The first 200 lines.
Fiston, dis à ta mère que je rentrerai bientôt.
- Allons-y. - Ouais.
Venez, les gars.
Eddie, je fais de la monnaie et je te rends tes 50 cents.
Soixante cents.
Allez, Nick, ouvre.
Allez, Nick.
Salut, les gars.
Comment va ta femme ? Content de te voir.
- Entre, Joe. - Ravi d'être ici.
Va t'amuser un peu.
- Pourquoi t'as fait ça ? - Je te les rendrai.
- Salut, Cliff. - Je te sers quoi ?
- Une bière, et vite. - D'accord. Une bière, vite.
Où est Lily ?
Je vais la chercher. Oh, Lily !
Où est-elle ?
- Où est-elle allée ? - Je sais pas.
Regarde ce que tu as fait. T'es virée.
Flemmarde, sale verm...
- On se calme. - Reste en dehors de ça.
- Fiche le camp. - Si Chico part, je pars.
- Quoi ? - Tu m'as entendu.
Ne me parle pas sur ce ton. Je suis ton père.
- Quelle chance. - Ecoute.
Si je reste, Chico reste aussi.
Sers les bières aux gars, Lily.
Nettoie ça, Chico.
- Voilà Lily ! - Ça va, Lily ?
- Salut, Lily. - La belle Lily.
T'es pressée ?
- Une bière, Lily. - C'est marrant, non ?
- Viens par ici, mon ange. - Bas les pattes, le gros.
Viens, chérie. Sers-m'en une. Tu m'as manquée.
- Ah, ouais ? - Mise là-dessus.
Deux verres. A toi, Lily.
Comment ça va, ma belle ?
Si on allait faire un tour vers la mine, hein ?
Entrez, Cragg.
- Mes chaussures sont prêtes ? - Elles le seront quand tu me paieras.
- Alors, on va faire un tour ? - J'ai trop hâte.
- Bonsoir, M. Cragg. - Asseyez-vous.
- Une bière ? - Oui.
Vous n'êtes pas venu depuis longtemps.
Je n'aime pas trop la faune qui traîne ici.
Ils sont assez rustres.
Combien de temps allez-vous les supporter ?
Partez avant qu'il ne soit trop tard.
- Où pourrais-je aller ? - Voir le monde.
Vous pourriez devenir quelqu'un. Vous êtes forte.
Oui, une vraie boule de feu, n'est-ce pas ?
Vous ignorez votre potentiel.
Quoi ?
Avez-vous lu mon livre ?
J'ai essayé, mais je ne comprends pas tout.
C'est de Nietzsche, le plus grand philosophe de ce monde.
Les livres, ça n'a jamais été mon truc.
Quel dommage.
Vous pourriez beaucoup apprendre.
Mais si vous préférez vivre ici comme un animal,
alors je m'en lave les mains.
- Vous n'êtes pas en colère, si ? - Tenez.
- Pour la bière. - Non. Je ne peux pas.
Je n'accepte aucune faveur.
Ne dites pas ça. Vous n'êtes pas un vrai client.
- Revenez demain, d'accord ? - Eh bien...
Nous verrons.
- Il a payé ? - Oui, mais j'ai refusé.
- A ton avis, que fait-on ici ? - On dirige un zoo, non ?
Quatre. Quatre et vingt-cinq cents.
4,50, 4,75, 5 dollars.
Une autre tasse de café, chérie ?
Ed, je suis content de vous voir. Entrez.
- Il fait chaud ce soir. - Pour ça, oui.
Mettez-vous à l'aise, Ed.
- Bonne nuit, Nick. - Bonne nuit, les gars.
- Bonne nuit, Joe. - A demain.
Oui, revenez demain soir.
J'aimerais vous parler.
Vous avez tout arrangé avec lui ? Il n'y aura pas de problème ?
Oui, mais je ne viens pas pour ça.
C'est un sacré politicien, pas vrai ?
C'est un sacré quelque chose, et je pense pas à "politicien" .
Tu me fais vraiment rire.
Chico, va surveiller l'alambic, je sors un moment.
Allez, dépêche-toi ! Bouge.
Allez, mon vieux, viens.
- On va faire un tour. - Pourquoi ?
Allez, lève-toi.
Y a un problème ?
- C'est quoi le problème ? - Tout va bien.
- Comment allez-vous, Lily ? - Bien, jusqu'à maintenant.
On ne se voit pas souvent en tête-à-tête.
Pardon. Je suis très nerveuse en votre présence.
Sortez d'ici tout de suite.
- Tu fais la difficile ? - Possible.
- Vous vous êtes regardé ? - Oui, tu es spéciale.
La fiancée d'une nuit.
Ne me fais pas perdre mon temps. Tout le monde te connaît.
Eh bien, ce ne sera pas votre cas.
- Ed, qu'y a-t-il ? - Je ne vous protège plus.
Je vais m'assurer que la police ferme ce tripot.
Qu'est-ce que tu lui as fait ?
Tu es folle ?
Ed Sipple me laissait bosser. Il va aller voir la police.
C'est ta faute ! Tu ne vaux rien.
Après ça, je devrais te tuer.
- Qu'est-ce qui t'en empêche ? - Je n'aurais pas dû
- te garder et t'élever. - Ouais, tu m'as élevée.
- T'es comme ta mère ! - Elle a pu te quitter, elle.
Regarde ce qu'il lui est arrivé.
Elle est bien mieux morte qu'avec toi.
- Et je pars, moi aussi. - Sale traînée !
Oui, je suis une traînée, grâce à toi. Tu m'as offert une belle vie.
Depuis l'âge de 14 ans, je suis entourée de vicelards !
Et tu ne vaux pas mieux qu'eux ! Je te haïrai toute ma vie !
M. Powers, y a un problème avec l'alambic.
Il fume, c'est affreux.
Je peux faire quelque chose, chérie ?
Ton père est à l'intérieur !
Pauvre M. Powers. Quelle mort horrible.
LA VOLONTÉ DE PUISSANCE
Voilà, c'est fait.
Je ne vais jamais aux enterrements. C'est une relique du barbarisme.
Que vas-tu faire ?
L'avenir s'annonce bien.
Ed Sipple m'a fait une proposition plus que douteuse.
Et le gérant du cabaret Star and Garter
m'a proposé une place d'effeuilleuse.
- Effeuilleuse ? - Danser toute nue, quoi.
C'est un métier comme un autre.
Je ne suis pas une femme d'affaires.
Que vas-tu devenir ? Tu es libre de choisir.
Dans cette ville, tu seras perdue.
Où puis-je aller ? A Paris ? Avec 4 dollars ?
Ta lâcheté me met en colère. Je suis sérieux.
Tu es défaitiste. Tu ne te bats pas.
- Que pourrait faire une femme ? - Bien plus de choses qu'un homme.
Une jeune femme aussi belle que toi
peut tout avoir, car elle a un pouvoir sur les hommes.
Utilise les hommes. Ne les laisse pas t'utiliser.
Tu dois être le maître, pas l'esclave.
Ecoute. Nietzsche dit:
"La vie, peu importe combien nous l'idéalisons,
n'est ni plus ni moins que de l'exploitation."
C'est bien ce que je te dis.
Exploite ton potentiel.
Les grandes villes offrent plus d'opportunités.
Utilise les hommes. Sois forte !
Relève le défi ! Utilise les hommes
pour obtenir ce que tu veux !
Tout va bien. Passe-moi une allumette.
- Il fait horriblement noir ici. - Oui.
Plus il fait noir, mieux c'est pour nous.
Bien...
New York est le prochain arrêt.
Vous, sortez de là.
Allez.
Eh bien, je suis...
Non. Vous les femmes, vous vous en sortez toujours ainsi.
- Les flics vont s'occuper de vous. - Attendez.
- Vous allez nous mettre dehors ? - Vous prendrez 30 jours.
- De prison ? - Oui, de prison.
Asseyons-nous et discutons-en.
Quelle classe.
Et regarde son auto.
J'aimerais savoir comment elle a obtenu tout ça.
Je mangerais bien leurs côtes de porc.
Sois forte. Tu as déjà mangé hier, non ?
SOCIÉTÉ DE GESTION GOTHAM
Je parie qu'il y a beaucoup de blé là-dedans.
J'aimerais travailler ici. Vous pouvez m'aider ?
Allez aux Ressources Humaines, sur la 47e.
Merci beaucoup.
A bientôt.
- Trouvez-moi un taxi. - Oui, monsieur. Taxi !
- C'est ici qu'on demande du travail ? - Oui, c'est ici qu'on en demande.
RESSOURCES HUMAINES REZ-DE-CHAUSSÉE
Attends-moi ici.
J'ai de très bonnes références. J'aimerais le rencontrer.
Vous pouvez l'attendre, mais il est sorti déjeuner.
De quelle région du sud venez-vous, M. Pratt ?
De Tallapoosa, en Géorgie.
Je connais des Pratt dans ma région.
D'où venez-vous ?
Je vous le dirai peut-être quand on aura fait connaissance.
- Il y a du travail ici ? - Oh, nous ne...
Il n'y a pas de place pour moi dans un si grand immeuble ?
Avez-vous de l'expérience ?
Beaucoup d'expérience.
Je préfèrerais attendre là-bas.
Je déteste la foule.
Pas vous ?
Le patron ne rentrera que dans une heure.
Allons-y et discutons-en un peu.
PRIVÉ
RESSOURCES HUMAINES
ARCHIVES
- C'est une permanente ? - Oui, ça coûte 3,35 dollars
au salon de beauté Boin.
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