The first 200 lines.
Omar, où en est le général ?
Toujours avec sa famille.
Des missiles ! Abritez-vous !
Va avec eux.
Emmenez-les au bunker ! Vite !
Où est le général ?
Dis-moi.
J'avoue, je suis compliqué.
C'est ça, le mot ?
Compliqué ?
Dans tous les cas, ça marche pas.
S'il te plaît, Gina,
il faut voir plus loin que ça.
Voir plus loin ? Avec toi ?
Tu es mon avenir ? Trop bien.
Regarde-toi dans la glace. Tu sais ce que tu es ? Un primate.
T'as une tête de primate.
Tu t'es vu ?
Tu supportes pas la compétition, voilà tout.
Calme-toi.
Que je me calme ? J'hallucine.
Me dis pas de me calmer, putain !
J'ai jamais été aussi calme.
"Regardez-moi. Je suis anglais.
"Tout glisse sur moi.
"J'aime pas le conflit."
Je veux juste un peu de tranquillité.
Ce serait sympa.
Tu te débineras pas.
Tire-toi.
Je suis quoi, moi ? Stressante ?
Non.
Un peu violente, peut-être.
Je suis une pro.
Oui. Et un peu violente.
Un peu.
Juste un chouia.
Vous savez quoi ? Je suis plus douée que vous
et vous l'avez mauvaise, pauvres primates.
Elle s'adresse à toi.
C'est toi qu'elle regarde.
Je m'adresse à toi.
Quant à toi,
tu es peut-être mon chef, mais clairement,
tu viens aussi de la planète Nullard,
où l'attachement et les sentiments
n'existent pas !
J'ai assez perdu mon temps.
Tu es un loser. Mais je t'aime bien.
Merci.
Qu'est-ce qui t'amène ?
J'ai perdu ma bague dans un bar et j'aurais besoin...
Je dérange ?
On en reste là ?
La discussion est close ?
Discussion ? J'appelle ça un pétage de câble.
Connard !
Ça, c'était pour toi.
C'est déprimant.
Ça va aller.
Je l'aimais bien.
C'est une Expendable, Christmas.
Je respecte énormément tes talents hors normes,
mais t'es un enfoiré d'égoïste.
- Vraiment ? - On l'est tous.
Pas le choix.
Notre job passe avant les amis et la famille.
On est des mercenaires.
C'est la définition de l'enfoirisme.
Que dis-tu de mon analyse ? Chiadée, non ?
J'en dis
que t'es un crétin.
Tu le penses pas.
Du plus profond de mon être.
Qu'est-ce qu'on fait ici ?
J'ai perdu ma bague dans un pari et je veux la récupérer.
- T'es sérieux ? - Très sérieux.
Cette breloque ridicule ?
Je suis superstitieux et j'y tiens. C'est comme avoir un doigt en moins.
J'ai voulu négocier
avec ce demeuré mais rien à en tirer.
- Qui ? - Jumbo la Crevette.
- C'est qui ? - Tu vas voir.
- Salut, Barney. - Billy.
Comment t'as perdu ton bien le plus précieux ?
Au pouce de fer.
- Au bras de fer ? - Non, au pouce.
Comme ça. Donne ta main.
Tu combats avec ton pouce ?
Tu t'es ramolli ou quoi ?
Et tu t'es dégarni, ou quoi ?
C'est la vie.
Salut, Barney.
Jumbo la Crevette est là ?
Y a un problème ?
Mon copain veut récupérer sa bague.
Un pari est un pari.
Sans vouloir te froisser, elle me manque.
Elle bougera pas de là.
C'est inacceptable.
Y a un air de famille.
T'es dur.
C'est ces gars-là ?
Normal qu'on l'appelle Jumbo.
C'est l'autre gars, derrière.
Tu t'es fait rétamer par un gnome ?
C'est la honte.
J'étais bourré.
C'est plus le cas.
Pourquoi je suis là ?
J'ai mal au dos.
Première nouvelle !
Je peux pas lever une fourchette.
Je le ferais pour toi, mais si t'as la trouille...
La trouille ?
Attends, Lee.
Facilite-toi la tâche.
À l'ancienne.
Je gère, Poucinet.
Une bière.
Belle journée, non ?
Tu préfères qu'on t'appelle Jumbo ou "la Crevette" ?
Ose redire ça,
et je t'arrache la tête.
Tu y vas fort,
demi-portion.
Barney veut sa bague.
Tu m'as insulté ?
Combien pour la bague, Yoda ?
Elle bougera pas d'ici, trouduc.
Mon dos.
Voyez-vous,
c'est une affaire d'humiliation et de bonté humaine.
Mon pote adore sa bague.
Il a ses raisons à la con.
En gentlemen civilisés, vous pourriez comprendre ça.
Mais si vous êtes trop...
Aide-moi, Barney.
- Obstinés. - Trop long.
Débiles.
Débiles.
Vous me laissez pas le choix.
Avorton.
De rien !
Tu perds la main.
À nous deux, salope.
Par ici, Chuck !
Amène-toi, cowboy.
File-lui une bière quand il émergera.
Il a failli me tuer.
Et ton mal de dos ?
Il a miraculeusement disparu.
J'aurais pu me passer de ce débordement d'amour.
J'aime bien traîner avec toi.
La prochaine fois, emmène-moi faire du poney, d'accord ?
D'accord.
Unité aérienne, au rapport.
Monsieur, trois soldats protègent le général.
Il vous faut des renforts. Je répète : attendez les renforts.
Qu'est-ce qu'il fait ?
Pitié, ne tirez pas !
Ça baigne, général ?
- J'ai la berlue ? - Quoi ?
Gunnar a quoi sur la tête ?
On dirait un chat malade.
Un chat, c'est mignon.
Ça, c'est une botte de foin.
Salut, terreur.
Sérieux, t'as quoi sur la tête ?
La perruque ?
- Oui, la perruque. - Question : pourquoi ?
Je tchatte avec une fille sur le Net et elle kiffe
le look Seventies, à la Farrah Fawcett.
Je comprends. Tu l'as rencontrée ?
Quel intérêt ? J'aime le mystère.
- Tu piges ? - Ça se tient.
- C'est beau. - Grave.
- Je préférais quand il buvait. - On est deux.
Je suis content pour toi.
C'est le petit nouveau ?
C'est Easy Day.
Ancien des forces spéciales.
- Salut, Barney. - Salut, Easy.
C'est ça, notre sniper ?
T'inquiète pas.
J'ai un viseur adapté.
Quoi ?
Œil-de-lynx, regarde bien ce visage. Le vise pas par accident.
Ça arrivera pas avec moi.
C'est qui, ça ?
Tu yoyottes. Tu l'as engagé, c'est le fils de Galgo.
J'ai la vue,
la bravoure et l'appétit sexuel de mon père.
Il jacte pas comme son père ?
Pire. Deux fois plus.
Le voyage va être long.
Je suis Galan.
Je devrais réagir ?
Au moins un minimum.
Fermez-la. Votre attention.
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