The first 200 lines.
J'ai été étonnée de te voir sur le planning.
Je te croyais partie depuis 1 semaine.
Le moment est peut-être venu pour moi de te révéler que
je suis pleine de surprises.
Tu restes dans le coin ?
Le créneau est libre, tu vois.
Merci, mais j'ai des tickets pour Disneyland,
je dois absolument rentrer.
D'accord.
En parlant de projets, tu étais à la parade ?
T'étais où ? Je t'ai cherchée partout.
J'étais habillée en reine,
est le point de mire de Mardi Gras,
pas assez éblouissante ?
J'ai vu ça effectivement, tu étais rayonnante.
Merci.
Mais je t'ai cherchée après
et t'étais introuvable.
Ensuite, mon petit ami est tombé malade.
Il se sentait mal, ce sont les choses de la vie.
"Les choses de la vie " ?
Ne redis jamais ça.
- Je disais juste... - Non, trop tard.
Tu as déjà ruiné mes choses de la vie.
Bon, je vais commencer.
On jouait à ce jeu avec mes amis, ado.
Ça s'appelait : "Pourquoi pas là maintenant ?"
Dès qu'on pensait à un truc drôle,
on disait : "Pourquoi pas là maintenant ?"
Imaginons qu'on conduise.
On voit un bowling.
Il est 10 h du matin.
Quelqu'un crie : "Pourquoi pas là maintenant ?"
Il fallait se garer direct,
et 5 minutes plus tard,
on était à l'intérieur, à louer des chaussures de bowling,
à faire des strikes.
J'enchaînais les strikes.
Ils faisaient de leur mieux.
Kate, t'en penses quoi ?
Ça ne me parle pas vraiment.
Comment ça ?
Je ne sais pas, tu vois,
les gens qui se vantent d'être aventureux
ou spontanés,
alors qu'ils n'ont même pas le plaisir du jeu,
pour eux-mêmes.
Tu vois, comme...
Perso, je préfère planifier ?
Ensuite, je m'organise comme je veux.
Je suis du genre,
à savoir avec précision ce que je dois porter.
Désolée d'avoir demandé.
Excellent matin à toi.
J'espère que tu comptes enlever la baïonnette.
C'est une reconstitution de la guerre de sécession.
Je ne combats pas réellement les confédérés, chaque mois.
Ça n'empêche, sois prudent.
Bon, je sors.
Tig, je ne te vois plus beaucoup.
- C'est bien ? - C'est juste un fait.
OK, c'est réglé.
- On se voit plus tard. - Attends.
Il y a des cartons pour toi sur le porche,
- de Brooke. - Oh, Seigneur.
Pourquoi elle t'a renvoyé tes cartons ?
On a rompu.
Voilà pourquoi tu n'es pas allée à L.A.
C'est si embêtant.
Je dois les lui renvoyer.
Où vas-tu les renvoyer
si tu ne vis plus avec Brooke ?
Trop tard pour t'intéresser à ma vie perso.
Je trouverai bien.
Tig ?
Tu veux un café ?
La verseuse est pleine.
J'aimerais, mais mes entrailles me le déconseillent.
Alors, merci.
Tu sors toujours avec cette journaliste sexy ?
En effet.
- Vous serez là pour dîner ? - Probablement.
J'apprécierais que vous soyez là pour dîner.
Je profite de ta présence pour qu'on
se rapproche plus.
Plus quoi ?
Efficacement.
Remy, tu auras fini de jouer ?
J'aurai fini de jouer.
À plus, les nerds.
Merveilleux.
Je vous vois tout les 2 pour dîner.
- Tu veux un mimosa ? - Oui.
Mais, sers moi plein de jus d'orange.
Merde !
Je manque de tout.
C'est rien.
Je prévois toujours d'aller à l'épicerie.
Qui t'a inspiré pour tout ça ?
Bea Arthur. Regarde-là.
Elle est si cool.
Avec sa veste de costard et ses cheveux gris.
Tu savais qu'elle conduisait des camions de l'armée
avant d'être actrice ?
Je l'ignorais.
C'est vrai. Et Maude.
Seigneur, Maude osait tout dire, tu vois ?
Elle m'aurait laissée être chauve et sincère.
J'ai même copié son nom.
Jessie B. Arthur.
Sans déc' ?
Quel est ton vrai nom ?
Johnson.
Pardon, tu murmurais.
J'ai pas bien entendu.
Tu as dit Johnson ?
Oh, oui. C'est ça.
Oui, je déteste.
Je peux te peindre ?
Tu fais quoi ?
- Quoi ? - Une minute.
J'ai dit que j'allais te peindre.
C'est juste que... je pense pas que le rose soit ma couleur.
Par : "être honnête"
- Tu entends quoi ? - Je ne sais pas.
C'est juste un rappel
de toujours dire la vérité.
C'est difficile pour toi ?
C'est du pour tout le monde, non ?
J'aime juste avoir un pense-bête.
Je devrais me faire tatouer : "fil dentaire chaque jour."
Fais-moi voir.
Parfait.
Que... fait-tu ?
Allons, Tig, c'est de la folie.
Pardon, je ne suis toujours pas à l'aise avec mon corps.
Moi je le suis.
- J'adore les cicatrices. - T'arrête pas de le répéter,
mais celles-ci pourraient te rebuter.
Je sais qu'elles sont sexy.
Tu devras bien mes les montrer à un moment.
Pourquoi pas là maintenant ?
Oh, mon Dieu.
Donc tu suis l'émission ?
Bien sûr.
Oh, mon Dieu.
T'es tellement sexy.
Je frissonne à l'idée
de ta réaction si j'avais des seins.
Oh, mon Dieu.
T'es sûre que ça te va ?
Oh, mon Dieu.
Je considère que tu es honnête.
Visez !
Feu !
Présentez armes !
Visez ! Feu !
Rechargez !
Régiment, portez armes !
À mon commandement !
Alignez-les.
En avant, marche !
Tuez-les, les gars !
En avant !
Visez !
Feu !
Marks est touché !
Il est fini ! Laisse-le !
Impossible !
Je te tiens, mon frère.
Je te tiens.
Seigneur, pas maintenant.
J'ai encore du travail, Seigneur.
Chargez !
Très bien.
Vas-y doucement, mon frère.
Tout ira bien.
Merci, infirmière.
Le pouls est bon.
Merci mon frère.
Allonge-toi ici. Tout ira bien.
Tu étais honnête en me disant
que ce café était à 10 minutes de marche ?
Tu en jugeras. C'est juste au coin de la rue.
- Quelqu'un a reçu un cadeau. - Et ?
Je veux voir ce qui s'y trouve. Agit normalement, d'accord ?
J'agissais de façon trop formelle ?
Oh, mon Dieu. Des chocolats de luxe.
Envie d'une barre chocolatée ?
Pourquoi pas là maintenant ?
Pourquoi ne pas entrer ?
Ils verront rien. J'en prends qu'un.
- Bien sûr que si. - Attends.
Oh, mon Dieu. Tu dois goûter celui-là.
C'est le pays des flingues.
Que diable faites-vous ?
Je suis docteur.
Et c'est ma patiente. Elle est diabétique.
Son taux de glycémie a chuté en marchant.
Grâce à Dieu, j'ai vu vos chocolats.
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