Needful Things

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Needful ngs 1993 720p BluRay x264 DTS-WiKi
A Commentary by bisounours
"Le bazaar de l'épouvante"' UTF8

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BluRay
x264
720p
720
TS
Published on: 2014-07-30
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The first 200 lines.

LE BAZAR DE L'EPOUVANTE

CASTLE ROCK UN LIEU OU VIVRE ET GRANDIR

Mon Dieu.

Il y a une bâche sur la nouvelle boutique.

Il y a encore du savon sur les vitrines.

Et alors?

Ça cache quelque chose.

Je ne crois pas, Nettie.

Ça sera tout simplement une espèce de brocante.

Je n'irai jamais.

Hé, Raider. Ça va? Content de te voir.

- Salut, Nettie. - Salut.

- Polly est par là? - Bien sûr. C'est l'heure du déjeuner.

Salut.

- Frank, père Meehan. - Salut, Alan.

Bonjour.

- Dinde fumée pain de seigle? - Non.

Je vais prendre quelque chose de spécial.

Alors... C'est quoi? Je vais prendre ça. Délicieux salami,

fromage, laitue, tomate, mayonnaise, deux moutardes, pain pita.

Risqué.

Bon, alors dinde fumée pain de seigle?

Bon choix.

- Dinde fumée, seigle! - Et de la tourte aux pommes de Nettie.

Bonne journée jusqu'ici?

Un peu dingue, en fait. T'ai-je dit que j'avais les photos...

"Vous n'en croirez pas vos yeux.

"Le bazar.

"Une boutique d'un genre nouveau.

"Vous n'en croirez pas vos yeux."

C'est écrit là.

Ça doit être vrai, alors.

Qui est le nouveau propriétaire?

Personne ne le sait. Il n'est pas du coin.

OUVERTURE DEMAIN!

Tu ne devrais pas être à l'école?

J'ai un rhume.

Ouvert

Ohé?

- Il y a quelqu'un? - Oui, moi.

La porte n'était pas fermée à clé.

Bien sûr qu'elle n'est pas fermée. C'est ouvert.

Tu es déjà venu.

- Non. - Oh si!

Je n'oublie jamais un visage.

Qui êtes-vous?

Je m'appelle Leland Gaunt. Et toi?

Brian Rusk.

Content de vous connaître.

Je suis également heureux de faire ta connaissance, monsieur Brian.

Alors, qu'est-ce qui te chanterait?

- Chanterait? - De quoi as-tu envie?

Tout ce qui est ici est à vendre, mais tout ce qui est à vendre n'est pas ici.

J'ai un sous-sol, vois-tu.

Vous venez de l'étranger?

Je suis d'Akron.

- C'est où? En Angleterre? - C'est dans l'Ohio.

Ça alors!

Voilà Wilma Jerzyk et son mari Pete.

Que sont-ils venus faire, d'après toi?

Acheter des aliments pour leurs dindes?

De la dinde rôtie?

Non, elle est un peu dingue.

Alors, qu'est-ce que ce sera? Un walkman!

- Un V.T.T. - J'en ai déjà un.

- Des baskets. - Je ne sais pas trop.

- Ouais, pourquoi pas. - Bien sûr que non.

Ce sont juste des objets, non? Des choses. Rien de vraiment important.

Si tu pouvais faire un vœu.

Quel serait-il?

- Un vœu? - Un vœu. Un seul. Qui ferait ton bonheur.

Qu'est-ce qui te rendrait le bonheur? Voyons, par où commencer?

- Qu'est-ce que je peux bien avoir... - Mickey Mantle?

- Tu étais un peu jeune, non? - Oui. Je parlais de la carte de base-ball.

Mon père et moi, on les collectionnait.

Les Topps ou les Fleers?

Les Topps. On avait toute une collection de 56 cartes de base-ball.

Al Kaline, Whitey Ford, Roy Campanella, des gars de ce calibre?

On a toute l'équipe des Yankees, sauf Mickey Mantle.

Enfin, Moose Skowron coûtait plus de 65 dollars.

Skowron, c'est une chose.

Mickey Mantle. Ça doit valoir dans les 600 à 700 dollars.

C'est ma réponse.

Je crois que j'ai peut-être quelque chose qui te fera très plaisir.

Reste là.

Mon Dieu! Regarde ces fesses.

- Je suis horrible. - Non, tu es fabuleuse.

Pol, tu sais,

tu dis toujours que je ne prends pas notre histoire au sérieux.

C'est ton appareil, hein? Je ne suis pas comme ça.

- Je me suiciderai si je suis comme ça. - Polly, je...

Veux-tu m'épouser?

Oui, quand tu seras vraiment décidé. Je vais voir Nettie.

Qu'elle ne me ruine pas en faisant encore brûler les frites.

Polly,

je parle sérieusement.

Mickey Mantle!

"Topps, 1956."

Avec un autographe: "A mon ami Brian."

Un instant. Brian, c'est mon nom. C'est impossible.

"Amitiés, Mickey Mantle." Ferme les yeux, Brian.

Ferme les yeux.

Bon. Combien paierais-tu pour cette carte?

Mickey Mantle. Topps, 1956.

Avec un autographe: "A mon ami Brian."

Non, écoutez, tout ce que j'ai...

Le client ne doit jamais dire au vendeur combien il a.

Si tu ne sais pas mentir, tais-toi.

C'est la première loi du commerce, monsieur Brian.

- Alors? - J'en suis baba.

Elle n'est pas si belle que ça. Je l'ai trouvée à téléachat.

Menteur.

- Tu la mets? - Oui.

Ça veut dire oui?

- Hein? - Oui.

Non.

95 cents!

Nous avançons.

C'est un peu juste, hein? Mais intéressant tout de même.

Disons que ça fait

la moitié du prix, d'accord?

Oui. La moitié du prix est de 95 cents.

Le prix que tu as payé au comptant.

Le reste...

l'autre moitié constitue un contrat. Tu comprends?

- Un contrat? - Une blague. Une toute petite farce.

Pas grand-chose. Et personne ne te soupçonnera jamais.

C'est promis.

Tu te rappelles la dame qu'on a vue acheter à manger en face?

Oui, Wilma Jerzyk. De l'élevage de dindes.

Tu sais où elle habite?

Sortez de cette voiture.

J'ai dit: "Sortez de cette voiture."

Tout de suite.

C'est ton nom sur ce bon Dieu de P. -V., Ridgewick, ou c'est un faux?

- Vous étiez à la place handicapés. - La quoi?

- On n'entre pas ici... - La quoi?

La place handicapés. On vous l'a déjà dit, Buster...

Comment tu m'as appelé? Tu m'as appelé Buster?

Touchez-moi encore, et c'est la cellule! Je suis sérieux!

Je m'appelle Danforth! Danforth Keeton IlI,

premier conseiller municipal de ce petit bled minable.

Je pourrais te faire virer de la police en deux... une seconde exactement.

- Tu m'entends, Norris? - C'est moi qui lui ai dit de mettre ce P. -V.

Dans ce cas, c'est ma faute.

Bon Dieu, Dan, qu'est-ce que tu as aujourd'hui?

Rien du tout! J'en ai simplement marre des petits cons prétentieux.

- Des connards pusillanimes... - Ça suffit!

Je me donne du mal pour cette ville. Je fais beaucoup pour elle.

En fait, je suis la ville. Et j'en ai marre de cette bon Dieu de persécution.

- Je ne vous persécute pas, Danforth. - Il m'a appelé Buster!

- Tu sais ce que j'en pense. - Il te fera des excuses.

N'est-ce pas, Norris?

- Je ne sais pas. - Si.

Tout de suite.

Désolé.

- Désolé de vous avoir appelé Buster. - Oui, fils à maman. Petit canard en sucre...

La ferme, suceur de cigares, sale vendeur de bagnoles puant!

De bateaux, tête de nœud!

Je vends des yachts haut de gamme d'occasion, pauvre sac à merde de...

La ferme!

Quand j'ai emménagé ici, je me suis dit: "Génial, adieu la grande ville."

Lci, les gens ne passeront pas leur temps à se bouffer le nez.

Ma pire frayeur sera peut-être d'aller chercher les chats dans les arbres.

Tu parles, Charles! Tout le monde est fou partout!

Alors débrouillez-vous avec votre bagarre.

Que l'un de vous tue l'autre, je jetterai en prison celui qui restera.

Tu peux le faire. Je le sais. Il ne te mordra pas.

Qu'est-ce que je vais dire?

Tu te présentes: "Bonjour. Je suis Nettie."

Et après?

Vas-y, c'est tout. Tu t'en tireras très bien.

Allez.

Bonjour. Je suis Nettie.

Merci.

Il n'est que du XIXe. Désolé.

Profitez bien de vos achats.

C'est quoi? Un vieux ciseau à bois?

Il appartenait à un ébéniste du château de Versailles,

à l'époque de Louis XVI.

Regarde ça, Pete. Ça semble plutôt vieux.

Ouais.

Mon Dieu. Je ne pensais pas qu'on pouvait caser une autre âme ici.

Bonjour. Je m'appelle Nettie.

Si cet idiot de chien aboie encore une fois,

je n'irai pas me plaindre au shérif Pangborn.

- Je viendrai chez vous l'écorcher vif. - Non, pas ici. Grand Dieu, je vous en prie!

- Jetez cette sale baptiste dehors. - Certainement pas.

Chères dames, soyons amis. Ne pouvons-nous être tous amis?

Pas tant que je vivrai.

Je vous en prie, pas chez moi.

Je suis désolé. Pardon, mesdames.

Mlle Jerzyk!

Prenez-le. Allez-y.

N'ayez pas peur, Mlle Cobb.

Non. J'avais le même il y a des années. Il s'est cassé.

- Mon mari... - Votre mari?

Alors c'est Mme Cobb.

Bien que mon pauvre George soit décédé depuis quelque temps.

- Il est mort avant l'âge. - Je suis désolé.

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