semaine prochaine...
Je sais aussi par mon fils Antoine, qui le tient de votre fille Marie.
Que vous avez pour habitude de prendre ces vacances en Normandie.
Eh bien ! si vous voulez,
ces vacances vous pourriez venir les prendre chez nous,
la maison est très grande en fait !
Si vous pouviez venir trois semaines avec votre famille,
ça nous comblerait de joie
Vos enfants joueront avec les miens,
et vous et moi, nous pourrions utilement parler du mariage des petits.
Oui mais...ce qu'il y a
Il y a peut-être un mais, si vous pouvez pas, eh ben !
on se fera une raison, seulement on vous regrettera.
C'est à dire que si vous pouvez vous arranger,
je serais le plus heureux des hommes, c'est oui ?
Eh deh...deh !
Bon, vous me voyez ravi, alors on vous attend aujourd'hui.
Vous nous téléphonez ...
seulement le matin ou bien la veille de votre départ.
Afin qu'on prépare les chambres...
Ah ! je suis réjoui de vous connaître.
Mon bon souvenir à Mme Malhouin.
Dites à votre petite Marie et Antoine...
que je les attends demain pour le petit déjeuner...
Allez au revoir et à bientôt.
Mais je voudrais...
Alors, on va dans le Midi ?
Eh ! Qu'est-ce que tu veux faire d'autres,
j'ai pas pu en placer une, alors !
Ils viennent..
Oui ! oui !
Arrêtez-vous un peu !
C'est fini, ma mamia
Alors, M. Antoine, quand est-ce qu'ils arrivent ?
Il arrive demain matin avec sa future..
Alors toi, tu le repeindras et moi je le forgerai, on est d'accord
Oh !!!
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