The first 200 lines.
Arrête l'image. Que se passe-t-il. Richard?
Je ne vends pas ces skis à ma mère. Crée-moi le son que ferait un néon.
Imagine que tu montes en flèche comme un aigle.
Donne l'impression de décoller de cette terre sinistre.
On le refait.
Les gars sont épuisés.
Alors ça se verra dans la pub. ma chère. Coupez!
Ils ne t'ont jamais laissé tomber. Jimmy.
Richard. On en a déjà parlé. le son ne me convient pas.
On est tous fatigués.
On reprendra l'enregistrement quand on sera plus énergiques.
J'ai peut-être les oreilles bouchées, mais...
- On s'est mis d'accord. Hier. - Sur quoi?
On l'a passé sans arrêt. Accorde-nous une pause.
Laisse-nous faire au moins une bande sonore
et tu nous donnes tes notes.
- OK, mais je veux... - On arrangera tout au mixage.
Oui. Mais je veux l'entendre aussi dans l'interprétation.
Cette éruption. Je veux...
Bon sang. Jimmy! C'est un spot publicitaire. Pas du Beethoven.
Laisse-nous le faire en entier une fois. D'accord?
Après ça. On ira manger. on lira tes commentaires
et on arrangera le morceau au mixage. OK?
On devrait s'excuser auprès de Jimmy Schwartz. Demain.
Prêts.
- Soulève. - JO YEUX ANNIVERSAIRE
Fais un voeu qui coûte très cher.
- Maman. - Maman!
Prends soin de toi. Bonjour à ta mère.
Chouette fête. Mme Parker.
- C'était un plaisir. - Merci d'être venues.
On a de nouveaux voisins.
Je peux courir avec vous?
- Bien sûr. Je suis Richard Parker. - Eddy Otis.
Où est votre charmante fille?
A l'école. Elle revient un week-end sur deux.
Dans les environs?
Une école de musique pour enfants surdoués. à deux heures d'ici.
- Vous devez être fier. - C'est vrai.
Laissez-moi deviner. Vous faites un métier artistique.
Peut-être l'art graphique? Ou la publicité?
Oui. C'est cela. La publicité.
Je suis compositeur. J'écris des couplets publicitaires.
Comment avez-vous deviné?
J'ai travaillé dans les assurances. je suis devenu intuitif.
Que faites-vous? Je ne vais pas le deviner.
- Je donne des conseils financiers. - A qui?
Des clubs de remise en forme.
- Intéressant? - Misérable. Croyez-moi.
Sécurité du domicile?
- C'est mieux? - Beaucoup mieux.
Ils ne connaissent personne. Que pouvais-je dire?
- Tu as besoin de ça? - Et ça.
Je sais que tu ferais sans voisins. mais c'est l'histoire d'un verre.
- Je ne bois pas. - Depuis quand?
J'ai l'impression d'avoir grossi. Tu n'as pas remarqué?
Que tu as grossi ou que tu ne bois pas?
...un week-end de plongée en Jama¨¨que. En allant à l'aéroport
sur le trajet du retour. on a été pris dans une émeute.
Fascinant. J'étais si occupé à vouloir protéger ma femme
que je n'ai pas remarqué qu'on nous volait nos valises.
D'où la tenue que je portais en arrivant. Tout était dans les sacs.
Ça vous est déjà arrivé. Priscilla?
Excusez-moi d'être en retard.
Je suis Katherine. mais on m'appelle Kay.
Kay. Voici Richard Parker et sa ravissante femme. Priscilla.
Je perçois la vie de cette façon. L'argent. C'est comme le sang.
Pour vivre à fond. il faut pomper à chaque instant.
Beaucoup de gens ne conduiront pas un bateau à 150 km/h.
n'iront pas en Jama¨¨que. ni ne survoleront le Grand Canyon.
Vous me suivez? Sans argent. Vous rapetissez.
Comment expliquez-vous tous ces gens riches rapetissés?
Ces personnes savent comment gagner de l'argent.
mais pas comment le dépenser.
S'enrichir. C'est facile.
Il faut qu'on parle.
Dans quoi investiriez-vous?
Moi? Les centres de réhabilitation.
Je suis sérieux. C'est l'investissement no. 1 des années 90.
Dites aux gens qu'ils ont besoin d'aide. Et tout le monde accourt.
L'esprit humain. Rien de plus simple.
Si j'étais très riche...
Venez m'aider.
Richard?
Viens te coucher.
Avec Kay. On se disait que tout marchait bien pour vous.
Belle maison. Beau travail. fille talentueuse.
Un mariage réussi.
J'ai beaucoup de chance.
- Quel est votre secret? - Sur quoi?
Le mariage. Comment le préservez-vous?
La confiance. Je suppose.
La confiance.
Très intéressant.
Je vais en Caroline du sud. ce week-end avec mon avion.
Je voudrais visiter une propriété. Accompagnez-nous?
- Tu as un avion? - Un simple bimoteur Piper.
On adorerait. Mais...
- Si l'argent vous retient... - Non...
Bien. On va en profiter.
Devant toi.
Eddy. Attention.
Disons. Cinq mille?
J'en place mille. en achète mille en titres
et je joue le reste à la Bourse.
A la Bourse?
- Oui. - Oui.
Pourquoi n'as-tu pas fait carrière dans la chanson?
On entend des voix bien pires.
Je n'ai pas l'assurance d'Eddy.
Je pourrais peut-être t'aider.
Ça me permettrait de jouer du blues et toi aussi. Tu...
J'enlèverais ce mur.
Il masque toute cette partie. Ça la mettrait en valeur.
En y ajoutant des volets bleus. ce serait plus vivant.
Ça ne ferait pas de mal.
- Quoi? - Rien. Continue.
Je suis comme d'habitude.
- Non. ça me plaît. - Comme si j'habitais ici!
Oublie. Allez. Viens.
Priscilla devrait vendre quelques investissements.
- Elle a atteint 15 000 dollars. - Quinze en partant de cinq?
Elle est très sensée. Serre quand tu remontes.
Elle a reçu cet argent pour acheter un bateau. Impossible d'y toucher...
Combien devez-vous à la banque?
Très peu. Changeons de sujet.
Non. Sérieusement. J'aimerais vous aider.
Impossible. Crois-moi.
Autre chose dont tu ne veux pas parler?
- Tu veux vraiment savoir? - Oui.
Dettes actuelles. Crédits. Emprunts. Environ 25 000 dollars.
C'est tout? Je peux t'avoir ça en un après-midi.
Comment?
Je m'en occupe. Trois à six semaines. OK?
Quel est le taux d'intérêt?
Zéro. Je ne prête pas d'argent à mes amis. C'est un cadeau.
Notre plus grande gloire n'est pas de ne jamais tomber.
mais de se relever chaque fois qu'on tombe.
Tu n'étais pas en position de défense. Allez. Bats-toi.
C'est ça. Continue.
Vas-y. C'est ça.
Frappe mes mains. Reste cadré. Compris?
Oh. Mon Dieu!
- Oh mon Dieu. Eddy! - Appelle une ambulance.
- Merci. Dr Pettering. - Je vous téléphone demain.
Vous savez où nous joindre.
- Appelle si tu as besoin de nous. - Promis. Merci beaucoup.
Merci.
- Oh. Mon Dieu. - Le pauvre. Je me sens coupable.
Il n'allait pas si mal.
Il était venu pour nous emmener dîner.
C'est prêt dans cinq minutes!
- Pourrais-tu m'aider? - Bien sûr. Que veux-tu?
J'aimerais me lever. Ça fait trop longtemps que je suis allongé.
OK. Cramponne-toi à moi.
- Sois douce. S'il te plaît. - Promis.
A trois. Prêt? Un. Deux. Debout.
Attends. Doucement.
- Ça va? - Oui.
Ne me touchez pas. Laissez-moi de l'air.
Je ne peux pas bouger.
Ou... suis-je capable?
Voilà qui est mieux.
Qu'est-ce que c'est?
Votre compagnie d'assurances.
Le cou et le dos leur donnent la chair de poule.
Je connais ce milieu. C'était facile. J'ai un docteur préféré.
J'en garderais cinq mille si ça ne vous dérange pas.
Oui. Priscilla.
C'est vrai.
C'est de l'escroquerie!
Et je suis terriblement désolé.
Tu as enfreint la loi pour nous. Eddy?
Ça sert à ça les amis. Non?
On ne peut pas accepter...
J'adore cette femme. "On ne peut pas accepter"?
Ce n'est pas qu'on n'en a pas besoin...
S'il te plaît. Ne me vexe pas. Je l'ai fait pour vous.
Pour vous.
Enfin. ça fait des semaines que je porte cette minerve.
Qu'en penses-tu?
Je ne sais pas quoi dire.
Mais merci.
Tu n'arrives pas à dormir?
Non.
Tu penses de trop.
Et toi?
Priscilla est-elle endormie?
- Et Eddy? - Non.
Il est chez les Watkins. Les propriétaires du pavillon.
Sûrement en train d'essayer d'acheter.
Il a toujours une affaire à négocier.
Vous êtes mariés depuis treize ans?
Quatorze ans.
Tu as toujours été fidèle?
Oui. Et toi?
Je suis une traditionaliste. de ce côté-là.
Toi aussi. J'imagine. Non?
Lori? Bonjour. Chérie. C'est maman.
Oui. On est dans un bar. Non. C'est très agréable.
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