The Scandalous Four

The Scandalous Four

Download French Subtitle

Release info

The Scandalous Four
A Commentary by GigiLeBobeau

Tags

other
Published on: 2022-10-17
Downloads: 29
Hearing Impaired: No

French subtitle preview

The first 200 lines.

Ceci est le journal de Penelope Jane Williams.

Nous sommes en l'an 1807.

J'ai 24 ans

et je dois avouer mes sentiments.

Je vis dans l'espoir que le véritable amour vaincra tout,

car je suis profondément et totalement à la merci de mon cœur.

Je crains de mettre votre patience à rude épreuve pour cette partie.

Je le ferais pour n'importe quelle partie.

Je suis sûre qu'avec beaucoup de pratique, vous surmonterez certaines faiblesses.

Permettez-moi de vous aider.

C'est merveilleux, M. Reynolds.

Je dois dire que vous avez un toucher exquis sur elle.

Mlle Hargreaves, s'il vous plaît.

Je parlais de la touche de piano, ma chère.

Je ne voulais pas vous faire rougir.

Bravo, M. Reynolds.

Un vrai délice, comme toujours.

Eh bien…

à la semaine prochaine, cher monsieur.

Mesdames.

Mesdames, je vous propose des rafraîchissements et une visite des lieux.

Formidable ! George…

soyez gentil et préparez-nous de la limonade.

Comme vous voulez.

J'aimerais discuter de ma prochaine leçon avec M. Reynolds.

J'en ai pour un instant, je vous rejoins dans le jardin.

Très bien, il fait terriblement chaud ici.

Je dois m'excuser encore une fois.

Elles sont très enjouées aujourd'hui.

Nous devons travailler sur mon récital durant la prochaine leçon.

Nous recevons la semaine prochaine.

Encore des soirées ennuyeuses d'héritiers et de ducs.

Ah, oui, je me souviens de ces jours.

De terribles privations.

Je suis désolée, je ne voulais pas…

Vous n'êtes pas à blâmer.

Vous n'êtes pas responsable de la ruine financière de mes parents.

C'est un événement si tragique.

La perte de leur fortune ou la perte de leur vie ?

- Oh, je… - C'était il y a longtemps…

Et puis, j'aime travailler.

Je peux jouer ma musique et passer du temps avec v…

des dames qui l'apprécient.

Oui.

Oui, nous l'apprécions.

Je l'apprécie.

Vos rafraîchissements vous attendent, Mme Williams.

Je vais informer les autres que vous êtes quelque peu retenue

et que vous serez bientôt là.

Merci, George.

Je dois vraiment partir.

Les autres vont se demander où je suis.

Tenez, votre châle.

À bientôt, Mlle Williams.

Certainement.

Où est-elle allée ? Elle s'enfuit toujours.

Oh, Penelope la petite souris.

Je suis sûre que c'est une petite coquine,

elle cache bien son jeu.

M. Reynolds.

Mme Williams.

Désolé de vous avoir surprise.

Que faites-vous ici ?

J'aime me promener après nos leçons.

C'est si paisible ici…

Et mon âme respire plus facilement.

Habituellement, il n'y a personne.

Habituellement, je ne m'aventure pas si loin.

Sauf pour un moment de paix loin de la maison.

Ça peut sembler si vide parfois.

Dans une si grande maison ?

Ce n'est pas la maison qui vole l'air, M. Reynolds.

Je vois.

Votre secret sera bien gardé.

Ici, mon âme…

respire aussi plus facilement.

Je dois partir.

Ne pourrions-nous pas marcher un peu ?

Pour nous plonger un peu plus dans notre imaginaire poétique.

Cette semaine, ma mère a insisté pour que je sois sur mon 31

car nous attendions de la visite.

Un événement inhabituel dans notre foyer tranquille.

Un pressentiment m'envahissait.

J'aime empailler les animaux.

Donc, M. Gelder, vous êtes canadien.

Jusqu'au bout des ongles, mais appelez-moi Cuthbert.

Ma mère le fait.

J'ai une magnifique collection de faisans.

M. Gelder, vous disiez.

Cuthbert ! J'insiste !

Oh, c'est un vin formidable.

Penelope, ma chère.

J'espère que vous vous sentez bien.

Après tout, ces derniers jours ont été très animés.

J'espère qu'un autre entretien ne sera pas trop dur à supporter.

Qui est le suivant, ma chère ?

Maître Jonathan Alexander.

Son père, Charles Alexander, est un gouverneur royal.

Vous avez dansé ensemble à leur bal de contredanse.

Ils ont été très impressionnés par notre Penelope.

Comportons-nous encore bien, hein ?

Comment est votre roman, Père ?

Plutôt bien.

Je vous suggère de le lire.

Oh, j'en serais ravie.

Je ne pense pas que ce livre soit approprié pour Penelope.

Un peu osé peut-être, mais rien qui puisse la troubler.

Il n'y a rien de mal dans le texte du Seigneur.

Il est peut-être important d'élargir ses horizons.

Après tout, elle est sur le point de se marier.

Tout cela fait partie du déclin moral.

Oui, ma chère.

Maître Jonathan Alexander.

Lord et Dame Henry Williams et leur fille, Penelope.

Bienvenue.

- Asseyez-vous. - Merci.

Des rafraîchissements, s'il vous plaît.

Puis-je vous dire que vous avez une belle maison ?

Merci beaucoup, M. Alexander.

Ce n'est rien comparé à la vôtre, mais nous faisons de notre mieux.

George.

M. Alexander, vous vous souvenez de notre fille, Penelope ?

Vous avez dansé ensemble au bal de contredanse de votre mère.

Oui, vous avez fait tourner les têtes ce soir-là.

Oh, je n'ai pas fait attention aux têtes qui tournent, monsieur.

Je trouve ces soirées ennuyeuses.

Je vois.

Mais votre fille a rendu cette soirée

plus tolérable que d'habitude.

Eh bien, chacun son point de vue, mais…

pour moi, elle illuminait la pièce.

Bien sûr.

Et c'était la seule à ne pas me marcher sur les pieds.

M. Alexander, je suppose que vous n'aimez pas les réunions sociales.

Je préfère la tranquillité.

J'imagine que ça doit être assez paisible sur le domaine de vos parents ?

Entre le travail de mon père et les mondanités de ma mère,

je n'ai pas un moment pour moi.

Cependant, nous…

possédons une propriété assez grande à la campagne

qui m'est promise dès que je serai marié.

Comme c'est charmant ! N'est-ce pas, Penelope ?

Oui, Mère.

Je suis sûre que ça l'est.

J'espérais emménager avant l'été.

Eh bien, Penelope a toujours aimé la campagne.

N'est-ce pas, ma chère ? Elle a un tel penchant pour la nature.

Elle a les pieds sur terre,

mais elle a aussi un goût prononcé pour les arts.

Oh, je dois moi-même avouer mon admiration pour les arts.

Oh, c'est splendide !

Penelope, ma chère, faites-nous l'honneur d'un petit récital.

Oui, Mère.

Si vous voulez bien m'excuser, je vais chercher ma musique.

- Mlle Williams. - Pardon. Je suis écervelée.

J'ai complètement oublié ma musique pour le récital.

Je dois jouer maintenant pour M. Alexander.

Il est ici à la demande de mes parents, et je remarque qu'ils font leur possible

pour que je fasse bonne impression.

Ils ont l'intention de vous marier ?

Mais je ne peux pas.

Pas à cet homme.

Mon cœur…

Pourquoi l'auraient-ils choisi ?

Je suis sûr que sa fortune a un poids considérable.

Mais la richesse ne m'intéresse pas.

Je veux me marier par amour.

Un amour sans fardeaux.

Un amour qui sonne comme une musique à mes oreilles.

Vous méritez une vie douce, sans insultes.

Ce serait une insulte à mon cœur si j'épousais cet homme.

Nous devrions déménager,

à la campagne.

Avant que vous n'affrontiez la musique,

puis-je être le premier à vous féliciter, Mlle Williams,

pour vos fiançailles imminentes…

et vous souhaiter tout le bonheur.

Allez-y, jouez avec votre cœur.

Puisque M. Jonathan Jones Alexander

et Dame Penelope Jane Williams

ont consenti au saint mariage,

je les déclare mari et femme.

Au nom du Père, du Fils

et du Saint-Esprit.

Ceux que Dieu a unis,

que personne ne les sépare.

Amen.

Enfin.

Nous y sommes.

Grand dieu, je ne savais pas que c'était si…

Splendide, oui.

À des kilomètres de tout.

Ah, le personnel.

George !

Quelle agréable surprise.

Quel réconfort de voir un visage familier.

Merci, madame. C'est l'idée de votre père.

Bien que j'ose dire que Dame Jane n'était pas très enthousiaste.

Je n'en doute pas.

- Comme c'est gentil de sa part. - En effet.

The Scandalous Four subtitles in other languages

Comments

No comments yet. Be the first to leave one.

Keep it about this subtitle — sync, quality, typos.500 characters left