In the Shadow

In the Shadow (Ve stínu)

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In the Shadow (Ve Stinu)-David Ondrícek-2012 [boccherini]
A Commentary by boccherini
You can have a look on t411 to find the movie... Enjoy !

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Published on: 2015-11-11
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The first 200 lines.

PRESENTE

EN CO-PRODUCTION AVEC

AVEC LE SOUTIEN DE

PARTENAIRES PRINCIPAUX - PARTENAIRES

"Tchécoslovaquie, Printemps 1953"

Le Bureau de la Sécurité d’Etat est crée et constitue l’instrument du pouvoir communiste.

Tout le monde parle de dévaluation monétaire, ce que nous appelons réforme monétaire.

La couronne est plus forte que jamais. Il n’y aura pas de réforme monétaire !

Antonín Zápotocký, Président

Qu’est-ce que tu fais ?

Rien. Dépêche-toi, bon sang.

C’était censé être un simple coffre, pas un Wertheim.

C’est quoi le problème ?

Va te faire voir !

IN THE SHADOW

Camarade Capitaine !

Boum ! Boum !

- Bonjour - Bonjour

- Bonjour - Devrais-je préparer le fauteuil au lieu du lit la prochaine fois ?

Je n’arrivais pas à dormir, je n’ai pas voulu te réveiller.

Qu’est-ce que tu veux pour dîner ?

- Toi - Jarda ! - De la saucisse, alors.

Avec de la purée. Tom !

But. À cet après-midi.

Ok, papa.

- Qui les a prévenu ? - Je ne sais pas - Ne les laisse pas entrer.

Tout est nettoyé. Comme mon compte en banque.

Allez-y. J’ai terminé.

Wertheim. Cendrillon. Fabriqué en 1925.

- Ouvert en façade, travail baclé. - Pourquoi ont-ils mis cette merde à l’intérieur ?

Un isolant. La cendre ne brûle pas.

J’ai raté quelque chose ?

Il a commencé par forer ici. Il voulait le faire proprement.

- Il n’a probablement pas eu assez de temps. Il était pressé - Ou bien ?

Ou bien il ne savait pas comment...

- Qu’est-ce que c’est ? - De la transpiration.

Il transpirait.

Beňo, quel ouvreur de coffre fort sue comme un porc ?

- Il est suspect ? - Désolé...

Janata. Il sue et ressemble à un porc.

Une gaine à couteau ?

Tu devrais dire un mot à Jílek.

Il refuse de me parler.

S’il continue à se comporter comme un fou, je ne vais pas pouvoir le garder.

C’est un artiste.

Il a pris Paris en photo. Il en a même une de De Gaulle.

- Qu’est-ce qui ne va pas ?! - C’est encore les bougies, capitaine !

Un sac à bijoux ?

Ou une protection pour les ongles ?

C’est pour peser le riz.

Bon, le déjeuner est pour moi.

Un cheval mort, devrait être enterré, pas battu.

Ceux qui disent qu’il y aura une réforme monétaire, ils battent un cheval mort !

- Qu’est-ce que vous prenez ? - Du porc.

Combien de boulettes ?

Deux, ça ira.

Merci.

Y’a les flics.

- Merde ! - T’es pressé, Karlos ?

Où je trouve Kirsch ?

Je ne le connais pas.

Tu as fait 6 mois avec lui à Pankrác.

J’ai fait de la tôle avec pas mal de gars. Je suis clean.

- Ah ouais ? - Ouais !

Tu t’es juste un peu plus sali, hein ?

Jeu, parasitisme,... T’es bon pour 3 ans, au moins.

- D’accord, peut-être que ça va me revenir. - Ça serait super.

Vous avez une cigarette ?

Est-ce qu’Emanuel Kirsch travaille pour le Centre de la Communauté juive ?

Nous savons que Mr Kirsch a un problème avec l’alcool...

- S’il a cassé quelque chose, on le remboursera. - Où est-il ?

Kirsch a passé 2 ans à Auschwitz. Laissez-le tranquille.

Vous préférez un mandat de perquisition ?

Mr Kirsch. Des gens de la police sont là.

- Ils veulent seulement vous parler. - Vous permettez ?

Kirsch... Ca fait un sacré bout de temps.

Ce n’est pas une façon de saluer un vieil ami.

Ouvrir un vieux Wertheim comme un boite de sardines,

ce n’est pas ton style, Kirsch...

Je n’ai rien fait. Je suis honnête...

Les pots à pisse sont sous les lits, pas les gens honnêtes.

- Où étais-tu la nuit dernière ? - Je dormais. Je le jure.

- Je l’ai perdu dans le débarras. - Tu étais plus prudent avant.

Pourquoi vous ne finissez jamais vos cigarettes ?

Le capitaine ne fume que la moitié saine.

Laisse moi voir.

- C’est pas à moi ! - Emmenez-le.

C’est pas à moi ! Je le jure !

Allons-y.

J’étais ivre comme un cochon la nuit dernière ! J’ai fini en cellule de dégrisement. Je le jure !

Tu es un attaquant ! Vas-y !

Au milieu ! Suis l’ailier !

But ! Joli !

Un but... Ça compte.

- Calme toi... - Ouille !

Tiens-toi tranquille, Tom ! Pourquoi tu ne l’as pas nettoyé ?

- Je n’avais pas de quoi. - Tu veux que ça s’infecte !

J’ai marqué un pénalty et papa ne l’a pas vu !

J’ai vu le but d’avant.

- C’était un but contre notre camp. - Un but contre son camp, ça compte aussi.

Et un peu d’eau oxygénée.

Tom !

- Ouvre ! Tom ! - Je ne veux pas d’eau oxygénée !

- Parle-lui. - Je dois y aller aussi.

- Tu pourrais te comporter en père ? - Pourquoi ? Tout va bien.

Arrête, Jarda. Vous êtes terribles, tous les deux.

Qu’est-ce qui ne va pas ?

J’ai peur. Tout le monde parle de la réforme monétaire.

À l’école, dans l’immeuble, partout.

Que se passera t’il si nous n’avons nulle part où aller, rien à manger ? Que ferons-nous ?

N’oublie pas que tu es marié à un policier. Je le saurai.

- Hier le ministre des Finances a dit... - Et tu le crois. Tu les crois ?

Je dois retourner au poste.

Je veux ton avis.

Les filles au travail disent que ce serait une bonne idée d’acheter des timbres.

- Pourquoi des timbres ? - Elles disent que les timbres ne perdent jamais de leur valeur.

- Tu y connais quelque chose en timbres ? - Non.

Et s’il n’y a pas de réforme ?

Prépare moi le fauteuil, comme ça...

je ne te réveillerai pas.

CLINIQUE PSYCHIATRIQUE, PAVILLON DES ALCOOLIQUES

Police. Capitaine Hakl.

DIRECTION DE LA POLICE QUARTIER GENERAL

- Bonjour Camarades. - Bonjour. Le Colonel Pánek est là ? - Oui.

Attendez. Je le préviens que vous êtes là.

Merci.

Achetez le Red Times !

De l’or volé par les Juifs ! Affaire résolue en un jour !

- Qu’est-ce que vous faites ici ? - Bareš, Securité d’Etat.

Nous reprenons l’affaire Kirsch.

Qui vous a autorisé à entrer ?

Moi.

Comment pouvez-vous les laisser fouiller mon bureau ?

Le Major Zenke est l’expert allemand qui est sur cette affaire depuis 3 ans.

Les Juifs font de la contrebande d’or vers Berlin. Ils aident à financer la guerre en Israel.

Ce type, Bareš, travaillait encore à l’accueil l’année dernière. Je le connais.

- Comment pouvez-vous laisser faire ça ! - Les temps changent. Arrête de crier.

C’est la Securité d’Etat maintenant, au cas où tu ne l’aurais pas remarqué.

Ce n’est pas une simple affaire de monte-en-l’air. C’est politique.

- Il y a encore quelque chose. - Et c’est quoi ?

Kirsch. Il a passé la nuit entière en cellule de dégrisement.

- Ce n’était pas Kirsch. - Qui d’autre le sait ?

Moi.

- Je veux l’interroger. - Tu ne peux pas.

Kirsch est entre les mains de la Sécurité d’Etat.

- On ne peut pas leur laisser. - Continue à travailler dessus.

N’informe personne. Tu ne fais ton rapport qu’à moi.

Merci.

Le témoin est à vous.

- Asseyez-vous. - Merci.

Quel est votre nom ?

Le 5 Avril 1953 j’ai rencontré Abraham Hübner,

Rikl, Bekštajn et Bursch

pour leur remettre les bijoux de la joaillerie de la rue Pechárkova.

Partons.

On ne voit pas de problème. Vous avez un témoignage complet.

Vous connaissez les noms.

Les aveux de Kirsch sont sans valeur.

Je pense que vous savez ce que je veux dire.

Nous avons interrogé Kirsch de la façon habituelle.

Arrêtez les représentants du Centre de la Communauté Juive.

Et je suis censé les arrêter sur quel fondement ? Employer un ivrogne ?

Vous avez raison, major.

On ne peut se laisser aller au doute.

De grands changements se profilent devant nous.

On ne peut se permettre la moindre erreur. Pas nous, pas vous.

- Bonsoir. - Tu es dans le journal !

Tu as une arme maintenant ?

Je ne viendrais pas ici sans.

Pourquoi est-ce que tu continues à faire ça ? Tes poches sont toutes jaunes.

Tu veux que je m’en aille, c’est ça ?

- Bonsoir, Mesdames. - Bonsoir.

- Au revoir, les filles. - Au revoir.

Allez, Tom. C’est l’heure du dîner.

Viens ici, Tom !

- Allez, vous deux. Viens, Tom ! - Bien ! Cours ! Voyons qui sera le premier.

Cours, cours. Je vais t’avoir. Je vais être le premier.

Merci beaucoup, inspecteur. Vous avez un coeur en or.

Votre partenaire l’a accompagné cet après-midi. Dieu vous bénisse.

Bárová est venue aujourd’hui.

Elle a amené du cognac,

en disant que tu lui avais trouvé un locataire.

- Et que tu avais un... - coeur en or.

Qui est-ce ?

Un policier allemand. Il nous a été envoyé.

- Pourquoi ? - Je vais tuer Beňo.

Ouais, il l’a accompagné.

Crétin.

« Prends le harpon » cria le Canadien.

Le Capitaine Nemo s’arrêta et jeta un nouveau coup d’oeil par le hublot,

par delà duquel la forme de la créature monstrueuse se tordait.

Le Nautilus était assailli de droite et de gauche,

pris dans les tentacules énormes du monstre marin.

À ce moment, je sus que lui seul pouvait vaincre le monstre.

Il ferma sa combinaison de plongée et disparu dans la chambre de décompression.

Puis il se brossa les dents et alla se coucher.

- Ce n’est pas ce qui est dit. - Si ! - Non.

- Pourquoi, non ? - Il ne pourrait pas se brosser les dents avec sa combinaison de plongée.

Tu fais un meilleur détective que moi.

- Bonne nuit - Bonne nuit

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