The first 200 lines.
POPEYE LE MARIN
Quoi, encore un tour de Brutus ?
Je me suis trompé de film.
Sweethaven chéri
Dieu nous aime
Car nous
Aimons Sweethaven
Hourra, hourra Sweethaven
Les drapeaux flottent
Nous, gens de la mer
Protégés de la démocratie
C'est plus doux qu'un papayer
Planté là pour vous et moi
Sweethaven
Sweethaven
Dieu nous aime
Nous, gens
De Sweethaven
Dieu a dû débarquer ici
Pourquoi nous aurait-il laissés ici ?
Où l'air est vif et pur
Sweethaven chéri, si proche
Du Paradis
Dieu bénira toujours Sweethaven
Dieu bénira toujours Sweethaven
Dieu bénira toujours Sweethaven
- Vous venez d'arriver ? - Oui.
- Il y a une taxe de 25 cents. - Pourquoi ?
Où est votre navire ?
C'est un youyou et il est sous le quai.
- Ce sont vos biens ? - Oui.
Oui ? Vous êtes nouveau en ville ?
Vous appelez ça une ville ? Oui.
C'est 17 cents de taxe pour les nouveaux.
Plus 45 cents pour la chaloupe sous le quai
et un dollar pour les effets qui traînent.
Si on additionne, vous devez 1,87 $ au Commodore.
Qui c'est, le Commodore ?
C'est une question ? Il y a une taxe de cinq cents.
Je n'ai rien dit. J'ai compris. Tenez.
L'appoint. Je suis un percepteur d'appoint.
Voilà un dollar.
Une pièce rouge.
Un franc. Un peso.
Un florin.
Désolé de vous déranger.
Un pièce de dix cents. Et une de 25.
- Taxe de curiosité. - Je paie mes taxes !
Taxe ceci, taxe cela.
Je suis fâché. Je suis dégoustipé.
Quand on paie des taxes, on s'attend à un service.
- C'est bon. - Non, c'est moi.
T'inquiète, c'est bon.
Sapristouille. On dirait ma vieille pipe.
Qu'est-ce qu'elle fait là ? Quelle coïncidouille.
Ce n'est pas une fosse d'orchestre.
Ma pauvre.
Tout le monde s'en fiche
C'est lourd, madame. Je peux...?
Sacré nom d'un souffle.
C'est le vent et l'air
Je voulais être gentil et on me souffle par terre.
Sacré nom d'un souffle.
Pas de souci
- L'étranger arrive. - Plutôt pas ?
Facile à voir.
Où que j'aille
Jolis genoux.
- Ça va. - Mauvaise nouvelle.
Incroyable.
C'est une belle journée
Ça reste une belle journée, mais...
Madame, vous voulez peut-être...
NOUS SOMMES FERMÉS
C'est un endroit charmant
J'aimerais bien rester, mais...
Sacré nom d'un souffle. Il est arrivé en roulant ?
Des ennuis
Sacré nom d'un souffle. Le club des sinistres.
Très amical
Ça fait peur. Je resterai un an.
Ou deux, peut-être tr...
AUCUNE Chambre à louer
Je suis ce que je suis
Où que j'aille
Je suis venu de la mer
Ils ont compris, mais ça ne les intéresse pas.
- Bonjour. - Bonjour.
Obséquieux comme bonjour, mais ça va.
Une botte de carottes.
- Non. - Vous n'avez pas de carottes ?
- C'est quoi, des prunes ? - Pas de carottes.
Prenez du brocoli.
Je suis d'humeur carotte. J'ai besoin de vitamines.
Prenez des épinards.
Si je voulais des épinards, j'en demanderais.
Pourquoi ne pas l'avoir dit ?
Pour vous, un dollar pièce.
- Et le brocoli ? - Cinq cents, dix.
- Les épinards ? - Dix, 25.
- Pourquoi un dollar pour les carottes ? - Un dollar 50.
Comme je n'ai pas envie de les vendre, c'est deux dollars.
C'est bon. Tenez.
Hé, parasite, c'est une pièce de cinq cents.
Je paie ce que j'ai envie de payer.
Vous ne préparez pas un mauvais coup ?
La taxe est majorée de 50 cents pour un mauvais coup.
Venez. Revenez.
C'est comme partout
Beaucoup de gens
Essaient de me souffler par terre
Mais contrairement à ce que je porte Je n'ai pas...
Attention. Qu'est-ce qui l'a envoyé ici ?
Le bras court de la loi ?
Sacré nom d'un souffle
Sacré nom d'un souffle
Allons, c'est...
Vous êtes l'accordeur de piano ou l'homme aux cadeaux ?
- Vous avez une chambre à clouer ? - Une quoi à quoi ?
Clouer. Ça dit que vous avez une chambre à clouer.
Doux jardin céleste. J'avais l'esprit totalement ailleurs.
Entrez avant d'attraper la mort de boue.
"Oyl." Ça explique tout. Il lui en manque un litre.
Salauds, je vous retrouverai.
Allez.
Ils sont pas comme avant.
Tout va bien, merci.
Désolée, maman, mais c'est affreux.
As-tu déjà vu quelque chose d'aussi laid ?
Je ne me fiancerai pas dans ce chapeau.
J'ai entendu. Ne crois pas que je n'ai pas entendu.
- Elle me doit des excuses. - Affreux.
Il n'y a rien à dire. Qu'est-ce que tu en penses ?
C'est à toi de décider, chérie.
Et vous ? Affreux ?
C'est une conspiration.
Pourquoi fabriquer une chose aussi affreuse
si ce n'est pour que je sois affreuse ?
Si on le sait, alors on sait tout.
Il y a un étranger dans...!
Je ne peux pas me fiancer. Tu le diras à Brutus.
On annule la soirée de demain.
Ce n'est pas ma faute si c'est si affreux.
Vous écoutez ma conversation avec ma mère ?
Je demanderai à mon père d'appeler un policier.
- Olive, montre à Monsieur... - Popeye, madame.
- À M. Eye la chambre ? - Popeye.
Montez, M. Eye. Olive vous montrera la chambre.
Merci. Quel asile.
Montrez-moi la chambre et de la courtoisie.
Pourquoi travailler la veille de ma soirée
quand rien n'est prêt surtout pas moi.
Et c'est quoi ce nom ? Popeye ? Bizarre.
Et ce nom, Olive Oyl ?
On dirait un lubrifiant.
Merci, madame.
Ne regardez pas. C'est ma chambre.
C'était rien de mal.
Affreux ? Tu me dois des excuses.
Quoi ?
Qui lui a mis une plume dans l'oreille ?
- Que dites-vous ? - Vous avez du beau soleil.
- C'est vraiment Olive ? - Et alors ?
Olive Oyl ? Vous n'avez rien d'une Grecque.
Vous êtes court. Ou vous faites semblant ?
Je peux voir ma chambre ?
Comme si ça m'intéressait.
Je vous aide. Ça manque peut-être d'huile.
Jolie chambre.
Jamais vu une chambre sur le point d'être démolie,
mais ça ira.
Attention au lit.
- On ne met rien sur ce lit. - Pardon, je...
Attention à la lampe !
Laissez-moi vous aider.
Donnez-moi la main Et voilà. Je vous hisse.
Il fait chaud ici. Je vous respecte.
Mon mauvais œil. Je n'ai rien vu.
Merci de votre aide.
Mlle Oyl...
N'oublie pas de sortir le chat.
Nous n'avons pas de chat.
Eau de toilette. Oui, eau de toilette.
Oui.
Qu'en dites-vous ?
- L'or augmente de 20 ¢ à 2 $ l'once. - Sortez, M. Gontran.
- Attendez le dîner. - J'aurais fait fortune
si Brutus m'avait laissé aller chez le Commodore.
- Il est jaloux. - Qui ne le serait pas ?
Moi ? Je ne suis pas jaloux de Castor. C'est mon fils.
Un homme jaloux de son fils. Tu me dois des excuses.
Je ne parlais pas de toi.
Je ne peux jamais aller chez le Commodore.
Le Commodore est un sage. Si je peux parler...
Alors dites : "Taisez-vous".
"Passez" en est un autre que Gontran... Vous ne passez pas.
Il faudrait le tuer à mort.
On dit que le Commodore va de nouveau taxer le sel.
Je sens bon, mais pour la tête... Trop tard. Il faut y aller.
M. Eye.
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