The first 152 lines.
Précédemment...
Devinez qui j'ai trouvé à l'aéroport ? Ma sœur, Priya.
- Ça me fait plaisir de te revoir. - Moi aussi.
- C'est là. - Merci.
- Tu as couché avec ma sœur ? - Oui.
- Tu as trahi ma confiance. - Ça t'aiderait
si je te disais que je lui ai offert mon cœur et qu'elle l'a piétiné ?
- Elle l'a piétiné fort ? - Oui.
Bon, ça me va.
- Qu'est-ce qu'il y a de drôle ? - Rien.
Je pensais aux bruits que font les gens pendant l'amour.
Je m'emporte un peu, parfois, hein ?
C'est mignon.
On dirait un petit singe bourré.
C'est à prendre comme un compliment.
C'est comme ça que je le prends.
C'est parfait.
- Je voudrais que ça ne s'arrête pas. - Moi aussi.
Il faut que j'y aille.
- Déjà ? Tu ne restes pas dormir ? - J'aimerais bien
mais tu sais bien que ma mère a besoin de moi le matin.
Je pense qu'elle est capable de mettre sa perruque toute seule.
Il n'y a pas que la perruque.
Il faut la coiffer, lui redessiner les sourcils. Il faut être deux.
C'est juste que...
Quand tu pars juste après, je me sens... humiliée.
- Désolé. Que veux-tu que je fasse ? - Reste.
D'accord.
Genre, quoi ? 5 ou 10 minutes ?
- Rentre chez toi. - Comme tu veux.
Howard, as-tu déjà envisagé de vivre avec moi ?
Je ne sais pas.
Toi, moi et maman sous le même toit ?
Non. Juste toi et moi.
Tu pourrais t'installer ici ou on pourrait déménager.
- J'ai une idée. - Quoi ?
On attend que ma mère succombe à sa consommation de sel.
On l'enterre, on retourne le matelas et on prend la grande chambre.
Génial.
Tu as vu ça ? On est en train de planifier notre avenir.
Qui est là ? Un sadique ?
Les sadiques n'ont pas de clés, maman !
- Où étais-tu ? - J'étais avec Bernadette !
Je sais ce que ça veut dire.
Je regarde les émissions de santé, tu sais !
J'espère que tu as utilisé un préservatif.
Je ne veux pas parler de ça avec toi, maman !
Que Dieu te garde de ces nouvelles maladies sexuelles à la mode.
- Personne n'est malade ! - J'espère bien !
On utilise les mêmes toilettes.
C'est ce que tu veux ? Que ta mère ait un herpès ?
Je n'ai pas à supporter ça.
Bonne chance avec tes sourcils demain matin.
Qui est là ? Un sadique ?
Je pars toujours. J'ai oublié ma Claritine !
- Salut. Ça va ? - Je peux squatter chez vous ?
Bien sûr.
- Pourquoi ? - Je me suis disputé avec ma mère.
Vous cherchez toujours à savoir qui est le meilleur des Experts ?
Non, on est tombé d'accord. Ils ont tous des qualités.
Là, c'est pour Bernadette.
- Que se passe-t-il ? - Howard va dormir ici.
- Il s'est disputé avec sa mère. - Tu lui as offert un thé ?
Non.
Le protocole social stipule qu'à un ami contrarié,
on offre une boisson chaude, comme du thé.
Je veux bien un peu de thé.
Tu l'as entendu, Leonard.
Pendant que tu y es, je suis contrarié par cet imprévu,
alors, fais-moi un chocolat.
Je ne comprends pas. Si Leonard est ton meilleur ami secondaire
et Koothrappali ton premier meilleur ami,
pourquoi n'as-tu pas cherché refuge chez lui ?
Il n'y a pas de place. Sa sœur est là en ce moment.
Attends. Attends. Quoi ?
Mon chocolat. Concentre-toi. Je déprime, moi.
- Quoi ? Priya est là ? - Pour le travail.
Ma mère a l'air de penser que Bernadette...
- Attends. Elle est arrivée quand ? - Il y a deux jours, je crois.
Bernadette accepte mal que je doive m'occuper de ma mère
et ma mère se méfie de Bernadette.
C'est vraiment un sale coup. Salut.
En tant qu'ami tertiaire, je vais prendre la relève et te réconforter.
- Ce ne sera pas nécessaire. - Je vais finir le thé
pendant que tu continues à radoter sur ce qui ne va pas.
- Merci. - C'est ça, les amis tertiaires.
- Qui est-ce ? - C'est Leonard.
Tu ne peux pas entrer.
- Je veux juste lui parler. - Je l'interdis.
- Ouvre la porte, Rajesh. - Tu m'as entendu.
Je l'interdisais.
Interdisais ?
Interdisis ?
Pousse-toi.
- Que fais-tu ici ? - Que fais-tu ici ?
- Le boulot. - Pourquoi ne m'as-tu pas appelé ?
C'était sa façon de te dire d'aller te faire voir, Mike.
Désolée. J'ai pensé à t'appeler
mais je n'étais pas sûre que ce soit une bonne idée.
Je me suis un peu emballé l'autre fois.
- Peut-on parler en privé ? - Non.
Bien sûr.
Une femme célibataire ne peut pas parler seule à un homme.
Mais si vous y tenez, faites-le sur le canapé.
D'accord, va pour la chambre, mais laissez la porte ouverte.
Pour cette fois, vous pouvez la fermer.
N'oubliez pas que je vous surveille.
Zut.
Leonard, rappelle-moi quand tu auras ce message.
Priya, c'est ton frère.
Quand tu auras ce message, dis à Leonard d'écouter les siens.
Tu dors chez nous ce soir ?
Parce que tu es le bienvenu.
C'est gentil, mais j'ai prévu autre chose.
N'oublie pas que si tu as besoin d'un ami tertiaire un peu apathique,
je suis là.
- Salut, Howard. Sheldon. - Salut.
Pourquoi vous tenez-vous la main ? Je vous l'interdis.
Rajesh, Leonard et moi avons passé la nuit ensemble.
Juste pour dormi parce que je vous ai interdité de coucher ensemble.
On dit "interdit. "
Tu es sûr ? Ça sonne bizarre.
Ecoute, Rajesh, Leonard et moi avons décidé de nous revoir
et tu n'as pas à me dire avec qui je peux ou je ne peux pas sortir.
En fait, si, il peut.
Le code hindou de Manou est très clair là-dessus.
Si le père d'une femme est absent,
la tâche de contrôler ses désirs charnels
revient au parent le plus proche, c'est-à-dire, Raj.
Et toujours selon le code, si elle désobéit,
elle renaîtra dans le ventre d'un chacal rongé par la maladie.
Si c'est vrai, c'est un pari risqué si le trophée est Leonard.
Tu vois, Priya. On est indien. On croit à ce code.
Il dit aussi que quiconque mange du boeuf
doit vivre avec des vaches trois mois et boire leur urine.
Certains codes sont valables, pas tous.
En tout cas, tu ne peux pas sortir avec Leonard.
- Qui ne peut pas sortir avec lui ? - Ma sœur.
Penny, je te présente la sœur de Raj, Priya.
- Enchantée. - Moi de même.
Priya, si tu te sens tendue ou mal à l'aise,
cela vient peut-être du fait que Leonard et Penny,
si je peux citer Howard, "faisaient la bête à deux dos. "
- Sheldon. - Vraiment ?
Bernadette. Puis-je te parler ?
Bien sûr.
Penny, tu t'es lassée des étreintes de Leonard.
Peux-tu dire pourquoi à ma sœur ?
Ma mère va à Palm Springs voir sa sœur.
Je pourrais rester dormir deux nuits d'affilée chez toi.
Sauf si l'air du désert assèche ses sinus
et, là, il faudra que je lui apporte son humidificateur.
No comments yet. Be the first to leave one.