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Lets Talk About Women 1964 ITALIAN 1080p WEBRip x265-VXT
A Commentary by zizokamal

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Published on: 2021-02-12
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The first 200 lines.

Logiusso Gaspare!

Mon mari n'est pas là.

Où est-il ?

En vendanges, à la campagne.

Il rentre quand ?

Après l’angélus.

Voulez-vous goûter notre vin ?

Que voulez-vous à mon mari ?

Il est bon.

Qu'est-ce que vous lui voulez ?

C'est une affaire d'hommes.

Je l'avais jamais fait.

Jamais avec un autre !

C'est pour mon mari que j'ai fait ça.

Pour toi, Gaspare,

parce que je t'aime et que je ne veux pas te perdre.

Pour te sauver la vie !

Vous êtes encore ici ?

Que voulez-vous de plus ?

Je dois attendre ton mari.

Quoi ?

J'ai fait ça uniquement pour que vous partiez.

Vous êtes un homme d'honneur.

Vous devez partir.

Faites-le pour moi !

Promettez.

Jurez-moi que vous allez partir.

C'est entendu.

D'accord...

Je m'en vais.

Tu peux dire à ton mari...

que je lui rends le fusil que je lui ai emprunté hier.

Merci pour tout !

Salut !

Salut, Fabiani ! Pardon, M. le directeur.

Je ne vous avais pas reconnu.

Une cigarette pour cette pauvre allumette ? Merci.

Tu peux compter sur mes allumettes.

Les allumettes, c'est taxé.

Tant pis, j'ai qu'une parole. Merci !

Toujours le même tour !

Puisque tu le sais, salue-moi à la romaine. Tiens !

Le bonjour à ta dame.

Que vois-je ? Bonjour, mon trésor. Ça va ?

Tu viens regarder la télé chez moi ce soir, petite ?

Et ta femme ?

Alors je viens chez toi.

Ma mère te jettera dehors.

C'est compliqué ! A quoi ça sert, la télévision ?

Salut, Marco.

Salut, Miss Ministère des Transports.

Embrasse ta mère pour moi.

Tu fais des heures supplémentaires ce soir ?

Je ne sais pas...

Ton manteau ! Tu rases les murs maintenant ?

Quel dommage ! Laisse-moi frotter un peu.

Des heures supplémentaires ?

Apporte tes cartes, on plumera le concierge.

Salut, John Wayne !

Tu étais au bureau ?

Évidemment.

Je t'ai pas vu.

De 9h à 11h, je suis descendu voir les championnats de ping-pong.

Viens au tabac, j'ai des tickets de PMU à jouer.

Je les ai remplis ce matin.

Tu es fatigué ?

Et comment !

Allons boire un verre.

Entendu.

Le dernier arrivé paie la note !

One moment please!

Essaie de te frayer un chemin.

Évite l'autobus !

Autobus évité !

Gagné !

Tu sais que ma mère a fréquenté le père de Zatopek

et tu continues à faire la course avec moi !

Dieu que tu es petit !

Je dois me plier en deux pour t'envoyer une giclée dans l'œil.

Ça va pas !

Te fâche pas pour ça.

C'est de l'eau potable, à l'œil. Allons boire ce verre.

Attends une minute.

Vous rentrez chez vous ?

Oui, pourquoi ?

Si vous m'attendez, vous pourrez me ramener.

Je vous offre un verre et après, on s'en va.

Ça fera 3 apéritifs. Sors l'argent, on a un invité.

Dis pardon au monsieur.

Trois martinis avec des olives et des petites saucisses !

A tribord, toutes !

Nous sommes arrivés, je vois mon manoir !

Barrez droit devant vous...

Merci beaucoup. Je crois qu'on est arrivés.

On n'a risqué notre vie que sept fois.

On a bien rigolé.

Merci, et pas de manières entre nous.

Si vous voulez rester déjeuner, invitez-moi chez vous !

Elle est encore entière ! Vous pouvez partir sans crainte.

N'oubliez pas, pour freiner, c'est la pédale du milieu.

Imbécile.

M. Alvaro De Santis habite ici ?

Deuxième étage, porte 7.

Je le sais, j'habite ici.

J'aurais dû m'en douter, je me fais avoir à tous les coups.

Il faut suivre un régime de beauté !

Rien ne vaut la marche à pied !

"Elle empoisonna son mari et s'enfuit avec le voisin".

Bonjour, Madame Marietta.

Faites votre valise pendant que j'empoisonne mon mari.

Je suis prêt dans 10 minutes.

Évitez l'arsenic, c'est classique et très amer.

Il n'aime déjà pas le vinaigre.

Alors je vous conseille d'éviter aussi le vinaigre !

Alvaro ?

-Bonjour. -Bonjour, Luisa.

Tu as l'air fatigué.

Je le suis. J'ai énormément de travail.

Quelle matinée épouvantable ! J'ai mal au crâne.

Déjeunons et tu feras une sieste après.

Impossible, je dois retourner au bureau.

Mes pantoufles...

Calme-toi !

Tu as dix ans !

Tu as passé l'âge de ces gamineries.

Toujours à faire le clown !

Qu'est-ce qu'on va faire de toi ?

Retourne-toi !

Tiens-toi bien !

Quelle vie !

Vivement la retraite.

On se connaît ?

Non.

Mais faisons connaissance.

Au revoir.

Ton petit intérieur est très confortable, dis-moi.

Une femme tient à son confort. D'habitude, je vais à l'hôtel.

Mais quand je reçois, j'aime faire bonne impression.

Tu as raison.

Tu travailles toujours là où je t'ai ramassée...

Rencontrée, je veux dire.

Je me fais raccompagner par mon dernier client.

Ça t'évite de payer le taxi.

C'est pas bête.

Tous mes compliments.

Tu peux te retourner ?

Ça t'ennuie pas ?

Pas du tout.

Mais je le connais, ce type-là !

C'est mon mari.

Non !

On est mariés depuis trois ans.

Mais je le connais !

C'est Roberto !

Comment tu le connais ?

Comment je le connais !

On était en cours ensemble il y a 15 ans !

On jouait dans la même équipe de basket.

Ça alors, quelle coïncidence !

Tu es sa femme !

Bravo ! Toutes mes félicitations !

Il a pris des kilos et perdu des cheveux,

mais il a le même sourire.

Je serais vraiment content de le revoir.

Tu n'as qu'à l'attendre, il sera là dans une demi-heure.

Non, je dois partir.

Qu'as-tu fait de mon pantalon ?

Suis-je bête ! Je l'ai mis dans l'armoire.

Excuse-moi.

C'est pas grave.

C'est plus fort que moi, il faut que je range.

Si tu veux rester, je te fais un café.

Non, merci. Te dérange pas.

Le moment est mal choisi.

Moi, ça me dérange pas. Et Roberto, ça lui fera plaisir.

Ah bon...

Si tu penses que ça lui fera plaisir.

T'es vraiment sympathique. Tu as entendu ?

Roberto a eu de la chance

de te trouver toi. Tu es sérieuse, consciencieuse...

Ça se voit tout de suite.

T'es pas comme ces rabat-joie sans imagination.

T'en connais un rayon. Ce métier-là ne s'apprend pas.

On est péripatéticienne de naissance.

C'est vrai.

C'est cher, ce truc ? C'est quoi ?

Un Clavinova.

T'as tout le confort, ici. Bravo !

À Tokyo, il y a une école où on apprend aux femmes

à s'occuper des hommes.

Vraiment ?

Et elles ont un diplôme à la fin ?

Je sais juste que c'est une profession reconnue,

comme dactylo ou assistante sociale.

Je le sais, je reviens des Jeux Olympiques.

Ils sont forts, ces Japonais !

Ils fabriquent des postes de radio minuscules.

J'en ai toujours un dans mon sac.

Ça tient compagnie dans notre métier.

En Amérique, tout ce que tu achètes est japonais.

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