Taste of Fear

Taste of Fear

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Taste of fear 1961 Blu-ray 1080p H264 ETsK61 Lirandel Repack
A Commentary by bisounours
Z1 retail resync. - Thanks www.sous-titres.eu -

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Published on: 2019-01-14
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The first 200 lines.

- Mlle Appleby ? - Oui.

Je suis Robert le chauffeur de votre père.

Votre père n'a pas pu venir.

Je peux faire ça.

Pourquoi mon père n'est-il pas venu ?

- Il n'est pas là. - Il n'est pas à la maison ?

- Il est parti il y a quatre jours. - Pour où ?

J'ignorais qu'il allait partir. Votre mère me l'a dit.

Ma belle-mère. Je ne la connais pas.

Ah non ?

Comment est-elle ?

- Il ne m'appartient pas de... - S'il vous plaît.

- C'est l'épouse de mon employeur. - En tant que personne ?

Je ne sais pas.

Vous devez le savoir. Vous la conduisez.

Peu. Elle conduit elle-même ou le Dr Gerrard l'accompagne.

- Qui est-il ? - Le médecin de votre père.

- Il est toujours à la maison. - Mon père est malade ?

- Excusez-moi, je n'aurais dû... - Qu'a-t-il ?

- Vous devez être au courant. - Non, je ne sais rien.

Il est malade depuis un certain temps. En fait, ça m'a étonné quand...

- Quand quoi ? - Peu importe, mademoiselle.

Vous n'êtes pas venue en France depuis longtemps ?

Dix ans.

Qu'a donc mon père ?

Je l'ignore. Mais de toute façon, il doit aller mieux.

- Puisqu'il est parti. - Quand reviendra-t-il ?

Mme Appleby ne l'a pas dit.

Bonjour, Penny. Bienvenue chez vous.

- Jane ? - Vous semblez étonnée.

- Comment m'imaginiez-vous ? - Je m'excuse.

De rien. Laissez-le à l'entrée, Robert

et revenez chercher Mlle Appleby.

- Un voyage fatigant ? - Pas très.

Ça a dû être pénible. Vous ne voyagez pas beaucoup ?

- Non, mais c'était excitant. - Bon.

Attention, Robert.

Les marches posent un problème.

On mettra bientôt des rampes.

Vous n'irez pas souvent par la porte d'entrée.

On a choisi une pièce de votre père.

Il s'en sert de salon et de bureau. Allez chercher les valises, Robert.

Elle est très pratique. Elle a sa propre salle de bain.

Allons-y.

C'est joli.

J'ai obtenu que votre père remplace rideaux et sièges.

Vous n'imaginez pas combien tout était sombre.

Les hommes décorent leurs bureaux en mausolées victoriens.

Jane, où est mon père ?

Je suis désolée, ma chérie. C'était impératif.

Il a dû partir pour une affaire sur laquelle il travaille.

Je ne voulais pas. Vous connaissez votre père.

Non. Je crains que non. Je ne l'ai pas vu depuis 1 O ans.

Le reconnaîtrais-je seulement ?

J'ai remédié à cela.

Regardez. Ça date d'un mois.

- Oui, je l'aurais reconnu. - Bien sûr.

Apportez les valises, Robert.

- Où les voulez-vous, chérie ? - Sur le lit.

- Voulez-vous que je les défasse ? - Non, je le ferai. Merci.

Rien d'autre, madame ?

Ce sera tout. Merci. Je n'aurai plus besoin de vous.

Vous voulez rester un peu seule.

Je viendrai à 20 h pour le dîner. Si vous voulez quoi que ce soit,

voilà une sonnette pour la cuisine et ma chambre aussi.

Ravie que vous soyez ici.

C'est très important pour moi.

Quand maman est morte il n'y avait plus que Maggie Frensham.

Je sais qu'elle n'était que ma nurse, mais en même temps, bien davantage.

On avait le même âge, comme des soeurs.

Il paraît qu'on se ressemblait.

Je crois que je l'ai aimée autant que ma mère.

C'est pourquoi vous n'êtes pas rentrée à sa mort ?

Ici, ce n'est pas chez moi.

Pardon. Je ne veux pas vous blesser. C'est que...

Je ne vous connaissais pas, et je n'avais pas vu papa

depuis le divorce, il y 1O ans. Maman m'avait emmenée en Italie.

L'Italie était chez moi. J'y ai grandi.

Maggie avec moi, j'étais heureuse.

Et que s'est-il passé ?

Elle s'est noyée.

C'était pourtant une bonne nageuse.

On a dit qu'elle aurait eu une crampe.

J'ai failli me tuer, Jane. Je ne savais plus quoi faire.

Maman morte, durant deux ans je n'avais plus eu que Maggie.

Et soudain elle n'était plus là.

On dirait que tout est arrivé hier seulement.

Ces choses prennent du temps pour se dissiper, chérie.

Après tout, ça fait 3 semaines. Vous ne pouvez pas vous en être remise.

Non. Bien sûr.

Quand papa m'a écrit de venir vivre ici, je...

Bien sûr. Vous êtes sa fille.

C'est votre maison et j'ignorais si vous...

C'est moi qui lui ai suggéré de vous écrire.

Croyez-moi, votre présence ici me rend très heureuse.

- Vous êtes très gentille. - Absolument pas.

Vous vous attendiez à voir la méchante marâtre des contes ?

Je ne savais pas à quoi m'attendre.

Je regrette que papa ne soit pas là.

J'étais très fâchée quand il a dit devoir partir.

Il était malade.

Le chauffeur, Robert a dit que papa était malade.

Je me demande pourquoi il a dit ça.

Il n'avait aucun problème. Vraiment aucun.

Il a parlé d'un médecin. Docteur...

Oui, il parlait de Pierre Gerrard, le médecin du village.

Il vient jouer aux échecs avec votre père.

- Je parlerai à Robert. - Je vous en prie.

Je ne veux pas qu'il ait de problèmes à cause de moi.

Bon. Si vous y tenez. Un peu plus de café ?

Non, merci.

Jane, m'en voudriez-vous si j'allais me coucher ?

Bien sûr que non. Vous devez être épuisée.

Voilà que je me comporte comme une mère poule envers son poussin.

Jane, merci. Merci pour tout.

J'espère que vous dormirez bien malgré les grillons.

- J'aime les grillons. - Ils peuvent être assourdissants.

Papa ?

Au secours ! Au secours !

Au secours !

- Chérie, comment vous sentez-vous ? - Tout va bien.

Calmez-vous, ma petite dame, il n'y a rien à craindre.

Pierre. Pierre.

Ça ira, Jane. Penny, vous avez eu très peur.

Vous voyez que tout va bien. Vous êtes en sûreté.

Que faisiez-vous dehors ? Vous êtes tombée.

Je suis tombée dans la piscine.

Robert vous a entendue. Il est arrivé à temps.

- Papa. - Il est en voyage.

Je l'ai vu dans le pavillon d'été.

- C'est impossible, Penny. - Il était mort.

Penny, vous avez eu un accident. Il faut...

- Qui êtes-vous ? - Dr Gerrard.

Il était mort. Il était assis dans le pavillon d'été.

- Je lui ai parlé. - Je vais vous donner un sédatif.

Au matin tout sera normal.

Vous ne comprenez pas ce que je dis ?

Mon père est mort. Son cadavre est dans le pavillon d'été.

Voyons, chérie. Il faut...

Ne me traitez pas comme une débile mentale.

- Que faites-vous ? - Je veux aller au pavillon d'été.

Très bien si ça peut vous soulager.

- Mon fauteuil ? - Au fond de la piscine.

Robert l'en retirera au matin.

Pourriez-vous me porter ?

- Allez, ouvrez. - Mais c'est toujours fermé.

- Mais elle était ouverte. - Elle est toujours fermée, Penny.

Il y avait une bougie.

On n'a pas besoin de bougie ici, Penny.

Ramenez-moi.

On n'aura plus besoin de vous cette nuit. Merci, Robert.

- Bonne nuit, docteur. - Bonne nuit.

- Comment vous sentez-vous ? - Je suis navrée.

L'imagination est une drôle de chose. Elle joue des tours pendables.

C'était sans doute la fatigue du voyage.

Je vais vous donner un sédatif.

- Le sommeil est le meilleur remède. - Si vous le dites.

Prenez celle-ci maintenant.

Et si dans une heure vous ne pouvez pas dormir, celle-là. D'accord ?

- Bonne nuit. - Bonne nuit.

Voilà.

- Je suis navrée. - Pas de quoi.

Essayez de dormir un peu.

Bonne nuit, Penny.

Bonne nuit.

Entrez.

Je vous apporte un petit-déjeuner, Je m'appelle Marie.

Je ne vous ai pas vue, hier.

Je n'habite pas ici, mademoiselle. J'ai une maison au village.

Pourriez-vous voir où est mon fauteuil ?

- Votre fauteuil, mademoiselle ? - Mon fauteuil roulant.

Bonjour, ma chérie.

Comment êtes-vous sortie du lit ?

En rampant.

Vous avez rampé, Penny ? Pourquoi donc ?

Je ne pouvais pas dormir.

Et la pilule que Pierre vous a donnée ?

- Je ne l'ai pas prise. - Non ?

Je n'ai pas voulu. Jane, mon fauteuil sera bientôt prêt ?

Je vais me renseigner.

Garage. Bonjour, madame.

- Oui, madame, dans 1O minutes. - Merci, Robert.

Il le nettoie. Il va l'amener dès que c'est prêt.

Merci, Jane.

- Comment vous sentez-vous ? - Un peu fatiguée.

J'étais très inquiète.

- Votre père m'a dit... - Il vous a dit quoi ?

- Oh, rien. - S'il vous plaît, Jane.

Il m'a raconté comment vous étiez petite fille.

Imaginative, fantasque, un peu...

- Névrosée ? - Non, je n'ai pas dit ça.

Mais je l'étais. J'avais peur de tout.

Du noir, du vent, du tonnerre.

- Comme la plupart des enfants. - Mais ça leur passe.

Jane, à quoi sert ce pavillon d'été ?

Penny, chérie, ce que vous avez vu hier soir,

vous avez dû l'imaginer.

Je le sais. Je suis curieuse de savoir son utilité.

On y garde des vieux meubles. On ne s'en sert plus, autrement.

Chérie, il faut que je sorte, ce matin.

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