Entourage

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Season 6

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Entourage S06E12 REPACK HDTV XviD-NoTV
A Commentary by erasmo
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HDTV
hdtv
XviD
HD
Published on: 2009-10-31
Downloads: 11
Hearing Impaired: Yes

French subtitle preview

The first 200 lines.

b i r d y b e n / D a r K s h • L A F A B R I Q U E • (version 1.00)

Vous aviez raison. Je me sens comme neuf.

Raconte-nous.

- Je balance pas. - Allez, un petit truc.

Du genre ?

- Elle mouillait beaucoup ? - T'es dégueulasse.

- Quoi de neuf ? - Il est dégueu.

- Turtle a couché hier soir. - Avec l'étudiante.

- Sérieux ? - C'est si incroyable que ça ?

- Non, mais avec Jamie... - Oubliée.

Il s'est remis en selle et a assuré.

- Incroyable. - Et toi ?

Sloan est d'accord pour un déjeuner.

- Où E ne risque pas d'assurer. - La ferme...

- Tu vas dire quoi ? - Que je veux qu'on se remette ensemble.

Tu lui as pas déjà dit ?

- Ça va pas marcher ? - Non.

Tes conseils relationnels m'intéressent pas.

C'est pas un conseil relationel, E,

puisque Sloan et toi n'avez pas de relation.

Mais profite, parce que c'est beau, la liberté.

- Et qu'on est tous libres. - J'en veux pas.

Moi non plus. J'ai été forcé.

Vous êtes pathétiques. Je pars en Italie demain, quelqu'un vient ?

- Je sais pas. - Peut-être.

Libre Johnny est.

Tu quittes vraiment le métier ?

La liberté, mec. Je vais même en faire des T-shirts.

Il fait juste une pause.

L'étudiante.

Roule, ma poule.

C'est peut-être direct,

mais je ne suis pas rassurée que tu n'aies rien tenté hier.

Je veux pas forcer.

- C'est ce que j'aime. - Je vois ça.

- Passe. - Maintenant ?

À moins que tu sois occupé.

Je suis pas occupé, mais...

- Jamie ? - Ouais.

Je t'aiderai à oublier Jamie, Turtle.

- Tu crois ? - Oui, même si on ne fait que parler.

OK.

Aucun alcool ne sera assez fort pour te ramener Sloan.

Je me casse.

- Campus, 2e round ? - Un truc dans le genre.

J'adore. Prends-en de la graine.

- À plus. - Amuse-toi bien.

E, je suis d'accord avec Johnny. Un déjeuner changera quoi ?

Je vais le rendre unique.

- Comment tu vas faire ça ? - J'ai quelques idées.

Il va te falloir du GHB.

- Alors, de quoi voulez-vous parler ? - C'est très confidentiel.

Comme tout ce qui se dit ici.

Je rachète une grosse boîte.

- Félicitations. - Ça devait, selon lui, ne rien coûter.

Ce rachat me mettrait à la tête de la plus grosse agence

de toute l'industrie du spectacle.

- Tu disais que ça nous coûterait rien. - Je croyais pas non plus.

Il disait que sa boîte paierait.

Je pensais qu'elle pouvait. Mais comme l'année a été dure,

on est à court de cash. Donc la banque veut une garantie personnelle.

- 12 millions. - C'est bien

que vous ayez des discussions si ouvertes sur votre argent.

Ce n'est pas le notre...

C'est le sien.

Et j'ai déjà investi

dans sa boîte. C'était il y a deux ans, et on a toujours pas récupéré nos fonds.

Ça ne vous inquiète pas, Ari ?

Non, parce qu'on va gagner 50 fois ça,

- avec celle-là. - Ce n'est pas votre avis ?

Même si c'était le cas, pour lui, ce n'est pas que du business.

C'est une histoire d'égo ?

J'ai toujours voulu le monde à mes pieds, mais je me fais vieux,

alors Hollywood, c'est déjà bien.

Y a pas que ça. Il a des ennemis dans cette agence.

- J'ai des ennemis partout. - Qui sont-ils ?

Des conflits très personnels. Il veut se venger et n'a pas les idées claires.

- Quoi ? - Parlez-moi de ces conflits, Ari.

Ils ne comptent pas.

- Votre femme pense le contraire. - Elle sait rien de mes affaires.

Mais vous avez quand même besoin de son argent.

- Alors pourquoi ? - Pour se venger.

- Pour un département musique. - Pour Terrance.

Pour un département littéraire à assortir aux réalisateurs.

- Et pour Lloyd. - Pour des stars du sport.

Est-ce possible qu'ils soient la vraie raison de ce rachat ?

- Oui, il veut les détruire. Dis-le-lui. - C'est vrai ?

- Vous voulez les détruire, Ari ? - D'accord, oui !

Si je pouvais arracher

les yeux de Terrance McQuiewick

et les bouffer pour ce qu'il m'a fait, je le ferais.

Et je vendrais ce traître d'Adam Davies à un marchand d'esclaves,

si on vivait une époque où ça existe encore.

Et Lloyd,

cette petite tapette,

que j'ai accueilli dans ma maison,

que j'ai laissé jouer avec mes enfants et s'occuper de mon chien,

et qui m'a lâché pour ces 2 ordures...

Je l'attacherais et j'autoriserais tous les acteurs de L.A.

à le prendre par le cul, si ce n'est qu'il apprécierait ça.

Je les hais tous. Et oui, je veux les détruire,

mais ce n'est pas la raison du rachat.

Je veux... Non, il me faut...

cette agence parce que c'est une bonne affaire.

Une putain de bonne affaire.

Et si je ne l'achète pas, un autre le fera

et ce sera vraiment très mauvais pour mes affaires.

Et ma femme, surtout elle, devrait savoir

que quand je parle business, je suis toujours lucide.

Alors s'il te plaît, encourage-moi comme tu l'as toujours fait,

et j'irai jusqu'au bout

comme je l'ai toujours fait.

Vous en pensez quoi ?

- Que c'était un bon discours. - Oui.

- Fais ce qu'il faut, Ari. - Sérieux ?

Je t'aime.

On peut baiser là ?

Melrose Place n'arrête pas d'appeller. Ils t'apprécient.

Comme Sally Field, vraiment beaucoup.

Désolé que tu aies à gérer ça, mais je t'ai déjà dit, je passe.

Johnny, va au moins les voir. 10 min de ta vie, tu as quoi à perdre ?

Ce qui reste de mon âme.

Désolé, je dois y aller.

Tu devrais peut-être au moins y aller. Tu pourras toujours

- refuser au dernier moment. - Je veux vraiment pas.

Regarde-moi.

Vince, il me reste une paire.

- Génial. Merci. - De rien.

- Ça va ? - Matty, ça va ?

Et toi, mon pote ? Je suis content de te voir.

- Salut, Matt ! - Bonjour.

Tu as reçu ce que j'ai envoyé à Ari ?

C'est "One By One", la fondation avec laquelle je bosse. Pour les gosses.

Ah oui. C'est à la maison, j'ai pas eu le temps de lire.

- T'as toujours pas jeté un œil ? - J'étais occupé.

- Avec quoi ? - Je fais le nouveau Darabont.

- N'aies pas peur de t'engager. - Pas du tout.

On récupère des dons pour les gosses du monde entier.

- Ça a l'air top. - C'est top. Jettes-y un œil.

Promis.

- Tu peux la lire, toi aussi. - Compte sur moi, Matt.

- À plus. C'est pour les gosses. - À plus tard.

Il est à donf.

- On va où ? - C'est une surprise.

- C'est loin ? - Surprise.

- Je dois être revenue pour 14 h 30. - On pourra pas, alors "surprise".

- Non, je suis sérieuse. - Moi aussi.

Allez, Eric, je plaisante pas. J'ai un truc à faire.

- Sérieux ? - Oui.

C'est ma faute, j'ai pas réfléchi. Mais c'est très important.

C'est quoi ?

Je peux pas te dire avant qu'on y soit.

Allez, dis-moi !

Pas tant qu'on est pas arrivés. Tu peux déplacer ton rendez-vous.

- C'est si important que ça ? - Oui.

- Merci. - Tu m'en dois une.

Comme d'habitude.

- Réveille-toi. - Je suis réveillé.

- J'embrasse un cadavre. - Désolé.

Je t'attire pas ?

Tu plaisantes ? T'es canon.

- Oui ? - Ouais.

Déshabille-toi un peu.

Détends-toi.

- Voilà, on y arrive. - Oui ?

Ça te plaît ?

Et toi, ça te plaît ?

J'arrive pas à te la faire oublier.

Désolé. J'ai pas de nouvelles depuis 3 jours.

- Elle veut peut-être plus te parler. - Non,

elle voulait que je l'empêche de partir ou que je parte avec elle, tu vois ?

Je la connais pas, Turtle.

J'aurais dû partir avec elle.

Il est peut-être pas trop tard.

Vraiment désolé.

Je survivrai.

Oui, mais je t'ai chauffée, et là, je t'abandonne...

C'est pas juste.

Tu veux un dédommagement ?

- Oui ? - Ari Gold est encore en chemin.

Quoi ? Pourquoi ça tombe sur moi ?

Pourquoi Ari Gold vient tout le temps ?

Adam, j'ai tout quitté pour bosser avec toi...

Vous faites un beau couple.

Parle-moi, s'il te plaît.

On fusionne ou Ari nous rachète. Je sais pas.

Et moi, je deviens quoi ?

Moi, je le sais parfaitement.

Tu sais ce que j'attends avec impatience ?

- Non, quoi ? - De faire le tour d'ici

à la Terminator pour éradiquer tout le gras en trop.

Contrairement à toi, j'ai du cœur.

Plutôt du pique.

Peut-on éviter les plaisanteries ?

Tu sais, mes affaires ont plutôt bien tournées.

Ça pourrait être bien mieux.

Et ce sera le cas dès la signature, alors continuons.

- Tu t'es toujours cru meilleur que moi. - Barbara a raison, "voir c'est croire".

Mais une fois que j'aurai passé le kärscher dans ce trou à rats

et tout mis sous la bannière Miller-Gold,

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