The Cousin

The Cousin (Le Cousin)

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Le Cousin 1997 FRENCH 720p BluRay x264 AC3-zitoune69
A Commentary by zitoune69

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720p
720
AC3
Published on: 2021-10-28
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The first 200 lines.

Musique trépidante -Jetez vos armes !

Détonations

-T'es presque au bout. T'en veux pas une autre ?

L'orage gronde.

-C'est pour les enfants de Nounours.

On va manger une pizza ?

-Je te ramène. -Oui, y en a marre des pizzas.

On se tape une semoule chez Bachir ? -Philippe. Tu peux plus y échapper.

Plus tu tardes, plus l'annoncer sera dur.

Je sais, je sais.

-Et ça fait quatre jours que j'ai pas vu mon fils.

Il démarre.

*"Aïcha"

-Bonsoir. -Bonsoir.

Les enfants sont déjà couchés ?

On peut plus partir.

Cette salope de juge m'a convoqué mercredi.

-Si c'était pas la juge, ça serait autre chose.

Tiens. Voilà ton billet de TGV. Tu nous rejoins si t'en as envie.

Il crie : -Mais regarde, bon Dieu ! Regarde !

Elle veut me mettre en examen ! Je vais aller en tôle.

Je suis dans la merde !

Je m'en fous.

Une porte claque.

Coup de tonnerre

"À quoi ça sert ?"

Bien souvent je me demande

Le but de ces efforts

Le but de tout vouloir apprendre

Je cours après la perfection

Mais je ne peux plus avancer

Non plus m'arrêter

À quoi ça sert

Ces sentiments profonds ?

À force de voir mon monde à l'envers

Faut que je cesse De m'inventer des questions

Non

À quoi ça sert ?

Toutes ces nuits, je me tourmente

Je me culpabilise

Des visions de bonheur qui me hantent

Les gens me stigmatisent

Cette soif d'autodéfense me grise

Mais je n'arrive pas à dessoûler

À quoi ça sert

Ces sentiments profonds ?

À quoi ça sert

De me gaver de ces goûts éphémères ?

Non

À quoi ça sert ?

À quoi ça sert ?

Saisis ta chance

Me dit ma conscience

Faut que je fasse quelque chose

Avant que je n'explose

À quoi ça sert

Mes sentiments profonds

Oh non Je me sens de travers

À force de voir mon monde à l'envers

Faut que je cesse De m'inventer des questions

Non

À quoi ça sert ?

Je n'ai plus de repères

À quoi ça sert ?

Claudine ?

Alors, vous avez bien tous pleuré ?

-T'es pas au lycée ? -J'ai pris ma journée,

je suis fatiguée.

Les élèves... moins ils me voient, mieux ils portent.

Et moi aussi.

Arrête avec ça.

-Mon pauvre Gérard. Moi au moins, je sais que je sers à rien.

Maman ?

Ah Papa. t'es là !

Ça a été, aujourd'hui ?

Ouais, pas de problème.

Ça va, t'es sûr ?

-Ouais, 'pa, sauf les maths, je suis un peu largué.

Allez.

Va sortir tes bouquins. On va voir ça tout de suite.

-Son contrôle de maths, c'était ce matin.

Bonjour, Fanny. Salut, Gérard.

Salut, Francis.

-Vous me redonnerez la Marianne de Philippe.

-Je peux la garder ? -Je te l'affecte, viens signer.

Appel radio

Bonjour, messieurs.

-Dame. -Pardon, Maillard. Le juge Lambert

est désolé pour Philippe mais poursuit l'instruction.

Elle veut vous entendre en tant que chef de groupe. Jeudi prochain 15h.

Réglez cette affaire une fois pour toutes.

-Madame le juge est désolée mais la mort de Philippe,

ça lui suffit pas.

C'est pas ce matin

qu'elle l'avait convoqué ? -Oui.

Viens, on y va à sa place.

-Tu veux quoi ? L'énerver encore plus ?

-Je crois qu'il faut y aller. Au moins pour Philippe.

Pardon.

Madame, y a... c'est aujourd'hui

à cette heure-ci que Philippe Maurin...

Était convoqué pour une audition.

Vous êtes donc venus pour me faire sentir responsable de sa mort.

Je comprends.

Je comprends très bien, croyez-moi.

Vous pensez qu'on se suicide à cause d'une convocation ?

Surtout quand on n'a rien à se reprocher.

Vous savez ce que je voulais et ce que je veux toujours.

Une seule et même chose : l'identité et l'adresse de ce Nounours,

qui apparaît dans plusieurs affaires, toujours comme dealer.

-Personne ne sait qui il est. -Et je suis la reine des connes ?

Votre collègue Philippe Maurin, lui, a eu la décence de m'avouer

que ce Nounours était l'informateur de votre groupe.

Votre cousin, comme vous dites.

Un bon flic ne balance pas ses cousins, c'est la règle.

Donc un bon flic protège les voyous.

C'est bien ça ?

Non, madame le juge.

Nous, on vous l'aurait donné, mais c'est Philippe qui l'avait en main.

Y a que lui qui savait qui il est et où il crèche.

Maintenant que Philippe est mort... -Faites bien attention.

J'avais averti votre collègue, je vous avertis.

Couvrez ce Nounours et je vous colle en examen,

vous et votre groupe. Pour recel de malfaiteurs.

Je vous entendrai jeudi par procès-verbal.

-Moi ? Non. Vous avez convoqué le chef de groupe, c'est pas moi,

c'est lui.

Il sonne.

Fait chier, ta sonnette sur le 220. -Faut frapper, tu le sais.

T'es seul ? -Non, avec Chirac et Bernadette.

Ça va, Nat, c'est Gérard.

-Bonsoir, Nathalie. Ah, toujours prête.

-Dépendre d'un seau d'eau, quelle misère.

Embrassez Gérard, les petites.

Ah ! Bonjour, Émilie.

Ça va, Soraya ? -Chérie, rajoute un couvert.

-Tenez, cadeau. -Super !

C'est pour toi. C'est celles qu'on voulait. Comment t'as su ?

Philippe les a achetées pour vous.

-On va lui faire un dessin. T'as sa nouvelle adresse ?

-On le donnera à Gérard, il lui enverra.

C'est quoi. Ça ?

C'est à moi.

Les filles, à table.

Finissez vos yaourts.

-Ça va, l'école ? -J'ai dû les mettre à Saint-Vincent.

Au collège, c'était plus possible. -Tu leur faisais porter le foulard ?

-Tu m'as vu ? Rien à foutre, de ces conneries.

Non, le public, c'est le bordel Les dealers sont dans la cour

-Oui, elles sont mieux chez les curés.

-Sauf que ça douille un max. Je dois bosser deux fois plus.

N'en fais pas trop.

Nathalie.

Au lit, les enfants.

Merci, Gérard.

Philippe, ça m'a foutu un coup.

Un bon vivant comme lui, quelle misère.

C'est à cause de sa bonne femme. Je lui avais dit de la larguer.

-Il t'a parlé de sa convoc' à propos de toi ?

Ouais mais c'est pas pour ça.

Il s'en foutait, de cette juge.

Ses menaces, c'est que du bluff. -C'est pas que du bluff, Nounours.

Lambert, elle ira jusqu'au bout. -Elle ira jusqu'au bout mon cul.

Maintenant que Philippe est mort...

Il t'a parlé des deux braqueurs ? -Vaguement, oui.

-Si ça t'intéresse pas, y a d'autres brigades.

T'as du nouveau ?

-C'est pour samedi. Ils sont deux. Je sais pas où ils vont taper

mais ils viennent s'approvisionner ici pour être en forme.

-T'es sûr qu'ils montent au braquo après ?

-Tu parles que oui. Je leur fournis un calibre.

Pas question.

-Arrête. Comme ça, ils seront obligés

de passer ici avant d'y aller !

Alors sans munitions.

Évidemment.

Faut que j'y aille.

Mes clients à moi, ils attendent pas.

Ah, le petit commerce, quelle misère !

10 minutes de retard et la concurrence en profite.

Toujours la banane.

T'as trouvé mieux ? Tiens, regarde.

"Quoi ? M'sieur l'agent, la sacoche ? C'est pas à moi !

"Je la ramenais au commissariat. Je suis honnête, moi !"

Allez, au boulot.

Ah, M'dame Ducreux ! Oh, la titine !

Comment ça va ? Elle est contente, la titine ?

-Votre petite dame vous a dit pour ma pension ?

La semaine prochaine ?

-Jeudi, M'dame Ducreux, jeudi. Je vous emmène à la poste, sans faute.

-Merci. Bonne nuit ! -Bonne nuit, Madame Ducreux.

Pour samedi, je t'appelle demain. -C'est pas vendu.

-Ah bon ? Avec Philippe, c'était déjà dans la fouille.

Faut dire, c'était quelqu'un.

Pour finir,

ils ont tapé une station-service à Bagnolet à 21h.

Le pompiste a été blessé à coups de chevrotine.

11 braquages en deux mois. Pas dégueu, tu veux voir ?

-Gérard, tu m'as déjà assez foutu dans la merde

avec la juge. -C'est pas une affaire de stup',

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