Forsaken

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Forsaken - 2016 (720p RARBG) fr
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720p
720
Published on: 2016-09-25
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The first 200 lines.

Non ! Mon bébé ! Non !

Ta mère est morte.

J'ignorais qu'elle était décédée.

Comment aurais-tu pu le savoir ?

- Si j'avais su qu'elle était malade... - Tu aurais fait quoi ?

Tu serais rentré si tu avais su qu'elle était mourante ?

Mais pas quand elle était vivante et pleine d'espoir ?

Comment est-elle morte ?

Dans mes bras.

Allongée à mes côtés, dans le lit.

Elle pleurait.

Elle criait ton nom.

Tu comptes rester un moment ?

Je ne sais pas encore.

Tu n'as pas de fusils.

Je les ai rangés. C'est fini, tout ça.

Pourquoi tu ricanes ?

Parce que je ne sais pas si un homme peut échapper à ce qu'il est.

- Et tu crois savoir qui je suis ? - Je le croyais.

- Je reviens. Je dois aller en ville. - Je t'accompagne.

Bonjour, révérend. Je suis à vous dans un instant. Dès que...

- Ça alors ! John Henry, c'est vous ? - Bonjour, M. Parsons.

Seigneur, John Henry ! Je ne vous avais pas vu depuis votre départ à la guerre.

J'ai demandé au saloon de commander du cidre de Cheyenne.

Tu vas voir s'il est arrivé ?

Parsons.

Vous devez être heureux de revoir votre fils.

J'ai une liste.

Le révérend Clayton m'a dit de venir chercher son cidre.

- Vous êtes qui ? - Son fils, John Henry.

Tiens, tiens.

Ma parole, mais c'est John Henry Clayton.

J'ai beaucoup entendu parler de toi.

Je m'appelle Frank Tillman. T'as peut-être entendu parler de moi ?

Pas vraiment.

J'ai tué quatre hommes.

Je vois toujours pas.

Comment ça se fait que tu portes pas d'arme ?

T'as viré religieux ou quoi ?

Bouge. Arrête de harceler nos clients.

Bouge.

Je m'appelle Dave Turner. Certains m'appellent "Gentleman Dave".

Oui, j'ai entendu parler de vous.

Pardonnez mes compatriotes. C'est l'ennui qui les rend comme ça.

J'ai eu la chance de vous voir débarrasser ce monde

de Big Jim Westfield,

dans le comté de Caldwell il y a quelques années.

Très impressionnant.

Je peux vous demander ce qui vous amène à Fowler ?

Je voulais juste vérifier la nature de notre relation.

J'espère qu'il n'y aura pas d'ennuis.

Pas venant de moi.

Je me souvenais pas que c'était si prospère.

Pour certains. Le chemin de fer va passer ici.

La charrette ne va pas se remplir toute seule.

Prends ça. Et tiens. Ne dépense pas tout d'un coup.

M. McCurdy, devinez qui était là il y a cinq minutes.

John Henry Clayton.

- Il va nous poser des problèmes ? - Il m'a pas paru si coriace.

Je t'ai pas demandé ton avis.

Il va nous poser des problèmes ?

- Il ne portait pas d'arme. - Mais il peut en trouver une.

S'il choisit le camp de son père, ça pourrait être un problème.

Si tu me laissais régler ça ?

Qu'est-ce qu'ils font ici ?

- Tu ne sais pas ? - Comment je le saurais ?

Le fait que tu viennes ici a peut-être un rapport avec eux.

C'est pas le cas.

Ils bossent pour McCurdy.

Il compte bien acheter toutes les fermes du coin.

Ceux qui ne veulent pas vendre...

ces types se montrent persuasifs avec eux.

Si tu ne les connais pas, évite-les.

Ce sont des hommes maudits, des impies.

- Tu comptes venir à la messe demain ? - C'est une invitation, papa ?

Reviens ici.

Pour quelle raison es-tu revenu ?

J'ignorais qu'il me fallait une raison. Si tu veux que je parte, je partirai.

Je suis un homme franc.

Tu me mets dans l'embarras. Aujourd'hui, j'ai ressenti de la honte.

Mais si tu es revenu pour respecter Dieu et prêt à changer,

Dieu m'oblige à te pardonner, et je te pardonne.

Mais au nom de ta mère, je ne peux pas oublier les dix dernières années.

Je ne peux pas.

Je sais.

Tu fais quoi, bon sang ?

Maman a toujours voulu qu'on défriche cette parcelle ensemble.

Toi et moi ? Ce n'est pas vrai.

C'est la seule chose qu'elle nous ait jamais demandée.

Pas à moi.

- Très bien, je le ferai tout seul. - D'accord.

J'aurais perdu courage

si je n'avais pas cru que je verrais la bonté de la lumière du Seigneur.

Fais preuve de courage, et Il te donnera de la force.

Excusez-moi. Merci.

Messieurs.

On devrait engager nos propres hommes de main.

Oui.

Des hommes de main ? Pour quoi faire ?

Déclencher une guerre ? Tuer tout le monde ?

Les armes ne sont pas la solution.

Depuis que le shérif Hutton a fui,

McCurdy et ses gars ont pris de l'assurance.

Ils ont viré Tim Fuller de ses terres, et maintenant, ils menacent Peterson.

S'ils viennent sur mes terres, ils seront accueillis par mon fusil.

Attends, Daniel. Attends.

J'ai télégraphié le U.S. Marshall. La loi nous soutiendra.

On est pauvres. Depuis quand la loi se soucie des gens comme nous ?

Personne ne viendra. Révérend...

Mary-Alice.

À l'église, ils ont dit que tu étais revenu. Je ne les ai pas crus.

Il fallait que je voie ça de mes yeux.

Je suis revenu il y a quelques jours.

Et tu n'es pas encore venu me voir ?

Je comptais le faire, c'est juste que...

Tu n'as jamais su mentir.

J'ai tant attendu ce jour. J'y ai pensé, j'ai prévu ce que j'allais dire...

Et là, je ne sais pas quoi dire.

- Tu défriches tout ça tout seul ? - Oui.

- Sacré boulot pour un seul homme. - Il y a une pelle si tu veux m'aider.

Tu as bonne mine.

Toi aussi. Sincèrement, tu n'as pas changé depuis que je suis parti.

Tu mens de nouveau.

Tu te méfiais moins des gens autrefois.

Jamais je ne te mentirais.

Il me semble pourtant que tu avais dit que tu reviendrais après la guerre.

Je ferais mieux de te laisser travailler.

Quand je serai installé, on pourrait aller au promontoire à cheval.

Ce ne serait pas correct.

- Je suis mariée. - Mariée...

Ça fait 8 ans, maintenant. J'ai un petit garçon, Charlie.

- Je croyais que tu le savais. - Non.

Non, je ne le savais pas.

Je t'ai attendu.

Mais les années ont passé, sans aucune nouvelle...

Mary-Alice, tu ne me dois aucune explication.

Qui as-tu épousé ?

Tom Watson.

- Tom est un homme bien. - C'est vrai.

Bienvenue au bercail, John Henry.

Merde.

Bien. Amenez-les.

Nom de... Dan.

On comptait justement aller te voir.

Merci de nous économiser le trajet.

- Je n'ai rien à te dire. - Ben...

Moi, j'ai un truc à te dire.

Ça suffit.

Tu ne voudrais pas le tuer, hein ?

Peut-être bien que si. Je...

J'avais pas encore décidé.

- Je le ramène chez lui. - Attends. C'est pas à toi de décider.

Je peux le ramener chez lui ?

Et si je dis non ? Tu vas faire quoi ?

- Rien. - Pardon, j'ai pas bien entendu.

Rien.

Bien, John Henry.

T'as ma permission de le ramener chez lui.

Un truc te chiffonne ?

Ta mère et moi, on n'arrêtait pas de se demander, ainsi qu'à Dieu,

ce qu'on avait raté dans ton éducation.

Qu'est-ce qu'on a fait pour que tu éprouves tant de haine ?

C'était pas toi.

Jean 8:32. Tu te souviens ? "La vérité vous affranchira."

Dieu connaît la vérité.

Pendant la guerre, j'arrêtais pas de me demander : "Où est Dieu ?"

Où était-Il à Shiloh et Seven Pines, parmi tous ces morts ?

Tous des hommes bons, très croyants.

Ils gisaient là, Le suppliant d'avoir un petit geste de pitié pour eux.

Et soudain, j'ai compris.

Dieu n'existe pas.

Dieu n'existe pas ?

S'il y a un moment où les hommes avaient besoin de Dieu, c'était là.

Crois-moi, Il n'était pas là.

Si tu crois que Dieu va te sauver, tu te trompes.

À l'issue de cette guerre, la plupart ne voulaient plus entendre parler de tuer.

Mais pas toi. Tu es allé chercher ça.

Dieu n'est pas responsable de la vie que tu as choisie.

Je ne l'ai pas choisie !

Allez-vous-en de mes terres.

On vient juste terminer la conversation qui a été interrompue, Dan.

Évitons que ça soit déplaisant. Je t'implore d'entendre raison.

Si tu évalues correctement ta situation,

tu arriveras à la seule conclusion raisonnable qui soit.

Je reste ici.

De la terre et des cailloux.

Identiques à ceux que tu trouveras n'importe où.

Oui, mais c'est ma terre, mes cailloux.

Et ce sont de beaux cailloux.

Mais ça mérite que tu meures pour ça ?

Tu crois que ta femme préférera cette terre et ces cailloux à toi ?

Ils la tiendront chaud la nuit ou mettront à manger sur la table ?

Est-ce que ça apprendra à tes enfants à distinguer le bien et le mal ?

Ça les réconfortera le soir quand ils auront peur du vent ?

Tu vois, je comprends. Je comprends.

Je comprends l'injustice que tu subis, mais...

Mais quand tu soupèseras les alternatives, tu verras que...

Ce n'était pas nécessaire.

On discutait.

On dirait que la conversation est terminée.

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