Compulsion

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Compulsion 1959 MULTi 1080p BluRay x264-ROUGH
A Commentary by ArchiveTaScene
Z2 OCR : ROUGH

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BluRay
x264
1080
Published on: 2017-01-27
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The first 200 lines.

Au crime parfait !

Un crime ?

Oh, mes riches camarades de fraternité !

67 dollars !

Et une machine à écrire d'occasion.

Je t'avais dit de la laisser.

Non, tu avais trop peur et tu l'as prise.

C'est la première fois, Artie. Ça ira mieux la prochaine.

S'il y en a une.

Quand on s'est mis d'accord, tu as dit accepter les ordres.

Tu voulais que je commande.

C'est vrai.

Tant que tu respectes notre accord.

C'était quoi, cette idée ?

- Tu n'avais pas vu cet homme. - Si.

Doucement, Artie. On va s'embourber.

- Hé ! Revenez ici ! - Très bien.

Prends le volant.

Revenez ici,

qu'on discute !

Vous vouliez me tuer ?

Il est soûl, filons.

Vous ne vous en tirerez pas !

Attends une minute. Arrête-toi !

Vous vous croyez malins ?

Quoi ?

Par là.

Revenez voir qui est le plus malin !

Il l'aura cherché, vas-y.

C'est un ordre, Judd.

Plus vite.

Écrase-le.

Écrase-le !

On a failli le tuer.

Un ivrogne. Qui l'aurait su, de toute façon ?

Ç'aurait été un meurtre.

Et tu sais pourquoi j'ai essayé, Juddsie ?

Parce que j'en avais une envie folle, voilà pourquoi.

LE GÉNIE DU MAL

Artie ?

On est arrivés.

Pan !

J'imagine la fraternité demain.

Ils s'accuseront, ignorant que c'était nous.

- Tu imagines, Juddsie ? - Oui.

Artie, écoute.

- Cet ivrogne sur la route... - Oublie.

Je l'aurai un autre soir.

Quand je serai seul.

Seul ?

Tu imagines nos camarades...

Il y aura une prochaine fois,

n'est-ce pas ?

Tu crois ?

Je ferai n'importe quoi.

N'importe quoi ?

Je veux faire quelque chose de vraiment dangereux.

Une chose dont tout le monde parlera, pas seulement quelques gars.

La moitié des flics

de Chicago tourneront en rond et on les regardera en rigolant !

Oui, mais ensemble, Artie.

Quelque chose de parfait, de brillant.

L'épreuve de la sur-intelligence, dans les moindres détails.

Et dangereux, c'est ce qui est marrant.

Tu paniquerais encore.

Non, c'est faux.

Il faut faire ça comme une expérience.

Avec détachement, sans implication émotionnelle.

Et sans raison, sauf celle de pouvoir le faire.

On peut le faire.

Ensemble.

D'accord, le génie.

Rentre chez toi dormir un peu.

Je t'appelle demain ?

Judd ?

Où étais-tu ? Papa s'inquiétait pour la voiture.

Et pour toi aussi.

Pour moi aussi ? C'est très touchant.

Ça ne l'a pas empêché de dormir.

Ne fais pas le malin. Où étais-tu ?

Encore à faire des bêtises avec Artie ?

- Je le sais... - Alors, pourquoi demander ?

Attends, je veux te parler.

Nous n'avons rien en commun, Max.

Lâche mon bras, je n'ai pas à te répondre.

Ni aux autres, hein ?

A part Artie et tes oiseaux,

tu te moques de tout, n'est-ce pas ?

Mon intérêt pour l'ornithologie te dérange ?

Ne sois pas bête. Je suis ravi que tu réussisses.

Ça m'attriste de voir quelqu'un d'aussi brillant que toi

se ridiculiser pour Artie Strauss.

Je vois.

Pour information, mon cher frère Max,

Artie Strauss est l'un des plus brillants esprits...

Je sais tout

d'Artie Strauss et de son esprit.

Vous avez sans doute

deux fois plus de cervelle que moi.

J'aimerais que vous fassiez autre chose

que tricher au bridge avec des vieilles dames,

ricaner et comploter dans ta chambre l'après-midi.

Tu ne cours jamais après une balle, une fille ou autre ?

Quand j'avais ton âge...

Je suis sûr que tu as vécu des aventures fascinantes, Max.

Une autre fois.

Je ne m'attends pas à ce que tu m'estimes.

Mais Artie est un gentleman, chose que tu ne comprends pas.

Oh si, je comprends.

Tu veux savoir une chose sur lui ? C'est un sale petit...

Ferme-la donc ! Je n'ai pas à t'écouter !

- Tu vas réveiller tout le monde ! - Je m'en fiche !

Artie est ton ami, mais je suis plus âgé et je sais...

- Lâche-moi. - Je m'inquiète pour toi.

Judd, écoute-moi !

Le code tribal "œil pour œil, dent pour dent"

indique que l'instinct de l'homme est

de se gouverner.

Professeur McKinnon, je suis d'accord avec Nietzsche.

Les codes tribaux ne s'appliquent pas

aux dirigeants.

Non, non, M. Steiner.

Je ne vois pas où votre ami Nietzsche

et ses théories pourraient s'appliquer dans ce cas.

Hammourabi, Moïse,

Solon, Justinien, ils étaient tous connus

comme législateurs.

Je me demandais si Moïse et les autres pensaient

devoir eux aussi obéir à ces lois.

Tous les hommes sont liés par la loi,

M. Steiner.

Si Nietzsche avait été un avocat et non un philosophe allemand,

il l'aurait su aussi.

Vous voulez dire que Moïse était au-dessus des lois qu'il imposait ?

Je ne sais pas, monsieur.

Cette sacrée bande devait traverser le désert.

Pouvez-vous me donner un exemple parmi ces hommes

ayant négligé la loi ou les droits de l'individu ?

Nietzsche peut-il vous aider, M. Steiner ?

Je crois bien, monsieur.

Si vous l'avez lu,

vous savez qu'il conçoit le Surhomme

comme détaché des émotions humaines

telles que la colère, l'avarice, l'envie et la soif de pouvoir.

Ceci dépasse mon entendement,

mais pas le vôtre ou celui de Nietzsche.

Ma pensée est peut-être démodée.

Toutefois, je me raccroche à cette théorie :

si nous étions tous sur-intelligents, nous établirions nos propres lois.

Des sur-lois, monsieur.

Tiens, une voix étrangère parmi nous !

Je ne l'avais pas encore entendue, M. Brooks,

je me dois donc de supposer que vous n'étiez pas là avant.

C'est une supposition, ce n'est pas une preuve.

Très bien, M. Brooks. Vous me surprenez.

Pour une fois, je vais suivre Nietzsche,

me mettre au-dessus de la loi et vous noter en conséquence.

Ce sera tout.

Quand j'ouvre la bouche, il me cloue le bec.

Toi, le tueur, il ne te dit rien. Pourquoi ?

Je ne sais pas, il n'est pas très vif d'esprit.

C'est l'un des plus intelligents de la faculté.

C'est possible.

Au sujet de Nietzsche, tu crois que la sur-intelligence existe ?

Oui, en effet. Artie ?

Dans l'allée, on m'a tiré dessus !

Arrête, Artie.

Tu crois que je plaisante ? Et c'est quoi, ça ?

Un trou de mite.

Non, Sid, il a rapporté du whisky de contrebande pour le plaisir.

- Oui, pour le plaisir ! - Tu n'y crois pas ?

Très bien, vous savez quoi ? Allons-y tous demain soir.

Au Four Deuces. Judd, tu sais où c'est ?

- On est en retard, Artie. - Attends, je règle ça.

Sid, tu demanderas à Benny, le patron.

Sur Rush Street, au 26. On dirait une boutique.

Mike, tu viendras ? Sally ? Pete ? Sid, tu amènes Ruth ?

Je dois travailler tard au Globe.

A quelle heure finis-tu ?

Non, attends, rejoins-nous là-bas.

J'emmènerai Ruth ou Judd le fera.

Attends une minute.

Tu connais Ruthie Evans, non ?

- Bonjour. - On ne se connaît pas.

Maintenant, c'est le cas. Sid, c'est bon ? Ruthie ?

Mlle Evans préférera attendre Sid.

Non, ça ne me dérange pas.

Bien, rendez-vous à 21 h. On va faire la fête.

On fête quoi ?

Un petit truc qu'on mijote. Hein, Juddsie ?

On doit y aller, Artie.

D'accord ! Qu'est-ce que tu attends ?

On va braquer une banque, ce n'est rien !

- A plus tard. - C'est comme parler à un mur.

Je sais.

Pourquoi dire que tu venais ? Ce sont des fils de millionnaires.

Je n'ai pas autant d'argent qu'eux.

C'était l'idée d'Artie, laisse-le payer.

Je te l'ai dit : quand je vais quelque part...

"J'aime payer moi-même", je sais.

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