The first 200 lines.
Sous-titres par Creex.
Assieds-toi sur cette chaise.
Comment te sens-tu, aujourd'hui ?
C'est le grand jour, hein ? Ta dernière session comme hôte de cet établissement.
Ca passe vite, trois ans, n'est-ce pas ? Ca doit être très agréable.
"L'alpiniste dérangé condamné à 3 ans en hôpital psychiatrique."
- Tu en as fait du chemin. - Et j'apprécie votre aide.
Walter, mon ami, tu pourrais inspirer un livre. Je pense à un chapitre entier.
Au printemps, je vais viser un public plus large.
L'histoire d'un alpiniste lors d'un accident d'escalade ...
qui coupe la corde de ses amis pour se sauver lui-même.
"L'accident de montagne fait 3 morts. Le seul survivant est arrêté."
Homicide sans préméditation.
C'est du lourd.
Techniquement, j'ai passé un accord avec le procureur.
Oui, et techniquement, tu as plaidé coupable.
Juste une dernière formalité.
- Le calendrier de tes rendez-vous pour l'année. - Mais le juge a dit ...
Ce n'est pas au juge de décider s'il faut poursuivre le traitement, c'est à moi.
Ce n'est pas parce que je t'autorise à sortir, que je pense que notre travail est fini.
Un an de traitement obligatoire. Puis, on réévalue la situation.
Je sais que c'était mal.
Je sais que trois personnes sont mortes à cause de moi. J'en suis désolé.
Je te crois.
Sinon, tu n'aurais pas eu cette liberté conditionnelle.
Mais c'est la prise de décision qui me pose problème.
Je me rends compte que j'aurais pu agir autrement, ce jour-là.
Tu vois, c'est là que je doute de ta sincérité.
Parce que je me souviens de tes paroles exactes, Walter, pas toi ?
Tu as dit "N'importe qui aurait pris la même décision". "N'importe qui".
Je ne le pense plus.
Ce ne sont que des mots, Walter.
Voyons comment tu t'en sors, dehors.
Un an.
Traitement ininterrompu.
Signe ça et retourne dans ta chambre.
Tu sais comment on appelle ça, Walter ?
Du progrès.
Le progrès n'est pas synonyme d'affaire classée.
C'est ça que l'on vise.
Pose la caméra et regarde la route.
Non, pas avant que Nicole le dise en le pensant.
Je t'aime.
Depuis quand on ne s'est pas arrêtés ? J'ai trop envie d'uriner.
On serait déjà arrivés, si on n'avait pas dû attendre la fin de vos ébats, ce matin.
Pour la dixième fois, on n'a pas entendu le réveil.
Depuis que c'est devenu sérieux, tu ne nous racontes plus les détails. C'est mesquin, mon pote.
- C'est un gentleman. - Merci, bébé.
Brent, est-ce que je te questionne sur Amber et toi en permanence ?
Qu'est-ce que tu veux savoir ? Elle se rase, je me rase, un vrai cirque parfois ...
Brent, ça suffit.
Les toilettes sont sur la droite.
Brent, mon gars, j'adore cette maison.
Au cas où tu n'aurais pas remarqué.
Putain.
Freddy, demi-soeur canon à 12h.
- Je ne pas branche la soeur de Brent, c'est dégoutant. - Demi-soeur, OK ?
Tu les aimes rousses et cireuses, mais elle n'est ni l'un ni l'autre.
Tu vas te la faire.
Je ne savais pas que tu venais, ce week-end.
Je n'ai pas à te prévenir quand je viens chez moi. Si t'attends des amis, désolé, tout est occupé.
Je ne me déplace pas en meute. Je suis très bien toute seule.
A faire tes trucs bizarres de gonzesse.
- Ca gaze ? - Ca gaze ?
C'était Alex.
Si ça peut dépanner, Nicole et moi on peut dormir sur le porche.
Un peu d'amour au grand air.
Salut, belle plante.
C'est ton sac magique qui te rend nerveuse ?
Cherche pas à m'analyser. Si c'est prescrit, c'est que c'est sans danger.
Tôt ou tard, ils te prescrivent n'importe quoi.
Surtout les mardi et les jeudi.
- Dr B. adore mon piercing. - Je n'en doute pas.
Si tu batifoles avec cette fille, fais attention de pas l'écraser.
Me foutez pas la honte.
Tu n'as pas besoin de leur aide. Elle aurait de la chance de t'avoir.
- Moi c'est Jennifer. - Salut, je suis Alex. Ravie de te rencontrer.
Salut, moi c'est Freddy.
Bien joué, papa.
Ne te fies pas à son physique, il a un coeur en or.
Les filles à l'école l'appellent Freddy l'ourson.
- Mais au lit, c'est une vrai tornade. - C'est pas vrai.
Freddy. Le barbecue, c'est ta spécialité, hein ?
Fais-moi plaisir et commence à préparer.
Je serai le barman et je vais vous faire des cocktails de fous.
Le bar est officiellement ouvert.
Qu'est-ce que tu regardes ?
Je n'arrive pas à croire que le père de Brent lui confie tout ça.
Je pense que son père a plus de jouets qu'il ne peut en utiliser.
- Et Amber adore ça. - Sois sympa.
Alors ?
Depuis combien de temps tu as ta moto ?
Ma moto ?
Un an.
Cool.
J'ai compris. Tout le monde est en couple, hein ?
Ouais, tu es seul et moi aussi. Laisse-moi mettre les choses au clair.
Tu as l'air d'un chic type, mais ...
je ne m'intéresse pas aux chic types.
Je ne dormais même pas avec un ours en peluche, quand j'étais petite.
Je reste dans la chambre, tu prends le canapé.
- Ravie de te connaître. - Ca me va.
C'est dingue.
Me dis-pas que tu te fais pas un max de gonzesses avec ce bateau.
Ce bateau m'est bien utile.
Par ici.
Bon, fais attention.
C'est trop gangsta.
Comme Tony Montana.
- Pourquoi tu le gardes pas à l'intérieur ? - A cause des tarés comme toi.
Tu me laisses tirer une fois ?
Demain, d'accord ? Quand on sera sur le bateau, tu pourras tirer.
A quoi ça sert d'avoir ces trucs si on peut même pas accéder à ses textos ?
Tu veux bien ?
Je t'en prie, on est des adultes.
La dernière fois qu'on a fait ça, c'était lors de la croisière, l'an dernier.
Ouais, c'était un voyage sympa.
Menteur, j'ai passé mon temps à râler parce que je voulais aller à Cancun.
Ouais, c'est vrai.
Un peu plus bas.
En y repensant, c'était les meilleures vacances de ma vie.
- Dire qu'on va avoir notre diplôme. - Oh, ne m'en parle pas.
Tu ne veux pas être diplômée ?
Non, c'est pas ça. Au bout du compte, tu réalises que tu n'as pas fait tout ce que tu voulais.
Tu deviens suffisamment mature pour comprendre ce qui est important.
- Amber ... - Relax, je déconne.
On ne joue plus à ça, plus depuis longtemps.
L'été dernier, ça ne compte pas ?
On avait bu pendant 10 heures. C'était l'alcool, tu le sais.
Viens, allons trainer avec les autres.
Concours de boissons ? Ouais, c'est une tradition.
Celui qui pensait que mélanger "151" et tabasco ferait un bon cocktail devrait être tué.
C'est fait pour dégueuler, c'est ça le but.
- Freddy, bientôt prêts les burgers ? - Non, je suis en train de nettoyer ...
Faut que la viande marine.
OK.
Merci, mon pote.
Quoi ?
Me dis pas que tu vas baiser le gros par pitié ?
C'est quoi ça ? La protection avisée du demi-frère ?
Alex, je trouve ta mère sympa.
Mais le fait que ta mère se retrouve avec mon père ...
et que tu fais partie du lot, ça ne fait pas de nous une famille.
C'est cool, parce que, pour moi, ton père, c'est Mr Pognon n°5.
A la tienne, mon frère.
- Tu vois la fille à qui Freddy parlait ce week-end ? - Ouais, la brune.
A la fin de la soirée, elle a sucé Brent dans la salle de bains.
- Pauvre Amber. - Plutôt pauvre Freddy.
Je sais que tu es en coloc avec Amber, et tout ...
Mais Brent est pas discret. Elle est forcément au courant.
Au moins sa maison est sympa, hein ?
"Eh mon pote, tu peux t'occuper des hamburgers ?"
Connard ! "Tu peux préparer des hamburgers ?"
Je vais te préparer ça, tu vas voir.
Un peu de sauce piquante, pour faire mariner.
Avec une pincée de sel. Ca devrait être bon.
Tu apprécies ton repas, mon grand ?
C'est le meilleur burger que j'aie mangé. Comment est le tien ?
- Monopolise pas la bouteille. - Avec un peu de whisky, tu vas prendre feu.
Ouais, je vais me passer du whisky, ça c'est sûr.
Hé, c'est quoi ça ?
Prends exemple sur moi, chéri. T'es prêt ?
Prenez une chambre.
Allons en haut après, laissons les autres.
- On n'a pas porté de toast. - Alors, fais le.
Plus tard.
J'ai amené les menottes.
Ecoutez. On va être diplômés et l'an prochain, on sera dans des villes différentes,
- il semble qu'un toast s'impose - C'était pas mon idée.
Jennifer, je ne crois pas te l'avoir déjà dit,
mais on a tous été ravis quand tu es arrivée ...
parce que la fille avec qui Mikey sortait avant toi ...
- Laisse-la tranquille. - Quoi ?
- Enfoiré. - Eh bien quoi ?
Elle avait des bras affreusement petits.
T-rex !
"Mikey !"
Merci de mentionner ça, j'apprécie vraiment.
Je ne pensais pas dire ça mais ...
La première fois que je t'ai vue, c'était à Shamrocks.
Tu portais ce petit haut blanc, avec ces lacets en jean très bien placés.
- Accès facile. - Oh, mon Dieu.
J'étais très nerveux parce qu'il fallait vraiment que je vienne te parler ...
mais je ne savais pas quoi dire.
Je suppose que ce que je veux dire, c'est que j'ai passé 4 années merveilleuses ...
et que je n'aurais pas voulu les passer ...
avec d'autres que vous. Sincèrement.
Complètement d'accord.
Attendez une minute.
Je sais que je n'étais pas en cours avec vous, mais je peux dire un truc ?
- Bien-sûr. - C'est bon ? Merci
A mes nouveaux amis,
qui vont coucher dans plein de positions,
avec un tas de monde à l'université.
C'est parti !
Je t'ai eu.
- Tout doux, bébé. - Non.
Doucement.
- Tu es si belle. - Et si chanceuse.
J'ai déjà tout vu.
No comments yet. Be the first to leave one.