The Birthday Cake

The Birthday Cake

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The Birthday Cake 2021 720p BluRay DD5 1 x264-WoAT
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France | Thomas De Knop

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Published on: 2022-02-24
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The first 200 lines.

Chez Sorriso, élu meilleur bar sportif des cinq arrondissements.

Par qui ? Par tout le monde.

Je vous jure. Mets, Jets ou Nets, on joue de tout.

Mettez 25 cents dans votre bouche

et avalez-les avec une demi.

Tu te fous de moi ? Non, je ne plaisante pas.

Situé à Bensonhurst, Brooklyn, juste après Bay Parkway.

Vous savez où c'est.

Chez Sorriso, le bar, et le club.

DIX ANS PLUS TÔT

Quoi ?

Que veux-tu que je dise ? Y a rien à dire.

Oui. C'est comme ça, compris ?

Si ça te regarde pas, tu la fermes.

Voilà comment éviter les ennuis.

Gio et Sofia ?

- Que vont-ils faire ? - C'est à Angelo de s'en occuper.

Il leur rendra justice. Il va régler tout ça, compris ?

C'est la merde.

Oncle Angelo n'a rien pu faire ? Je croyais que c'était le boss.

Hé ! Tu marches sur des œufs, mon petit.

Tu n'as rien pour moi, d'ailleurs ?

T'es passé voir les chinetoques ?

Allez, aboule le fric.

Hé ! J'ai parié sur ce match !

Je n'en peux plus de les voir perdre.

Touche encore à ma radio et je te défonce le crâne.

C'est ça.

Tu sais que tu es mon neveu préféré,

même si tes goûts musicaux sont déplorables.

Regarde-moi cette merde. Dans le quartier de ma grand-mère.

- Salut, mec. Ce sont tes vélos ? - Va te faire foutre.

T'as entendu ça ?

Qu'il aille se faire foutre. Gio m'attend.

Tu suces la queue de ta mère avec cette bouche ?

Tu baises ton fils ?

Arrête !

Ne fais rien de stupide.

- Oh, mec ! - Tes papiers.

- Je n'ai rien fait. - Alors, montre-moi tes papiers.

Ricardo !

- Allez ! - Ricardo ! Du calme !

Tu as cassé mes lunettes !

Ricardo !

Calme-toi. Calme-toi. D'accord. Monte dans la voiture.

Gio.

Père Kelly.

Gio, content de te voir. Comment va ta mère ?

Elle m'a donné ça pour vous.

Les gens n'arrêtent pas d'apporter à manger.

Et le frigo est plein depuis les funérailles.

Tu comptes me dire ce que tu as eu à l'œil ?

J'étais à la cafétéria avec Vicky, on déjeunait normalement,

et ces gamins russes qui étaient assis à quelques tables

ont commencé à nous jeter des trucs.

Ils ont frappé Vicky à la tête avec un nugget !

Alors je me suis levé, putain. Vous voyez ?

C'est tout.

Je me suis réveillé à l'infirmerie !

Je suis suspendu.

Qu'a dit ta mère ?

J'ai essayé de lui parler.

Mais elle passe ses journées au lit.

Sois patient avec elle, Gio.

Ta mère traverse une période difficile.

Écoute.

Je vais lui parler. Elle pourrait venir m'aider ici.

Ça te permettra de t'éclipser pendant ta punition.

Tu te souviens de la rampe que tu as peinte avec ton père ?

Il est temps de faire une retouche.

Il va y avoir du changement, Gio.

Des révélations que tu n'aimeras peut-être pas, mais que tu comprendras.

En temps voulu.

Avec la tragédie vient la force. Fais-moi confiance.

Aie foi en notre Seigneur.

Reste fort pour moi.

J'ai des places pour le match Mets-Braves. Je t'invite.

Sérieux ?

Un prêtre mentirait-il ?

Allez, sors d'ici.

Il y a deux semaines,

le père de Gio a été retrouvé étranglé

dans le coffre de sa Cadillac.

Confus et effrayé, Gio s'est tourné vers sa famille.

Mais j'avais peur que cette famille,

et toutes ses traditions, ne blessent le garçon encore plus.

Le voilà, juste là.

Aujourd'hui, la tempête commencera

par de la neige qui deviendra un mélange pluvieux.

Gio, viens ici !

- Tu tiens le coup, Gio ? - Ça va.

Ricardo, je te retrouve plus tard.

Je t'ai dit de ne pas claquer la porte.

Gio, salue ta mère de ma part.

Très bien, oncle Ricardo.

Mets ça, tu vas attraper froid.

Ta mère est morte d'inquiétude.

N'aggrave pas ton cas en restant en t-shirt.

- Il fallait que je sorte. - Oui ? Montre-moi cet œil.

- Marone ! - Ça va.

- Ça va ? T'as pas l'air... - Je vais bien, Leo.

- Je vais bien ! - Gio !

Leo, sérieux, je dois rentrer.

Fais-moi confiance. Ça ne prendra qu'une minute.

Gio, écoute-moi.

C'est eux qui t'ont attaqué ?

- Non. - Hé, hé.

Viens là. Viens là.

Je ne laisserais jamais personne te faire du mal. Tu le sais.

Pas vrai ?

Tu te souviens de ton chien, Sparks ?

Ce putain de clebs qui a foutu le bordel chez ta mère ?

Tu aimais tellement ce chien.

Tu as oublié ce que ton père t'a dit

si tu voulais garder le chien ?

Il t'a dit : "Si tu le dresses, tu peux le garder."

Et que t'a-t-il donné ?

Il t'a donné ce pistolet à eau et t'a dit de l'asperger

à chaque fois qu'il se comportait mal.

Après un moment, Sparks a commencé à écouter.

Ce n'est pas différent.

Si tu veux que ces animaux s'arrêtent, traite-les de la même façon.

C'est pour leur bien.

Allez, écoute...

- Je veux rentrer. - Je sais.

Je sais, mais c'est important.

Mon grand, ton père n'est plus là.

Et je serai pas toujours là pour te protéger.

Tu dois apprendre à t'occuper de toi.

Personne ne te protégera comme tu le peux.

Pas Angelo.

Pas moi. Juste toi.

Vas-y.

Comme on a dit.

Comme avec Sparks.

Tu en veux encore, petit enculé de métèque ?

T'en redemandes, salope !

Merde, il est armé !

Viens ici. Tu fuis, hein ?

Tu crois que parce que ton oncle Angelo gère ce quartier,

t'es un dur à cuire ?

Salope !

Gio, cours ! Putain !

UNE NUIT À BROOKLYN

DIX ANS PLUS TARD

Leo ! J'essayais de te joindre.

Ces types m'ont encore chopé dans la rue.

- Oui ? - Ils m'ont posé des questions.

Sur quoi ?

Comment ça ? Sur toi.

Tu es allé voir oncle Angelo ? Tu lui as parlé ?

- Du calme. - Qu'est-ce qui se passe ?

- Parlons-en ensemble. - Où ?

- Passe chez Camila. Tu te souviens ? - Oui, Camila.

La Portoricaine. Je m'en souviens.

- Retrouve-moi là-bas. - D'accord.

Tu sais où c'est ?

- C'est à quelques rues de chez Angelo. - Oui, viens.

- D'accord. - Bien.

D'accord, je passerai. De là, on ira chez Angelo.

- C'est ton cousin au téléphone ? - Maman, j'aurais pu être tout nu.

- Pitié ! Allô ? Leonardo ? - Maman.

Maman, il a raccroché. Il a déjà raccroché.

J'ai pris un café avec sa mère hier.

Leonardo n'est pas encore allé la voir.

- Il traverse une période difficile. - C'est vrai ?

Tu crois qu'il ne va pas voir sa mère ?

- Laisse-lui le temps. - Je ne sais pas. Je ne sais pas.

- Comment ça ? - Regarde-moi.

Regarde-moi !

- Ça me va bien, non ? - Oui, c'est ça.

Pourquoi se mêle-t-il à la drogue ?

Oncle Ricardo va s'occuper de tout.

Il a promis que tout irait bien.

Oncle Ricardo ?

C'est peut-être un flic, mais pas forcément un bon.

Leonardo est un saint pour cette famille depuis la mort de ton père.

Plus que mon propre frère, c'est sûr.

Mais ce qui se passe dehors, les flics, la drogue...

Giovanni, écoute-moi !

- Ça finit toujours mal ! - Maman, calme-toi.

Tu vas nous faire avoir une crise cardiaque.

- Je suis calme. - Bien. Respire à fond.

- Je suis calme. - Respire profondément.

J'ai quelque chose pour toi.

D'accord.

Quand tu étais petit, ton père nouait toujours ta cravate pour toi.

Je lui disais : "Sam, apprends-lui. Il veut apprendre."

Mais il ne m'écoutait pas.

Il disait : "Sofia, ma chérie,

"je ne veux pas lui apprendre.

"Sinon il n'aura plus besoin de moi."

Ton père adorait danser sur cette chanson.

Et quand il m'a demandée en mariage...

Oui, quand il t'a fait sa demande...

Et quand il t'a relevée, la bague était déjà à ton doigt.

Oui.

Eh bien...

Je sais que tu as entendu cette histoire un milliard de fois,

mais ça me rend heureuse d'y repenser.

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