Curly Sue

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La P tite Arnaqueuse 1991 MULTi VFF WEB-DL 720p x264-RpK
A Commentary by copieur

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Published on: 2016-10-01
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The first 200 lines.

LA P'TITE ARNAQUEUSE

Au début de votre mariage, il n'était rien.

Vous avez partagé les années difficiles.

Vous pouvez prétendre à la moitié de sa fortune.

N'étant pas mariée j'ignore ce que peut représenter...

une telle conclusion.

Et n'ayant pas d'enfants. Je ne saurais dire...

quels effets aurait l'abandon de mes droits ? sur un plan affectif.

Tout ce que je peux dire...

c'est que vous êtes en mesure de réduire votre mari en poudre.

Je ne sais pas si je veux aller si loin.

Mme Arnold, vous attendez de moi un conseil financier...

vous ne trouverez aucune compassion, ici.

Je ne suis pas du genre à m'attendrir.

Le "réduire en poudre", ça implique quoi ?

Attaquer son point faible.

C'est un homme politique...

- menacez son image. - Comment ?

Nous allons nous documenter sur ses extravagances sexuelles.

C'est affreusement indiscret.

Une table pour deux.

Non fumeur, près de la fenêtre.

Prévenez Albert que nous avons... une difficulté.

Je n'ai pas de table. Tout est réservé.

Connaissez-vous l'arrêté municipal...

no 2, paragraphe 160, alinéa 010 ?

"Tout citoyen dispose du libre accès aux lieux publics..." etc.

J'ai le droit de rester dans ce restaurant.

Nous avons un code vestimentaire...

...exigeant... - une cravate ?

Je crois qu'il est temps... de prendre congé. Merci bien.

Ce n'est pas nécessaire...

choisis quelqu'un de ta taille, imbécile hideux !

Mme Arnold s'est arrêtée dans mon bureau...

elle avait l'air atterré. Que lui avez-vous dit ?

Quelles étaient ses possibilités.

Je ne crois pas qu'elle veuille la peau de son mari.

Qu'on ne dise pas que notre cabinet a ruiné Frank Arnold.

Ne m'apprenez pas mon métier.

Du doigté, sinon je vous retire ce divorce.

Qui protégez-vous ?

Le cabinet. La femme. Les enfants.

Choses que vous ignorez. Je vous plains.

- Que ça ne vous empêche pas de dormir. - Détendez-vous !

À ce train-là... vous allez tomber sur un os.

Tu prends ce bâton...

et tu m'en colles un grand coup sur le crêne.

Pas question.

Il le faut.

Ça me fera pas mal, je t'assure.

On en parle depuis qu'on a quitté détroit.

C'était pour parler. Parler, c'est pas pareil que faire.

Exact. S'il suffisait de parler. On serait milliardaires ? et on vivrait...

au sommet d'un gratte-ciel.

Maintenant il faut agir, plus parler. Vas-y.

- Tu vas pleurer. - Tu m'as déjà vu pleurer ?

- Non. Mais je t'ai vu triste. - De là à pleurer...

on peut pleurer sans être triste. Comme être triste sans pleurer.

Allez, dépêche-toi,

on n'a pas que ça à faire.

Au plus tu m'aimes...

au plus tu cognes. D'accord ?

- Je t'aime très fort. - Alors ?

plus fort tu me frapperas... plus je saurai que tu m'aimes.

Notre repas.

Vous avez tué mon papa !

Elle se fout de ma gueule.

Elle nous regarde. Fais-lui ton sourire à 25 $ .

Où étiez-vous passée ?

J'ai renversé un homme.

Je tenais presque son porte-monnaie. Tu as tout gâché.

- Je l'avais dans la main. - On ne vole pas.

On arnaque.

- Mais on ne vole pas. - On ment.

Un peu. Mais ça ne veut pas dire que c'est bien.

C'est à cause de la crise.

Exact. Mais on ne vole pas et on renfreint pas les lois.

- Certaines ? si. - Pas les bonnes lois.

Ne bougez pas. Je viens vous chercher.

Ça sent les ennuis. Je m'en passerais. Où êtes-vous ?

Chez Rocky Feller, le roi du bifteck...

on vous a vue entrer ?

Je ne crois pas.

J'arrive.

Liquidé.

Vous auriez dû vous laisser tenter. C'était délicieux, hein ?

Vous savez. Non contente d'être la plus mignonne...

c'est aussi la plus intelligente.

Si tu épelais un mot à madame ? "Asphyxier", par exemple.

La côte de bœuf ! Encore plus de bœuf... et moins de côte !

Sans façons. Elle a mauvaise mine. Tenez votre droite...

c'est un long mot, pour une si petite fille.

Allons-y.

C'est le monsieur... dont je vous ai parlé, et sa fille.

William Dancer. Bill.

Elle est mignonne. Vous devez être fier.

Je vous suis extrêmement... reconnaissant, madame.

Votre femme a bon cœur.

Nous ne sommes pas mariés.

Bonsoir, et bonne chance.

Nous vous devons quelque chose.

- Ce n'est pas nécessaire. - Oh non... la petite...

peut vous faire un joli dessin à coller sur votre frigo. Ce que vous voulez.

On n'a rien eu, qu'un repas.

Elle serait allée jusqu'à 50 $, c'est sûr.

On se contente de ce qu'on a.

- On la tenait. - C'est lui qui a tout gâché.

C'est une dame comme elle qu'il te faudrait comme mère.

On n'a pas besoin d'une mère.

Tu n'en as pas eu, toi, et tu t'en es tiré.

Va te débarbouiller aux toilettes.

Brosse-toi les dents.

- Je l'ai fait à détroit. - Fais-le à chicago.

Si tu res pas là dans 5 minutes ? je viens.

Chez les dames ?

Pas de bêtises.

Prêteur sur gages

combien tu m'en donnes ?

Ça vaut pas grand-chose. Rubis ?

J'en sais rien. Regarde.

15 $ . À prendre ou à laisser.

D'accord.

File avant que j'appelle les flics.

Merci, ducon.

Je suis embêté pour ta bague.

Je t'en offrirai une autre.

Ça m'énerverait.

Pourquoi ?

Quand quelqu'un t'offre un souvenir. C'est qu'il va s'en aller.

S'il restait là. Il ne te laisserait pas un souvenir.

Tu gamberges trop.

Alors. Le divorce des Arnold ? Ça a l'air croustillant.

Je ne peux rien dire. Pourquoi demander ?

Il est incroyablement corrompu.

Et si vous aviez besoin de lui, un jour ?

Avec ce que j'accumule contre lui. J'y aurai droit pour la vie.

Quoi... des photos ?

Changeons de sujet.

Ça ne va pas ?

Quelque chose vous tracasse ?

Je suis obsédée par hier soir.

Obsédée par quoi ?

C'est passé. Terminé.

Vous ne les reverrez jamais.

C'est le mien.

Tu en veux pas ?

Je finirai ce que tu laisseras.

Y en aura bientôt plus.

Qu'est-ce que tu aimes le moins ?

- La viande. - Il faut que tu en manges.

Je prends la viande... et toi, l'œuf.

Tiens.

Quand on aura fini...

j'irai voir pour un boulot.

Et ensuite... on ira au musée.

- Je déteste le musée. - Tu ras pas envie de t'instruire ?

Tout ce qu'on y apprend, c'est à se taire...

et à marcher sans faire grincer ses chaussures.

Bon. Je vais te mettre à l'école.

- Tu peux pas. L'assistance me prendrait. - Pas si j'ai un emploi et un domicile.

Tu ras aucun droit sur moi. On te mettrait en prison.

C'est pas des choses à dire.

On ne parlerait pas de ça. Si tu avais obtenu de l'argent de la dame...

on serait loin.

Seulement, elle était trop jolie.

- Trop intelligente. - Oui... et trop jolie.

- Elle était pressée. - Et trop jolie.

- Elle avait flairé l'arnaque. - Et elle était trop jolie.

Tu es jolie, et tu ne me fais pas peur.

Elle était trop jolie.

Si je dis qu'elle était trop jolie. Tu changes de disque ?

Promis ?

Elle était trop jolie.

Je le savais !

Attendez ! À courir comme ça. J'ai le collant qui surchauffe !

Mme Arnold a appelé, l'air en colère.

Je l'ai mise à 14h30 demain, d'accord ?

Il y a eu aussi Walker. Il a un dîner et ne pourra pas venir.

Mais. Si vous voulez - je cite - "avoir un rapport"...

soyez chez lui après dîner.

Déclinez l'invitation.

Il faut que j'y aille.

On n'est pas des mendiants ? hein ?

Alors pourquoi tu veux qu'on retrouve cette dame ?

- Tu as faim ? - Pas très.

Moi, si. Y a pas de mal à se montrer,

histoire de se faire offrir à dîner.

C'est ça, mendier.

Pas du tout. Mendier, c'est implorer la pitié.

Tu pinailles.

Je préfère chanter dans la rue. Que poireauter dans un parking.

Ça pue, les parkings.

On attendra dans le garage...

l'air de rien. Si elle sort...

et qu'elle a l'air gentil. On accepte sa gentillesse.

- Et si elle ne sort pas... - on se les gèle.

Tu ne risques rien de ce côté-là.

Qu'est-ce que tu fais ? C'est là. Allons-y.

Je cherche mon tube pour les lèvres.

Les femmes !

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