The first 200 lines.
Je vais mourir.
St-John ?
Je l'ai trouvée à la porte.
Elle est pâle comme la mort.
Hannah, donne-moi de ce lait chaud.
Nous aurions trébuché sur son cadavre au matin.
Elle nous aurait hantés pour l'avoir chassée.
Ce n'est pas une vagabonde. J'en suis certain.
Voici du lait.
Voilà.
- Demande-lui son nom. - Quel est votre nom ?
Jane Eyre.
Dites-nous comment nous pouvons vous aider.
Votre nom ?
Où êtes-vous ?
Je dois me cacher...
St-John, il faut la réchauffer.
Emmenons-la à l'étage.
Va-t-elle mourir ?
Où es-tu, sale rat ?
Je sais que tu es là.
Si tu te montres en disant : "Pardonnez-moi, maître Reed",
j'y réfléchirai.
- Maman. - John.
Te voilà.
- Ce livre m'appartient, sale rat. - Il appartient à mon oncle Reed.
Misérable garnement gâté !
- Maman ! - C'est une honte !
Maman !
- Petite diablesse ! - Elle m'a attaqué.
- Je te hais, John Reed ! Je te hais ! - Emmenez-la !
- Enfermez-la dans la chambre rouge. - Non !
Je vous en prie ! Elle est hantée. Non !
Je vous en prie !
Si vous ne restez pas tranquille, vous serez ligotée.
Nous faisons cela pour votre bien.
Priez pour votre pardon,
ou quelque chose de terrible va descendre par cette cheminée et vous attraper.
Laissez-moi sortir ! Pitié, tante Reed ! S'il vous plaît !
Savez-vous, Jane Eyre, où les malfaisants vont après la mort ?
Ils vont en enfer.
Et qu'est-ce que l'enfer ?
Un gouffre rempli de feu.
Voudriez-vous tomber dans ce gouffre et brûler à jamais ?
Non, monsieur.
Comment pouvez-vous l'éviter ?
Il faut que je reste en bonne santé et ne meure pas.
Quelle est son ascendance ?
Elle est orpheline.
Sa mère était la sœur de mon mari.
Sur son lit de mort, il m'a demandé de prendre soin d'elle.
Je l'ai toujours traitée comme une des miennes.
Si vous l'acceptez à l'école Lowood, M. Brocklehurst,
surveillez-la de près.
Elle a du venin plein le cœur,
et cela me peine de dire que son pire défaut est la malhonnêteté.
Soyez tranquille, nous déracinerons la malice
de cette petite plante ingrate.
Et ses vacances,
elle les passera à Lowood.
Vous pouvez partir.
Vous avez dit que je mentais. C'est faux.
Je dirais alors que je vous aime, et je ne le dis pas.
Vous me rebutez plus que quiconque au monde.
Les gens croient que vous êtes bonne, mais vous êtes méchante et avez le cœur dur.
Je dirai à tout le monde ce que vous avez fait.
Il faut corriger les enfants.
Je ne suis pas malhonnête.
Mais vous êtes passionnée.
Mon oncle Reed est au ciel, comme ma mère et mon père.
Ils savent que vous me détestez à mort.
Ils voient tout ce que vous faites et vous jugeront, Mme Reed.
Sortez.
Suivante. Montrez-moi vos mains.
Arrêtez-vous là.
Très bien.
Suivante.
Enlevez votre belle robe.
Restez là.
Montrez-moi vos mains.
Mon nom est Jane Elliott.
Qui peut-on quérir pour vous aider ?
Personne.
Il ne faut pas que l'on me trouve.
Liez-moi à Vous d'un lien d'amour inséparable.
Ceux qui Vous aiment, et eux seuls, seront satisfaits.
Car sans Vous, toute chose est vide et vaine.
- Amen. - Amen.
Qu'il est bon de vous voir, Mlle Elliott.
Nous pensions la semaine dernière vous accompagner vers une tombe anonyme.
Elle a lu The Bride of Lindorf
et voilà que tout n'est que vierges abattues et morts spectaculaires.
Désolée pour tous ces problèmes.
Mais non, voyons.
Rien d'enthousiasmant n'est arrivé
depuis le sermon de St-John sur la chute de Babylone.
J'espère ne pas manger trop longtemps à vos dépens, M. Rivers.
Alors, dites-moi où vous placer.
Indiquez-moi juste où trouver du travail.
Vous êtes trop faible. Pas vrai, Di ?
Non. Restez avec nous.
Vous retournez à vos postes à la fin du mois.
Que fera Mlle Elliott alors ?
Je m'efforcerai de vous aider,
si c'est ce que vous voulez.
De tout mon cœur, monsieur.
L'école où vous étiez, Mlle Elliott,
cette institution charitable,
à quoi vous a-t-elle préparée ?
Était-ce une éducation exhaustive ?
Des plus exhaustives qui soient.
- Un peu d'esprit... - Un peu d'esprit...
- ... aidera... - ... aidera...
- ... un homme chanceux. - ... un homme chanceux.
Encore une fois. Un peu d'esprit...
Un peu d'esprit...
- ... aidera... - ... aidera...
... un homme chanceux.
... un homme chanceux.
Burns !
Je ne vous tolérerai pas devant moi avec cette attitude.
Tout le monde debout.
Je vois que vous mortifiez la chair de cette fille.
Monsieur, elle n'était pas...
C'est votre tâche de faire qu'elle soit contrite et se sacrifie. Continuez.
La nouvelle.
Voici le piédestal de l'infamie, et vous y resterez toute la journée.
Vous n'aurez rien à manger ni à boire,
car vous devez apprendre à quel point la vie de pécheresse est aride.
Les enfants, je vous exhorte à l'exclure,
à la repousser à partir de ce jour.
Retenez la main de l'amitié et refusez votre amour à Jane Eyre,
cette menteuse.
Comment supportes-tu d'être frappée ?
Mme Scatcherd me frappe pour me rendre meilleure.
Mes péchés la tourmentent.
Qu'elle me frappe et je prendrai son fouet et le casserai.
Elle en trouverait vite un autre.
Mon père disait que la vie est trop courte pour la passer à nourrir l'hostilité.
Chez ma tante, j'étais seule et méprisée.
Elle me croyait indigne d'amour et de tendresse.
Tu es aimée.
Il y a un monde invisible autour de toi,
un royaume d'esprits ayant pour mission de te protéger, Jane.
Ne les vois-tu pas ?
Jane ?
Puis-je faire quelque chose ?
Vous faites quelque chose déjà.
Je peux voir ?
Ils sont fantastiques.
St-John...
Non, Marie, je vous en prie...
Regardez comme Jane est habile.
C'est ainsi que vous me percevez, Mlle Elliott ?
Eh bien. Je suis bien féroce.
Jane.
Tu gèles. Tes petits pieds sont nus.
Viens au lit et couvre-toi.
Comment vas-tu ?
Je suis heureuse, Jane.
Je rentre à la maison.
Tu retournes auprès de ton père ?
Je pars auprès de Dieu.
Ne sois pas triste.
Tu as la passion de vivre, Jane.
Un jour, tu atteindras les régions de l'extase.
Ne me quitte pas.
J'aime t'avoir près de moi.
Je ne te quitterai pas.
Personne ne t'éloignera de moi.
Helen !
Helen !
M. Rivers ? Je me demandais si vous aviez entendu parler d'un travail pour moi.
Je vous ai trouvé un emploi déjà.
J'attendais pour vous le dire, car il est humble et je crains votre mépris.
Je suis prête à faire n'importe quoi.
J'ai pris la paroisse il y a deux ans. Il n'y avait pas d'école.
J'en ai ouvert une pour garçons. Je veux en ouvrir une pour filles.
La maîtresse aura un logis payé par des bienfaiteurs
et recevra 15 livres par année.
Vous voyez comme c'est modeste et ignoble.
M. Rivers, merci. J'accepte.
De tout mon cœur.
Mais vous me comprenez ?
C'est une école de village, des filles de villageois.
Que ferez-vous de tous vos beaux talents ?
Je les mettrai de côté jusqu'à ce qu'on en veuille.
Jane.
Vous serez très seule ici.
Je n'ai pas peur de la solitude.
C'est la première maison où je ne suis pas dépendante ni subordonnée.
Merci, M. St-John.
C'est petit et simple, comme je vous disais.
Cela me conviendra très bien.
Faites bonne route, Mlle Eyre.
Au revoir, Mlle Eyre.
- Faites bonne route. - Merci.
- Au revoir, Mlle Eyre. - Au revoir, Mlle Eyre.
Les filles !
Au revoir.
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