The first 200 lines.
Monsieur Gunther ?
Monsieur Gunther ?
Elle ne parle pas. Je lui ai coupé la langue.
Quel dommage.
Je t'aimais vraiment.
Aimais ?
Soit.
APPARTEMENT À LOUER DÉTAILS À L'APPARTEMENT C
LE TUNNEL DE LA MORT
Qui est là ?
Chut. Chut.
N'arrête pas de te déshabiller à cause de moi, jeune fille.
Vraiment. Je n'ai aucune objection.
Continue de te déshabiller.
J'adore ce rouge.
C'est très beau. Ça va très bien avec ton rouge à lèvres.
Oh... j'aime ça, aussi.
Délicieuse, un peu salope.
Tu sais ce que j'aime plus...
que les désagréables soutiens-gorge comme celui-ci ?
J'aime mieux ça quand tu n'en portes pas.
Tu sais ce que j'aime ?
J'aimerais ça si, pour une fois...
tu entrais par la porte au lieu d'entrer...
par la fenêtre.
Je vais éjaculer.
Pas encore. Je ne suis pas prête.
Je ne pense pas pouvoir me retenir, Sophie.
Il le faut. Je ne suis pas prête.
Oh, je vais éjaculer, ma chérie.
Oh, pense à quelque chose. Je ne suis pas prête.
Pensez à quoi ? Je pense seulement à éjaculer.
Je ne pense pas pouvoir me retenir.
N'ose pas éjaculer, Hank Peterson.
Tu penses à quelque chose ?
Oui !
À quoi penses-tu ?
Je ne sais pas.
Des zombies de l'Alaska ?
Oh ! C'est bien !
Je pense que j'y arrive.
Tu peux éjaculer maintenant.
Tu peux éjaculer maintenant.
Je ne peux pas...
Hank ?
Hank ?
Quoi ?
Rends-moi un service.
Quoi ?
Tu ne parleras pas de ça à personne, d'accord ?
Bonjour ? Je suis venu voir...
l'appartement vacant.
Il est déjà loué.
Connard.
Non, vraiment. Non, ça va...
Je vais le ramasser moi-même.
Merci.
Bonjour. Vous êtes le propriétaire ?
Oui.
Je suis venue voir l'appartement.
Est-il toujours à louer ?
Effectivement, il l'est.
Est-ce que je peux le voir ?
Pourquoi pas ?
Hé, est-ce que je vous ai déjà vu quelque part ?
Non, je ne pense pas.
Vous êtes sûre ?
Oui. Vous avez un visage dont je me souviendrais.
Vous êtes une très belle femme.
Ah, c'est...
Merci...
Mon nom est Lori Bancroft.
Vous n'avez pas objection...
à ce que je ne vous serre pas la main ?
Par ici, s'il vous plaît.
Jolie fille.
Ouais. Monsieur Gunther se lance toujours vers les belles femmes.
Quel est son secret, d'après toi ?
Qu'est-ce que tu veux dire ?
Et bien, tout le monde garde un grand secret.
Je me demande simplement ce que c'est.
Il est merveilleux.
Je l'adore.
Il est juste assez grand.
Il est abordable.
Ça n'a rien à voir avec cette vieille...
et horrible maison hantée où j'habitais l'an dernier.
Quel cauchemar.
Je suis convaincue que l'homme de l'autre côté du couloir...
était un vampire.
Peut-être qu'il n'était pas vraiment un vampire...
Vous savez ce qui me plaît le plus ?
Il n'y a pas de vampires.
C'est bien.
Non, je l'aime parce qu'il est situé...
à quelques minutes à pied de l'université.
Vous louez des appartements aux étudiants, non ?
Oui.
J'estime que ces appartements leur conviennent tout à fait.
J'essaie d'être sélectif.
C'est bien.
Vous devriez être...
sélectif.
Cette cuisine est merveilleuse.
Vous prenez l'appartement ?
Pardon ?
Vous louez l'appartement ?
Il faut me le dire maintenant.
Bien sûr, que je le prends. C'est parfait.
Marché conclu, alors ?
Bien sûr. Marché conclu.
Le 8 mai 1986.
J'avais l'habitude de tuer pour la science.
Maintenant, je tue...
parce que je ne peux pas m'arrêter.
C'est ma seule raison de vivre.
Maintenant, Martha, voyons voir, où en étais-je ?
C'est là où je parlais de papa...
qui nous a envoyé maman et moi en Argentine, en 1944.
En juin 1953, j'ai reçu mon diplôme...
de l'école de médecine et j'ai commencé à pratiquer.
Martha, ce n'est pas sain de ne pas manger.
Viens ici, s'il te plaît.
Tu dois manger, Martha.
Allez, encore une autre.
Avale-le. Allez.
S'IL VOUS PLAIT
TUEZ-MOI.
Je ne peux pas te tuer.
À qui je parlerais si tu étais morte.
Bonjour, Karl.
Pourriez-vous me donner un coup de main ?
Bien sûr.
Tu aimes les choses sucrées.
Ils étaient en solde.
Un sac complet ?
Pourquoi je ne retrouve jamais mes clés ?
Oh, j'ai un passe-partout.
Je vais ouvrir la porte.
Je suis tellement distraite parfois.
-Voilà. -Merci.
De rien.
Que diriez-vous d'un peu de vin, Karl ?
Non, je ne peux pas. Je ne bois pas d'alcool.
C'est poison.
C'est un tout petit défaut, Karl.
Tout le monde a au moins quelques défauts.
Vous n'avez pas de défaut ?
Comme quoi ?
Oh, je ne sais pas. Les défauts habituels.
La drogue... Le jeu.
Les voitures rapides.
Les femmes.
Bien...
Bien ?
Et bien, dites quelque chose.
J'ai déjà eu des femmes, d'accord ?
Ça n'a pas fonctionné.
Jessica, voici notre locataire la plus connue.
Vraiment ? Tu es...
Tu es connue pour quoi, Jessica ?
Je suis une actrice de feuilletons.
Je joue le rôle d'une actrice de feuilletons.
-Tu es sérieuse ? -J'ai bien peur que oui.
Tiens, Lori. Essaie ça.
Qu'est-ce que c'est ?
Un lait frappé à la tequila.
Je vais devoir refuser.
Oh, allez, essaie.
Qu'est-ce que tu en penses ?
Je n'ai jamais goûté à quelque chose d'aussi mauvais.
Oui, c'est vrai, mais ma chérie...
c'est merveilleux lorsqu'on est déprimée.
Je n'y comprends rien.
On dirait que chaque fois...
que je commence à coucher avec un gars...
de façon régulière...
il disparaît sans même me...
dire "ça m'a fait plaisir de te connaître, Harriet,
mais je dois continuer ma route".
Mon dernier ami et moi commencions tout juste...
à bien nous connaître...
quand tout à coup...
il a disparu, comme un fantôme.
Ça ne me faisait rien qu'il ne soit pas fiable, sans emploi...
non civilisé, non raffiné, pas "cool"
et paresseux comme un cochon.
À t'entendre parler, Harriet...
c'est probablement mieux que tu sois seule.
Chérie...
Ce n'est jamais mieux d'être seule.
De toute façon...
Assez de cette merde de pauvre...
petite fille.
Allez buvons.
Et les filles...
Nous avons failli.
Ne me fais pas peur comme ça.
Je suis désolée. Ce n'était pas mon intention.
M. Gunther. Je m'excuse de vous ennuyer...
No comments yet. Be the first to leave one.