The first 200 lines.
Franchement.
Toto est super. Toto loserattitude.
Je refuse de discuter de ça, mon frère.
Toto a des supers couilles.
Ferme-la, je veux rien entendre de ton coup de coeur gay
sur ton groupe de gay, donc dégage.
Sérieux, Kyle. Tu vas prendre quoi ?
Regarde le mien.
Je vois.
Ça signifie "Commencer une Fin."
Tu sais, la plupart de ces trucs disent
complètement le contraire de ce qu'ils veulent dire.
Tu pourrais avoir "Je suis un putain d'idiot" sur ta jambe.
Sérieusement. Tu sors acheter de la bouffe chinoise
en short, et tout le personnel se mettra
à rire à s'en pisser dessus.
Qu'est-ce que "Commencer une Fin" veut dire,
même si c'est clair ?
C'est la philosophie de ma vie.
Ça veut dire vivre, bon sang. Maintenant.
Tu dis de la merde.
Sérieusement, Kyle, prends quelque chose.
- Ma mère me tuerait. - C'est cool.
Je coucherais avec elle pour lui changer les idées.
J'ai bien quelques idées.
Je ne vais pas grandir et travailler pour Papa,
ou vendre de l'herbe aux étudiants toute ma vie.
Les gars vous savez pourquoi les digues ont cédé pendant Katrina ?
Parce que le petit garçon néerlandais n'a plus de doigts ?
Elles ont été conçues par les ingénieurs de l'armée Américaine.
Mais ils les ont construites pour rien.
Et d'où je viens ça n'a toujours pas été refait,
et ça ne le sera probablement jamais.
Quel peut donc être
le rapport entre se faire faire un tatouage et Katrina ?
Je vais devenir ingénieur.
Et m'assurer qu'il n'y aura plus jamais de merde comme ça.
Je n'ai pas envie d'interrompre une grosse réunion
avec un maire ou un gouverneur et remonter mes manches
et avoir un petit logo avec des Saints ou un... un Wile E.Coyote
ou n'importe quoi qui lui ferait penser
que je ne suis rien d'autre que son chevalier à l'armure étincelante.
J'ai une vie, et pas question de la gaspiller.
Voilà une sacrée bonne idée.
Merci, Jimmy.
Merci. Je le pense aussi.
C'est pourquoi je veux vous souhaiter bonne chance de l'irlandais.
- Je ne savais pas que tu étais irlandais. - Je ne le suis pas.
Tu ne peux pas boire ou te battre. Tu es une petite pute.
Ça a l'air pas mal, non ?
Qu'est-ce que je... ?
Je suis une Millénaire. Génération Y.
Né entre le SIDA et le 11/9, à prendre ou à laisser.
Ils nous appellent "La Génération Mondiale."
Nous sommes connus pour notre droiture et notre narcissisme.
Parce qu'il paraît qu'on est la première génération
où chaque enfant a un trophée juste pour avoir été là.
Et aussi parce que les réseaux sociaux nous permettent
de poster dès qu'on pète ou qu'on prend un sandwich
pour que tout le monde puisse le voir.
Mais ce qui semble le mieux nous définir
c'est une insensibilité au monde,
une indifférence à la souffrance.
J'avoue avoir tout fait pour ne rien ressentir.
Sexe, drogues, alcool.
Rien que pour éradiquer la douleur.
Pour éloigner ma mère, mon trou du cul de père, la presse
et les garçons que j'ai aimé qui ne m'aimeraient pas.
Merde, j'ai été violé par une bande, et deux jours plus tard,
j'ai repris les cours comme si de rien n'était.
La plupart des gens ne surmonte jamais des choses comme ça,
et moi je disais "Allons boire un jus de fruit."
Je donnerais tout ce ce que j'ai ou que j'aurai jamais
juste pour ressentir à nouveau la douleur, avoir mal.
Merci Dieu pour la ligue mineure, Fiona et son jardin d'herbes.
Un des avantages d'être une sorte de mort, c'est
que je n'ai pas besoin de supporter les étiquettes d'avertissement.
Il y avait cette sorte de liquide brun
Je pensais qu'elle avait fait picoter mes tétons pendant une seconde,
mais je crois que c'était psychosomatique,
parce que j'ai vidé le reste et j'ai rien senti du tout.
J'ai essayé chaque oeil de triton et chaque aile de mouche
jusqu'à trouver comment
ne plus ressembler à Marilyn Manson.
Et c'est là tout le problème, non ?
Je ne sens rien.
Je ne peux plus rien ressentir.
On pense que la douleur est la pire des sensations.
C'est totalement faux.
Que peut-il y avoir de pire
que cet éternel silence en moi ?
Je restais des jours sans manger.
Ou à manger comme une dingue, et puis
je mettais mes doigts dans ma gorge.
Maintenant, peu importe combien je suis excessive,
je n'arrive pas à combler ce vide en moi.
Je n'en peux vraiment plus.
Je pense que je deviens folle.
il faut que je fasse quelque chose.
Tu sais comment ça doit se passer.
Tu étais un type génial.
Mais tu es mort.
Je ne t'ai pas laissé partir alors que j'aurais dû.
Je ne comprends pas encore mon pouvoir.
C'est nouveau.
Je l'ai utilisé pour te ramener.
Tu as tué ta mère.
Il n'y a qu'un moyen d'arranger ça.
Je ne veux pas que tu meures.
Bon sang, il n'y a rien !
J'ai entendu un bruit.
Je pensais qu'on avait de la vermine.
Aucun rat qui se respecte ne vivrait ici.
Il n'y a rien à manger.
C'est insensé. Les placards sont pleins.
C'est décevant.
J'avais aussi un petit creux.
Bienvenue à Jumpin' Jacks. Puis-je prendre votre commande ?
- Qui a dit ça ? - Ma fille, relax. C'est un gars derrière la vitre.
Mettez-moi deux Jumpin' Jacks avec du fromage, deux frites,
grandes, et deux cyclones à la fraise.
Voulez-vous la grande taille pour 1.99 $ ?
On ose ?
Bon sang, oui !
Dieu du ciel, la meilleure nourriture
que j'ai mangée de toute ma vie !
Et ce n'est rien de le dire.
Je le sais, d'accord ?
Je commence à comprendre pourquoi tu es si énorme.
Tu n'es pas vraiment svelte non plus.
Je ne voulais pas t'offenser.
Mais tu l'as fait, Miss Daisy.
Tout ce foutu temps.
C'est à cause de ce siècle.
Il me rend toujours aussi perplexe.
Tu penses que je ne suis pas perplexe ?
J'ai traîné mon cul
depuis Detroit jusqu'ici
pour être avec mes, je cite, "sœurs sorcières."
Et au lieu de ça, je suis assise dans un parking de fast-food
à 3 h du matin avec une raciste immortelle.
Comment est-ce arrivé ?
Ces filles... elles ne te considéreront jamais comme leur sœur.
Laisse-moi deviner. Parce que je suis grosse ?
Parce que tu es noire.
Noire comme du charbon.
Merde. Il est tard.
Tu me manques, bébé. Je veux rentrer à la maison.
Va te coucher, Hank.
On se voit bientôt, bébé.
Delphine ?
Qui est-ce ?
Je sais que vous êtes là.
Venez-là !
Arrêtez de me hurler dessus !
Fais-le !
Mon Dieu.
Je ne m'attendais pas à de la compagnie.
Je n'attendais pas Buckingham Palace.
Une femme telle que vous
mérite d'être entourée de beauté et de grâce.
Asseyez-vous.
Tout ce que j'ai à offrir c'est du bourbon,
et je l'espère, une bonne compagnie.
La raison de vivre est de se préparer
à rester mort un long moment.
Faulkner.
Tandis que j'agonise.
J'ai saisi.
Vous n'êtes pas qu'un simple vieux
joueur de saxophone cassé,
vous avec une certaine instruction.
J'ai mené une...
vie solitaire.
Vous n'espérez pas vraiment
me faire croire ça.
Quand je me produisais dans les clubs...
les musiciens n'étaient que peu respectés.
Ils étaient considérés,
comme pauvres et indigents,
et ont dû se contenter,
d'être le portier...
jamais invités à rester la nuit.
C'est plus dangereux ainsi.
Et vous aimez le danger.
Je peux le voir en vous.
Et j'aime ça.
Qui est-ce ?
On l'appelle Prince.
Prince de l'Ivoire.
J’espère que vous comprenez,
que ceci est une...
une nuit rare,
une créature céleste comme vous,
honorant cette humble demeure.
Pour résumer...
Sacrément mignonne.
Vous allez devoir m'excuser une minute.
Ce n'est pas très accueillant.
Un autre bourbon ?
No comments yet. Be the first to leave one.