The Glass Room

The Glass Room

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The Affair (The Glass Room) EVO
A Commentary by waterhouse34

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Published on: 2021-03-15
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The first 200 lines.

Provided by explosiveskull Traduction de Waterhouse34

Ce lieu nous connaît.

Notre jeune ami,

nous regarde vieillir.

Miroir du temps passé.

Il nous ramène en arrière.

Notre centre, notre gravité.

Merci, monsieur.

Nous avons 3 jours pour arriver à Milan.

On peut prendre notre temps, n'est-ce pas ?

J'ai peur que non.

Nous avons rendez-vous.

Que veux-tu dire ?

Quel genre de rendez-vous ?

Surprise.

Considère-le comme ton cadeau de mariage.

- Impatiente ? - Oui !

Merci.

Vous ne craignez que vos maisons modernes gâchent le paysage ?

Viktor, on la connaît.

C'est celle de Mr. von Abt à Stuttgart.

- Je peux avoir un autographe ? - Bien sûr.

Merci Herr von Abt. Nous trouvons vos conceptions modernes assez étonnantes.

Et voilà.

Alors...

Frau Landauer,

votre mari m’a dit que vous aviez besoin d’une maison.

Qu'aviez-vous en tête ?

Quelque chose de ce genre ?

Pas tout à fait.

Et pourquoi pas ?

- C’est une pièce merveilleuse. - Oui.

Mais de son temps.

Deux jeunes mariés, riches.

Pourquoi m'en faire ?

Vous travaillez aussi pour les pauvres et les personnes âgées Herr von Abt?

Vous aurez les fonds nécessaires

et l'opportunité de réaliser votre plus grande œuvre.

Le site pose problème.

- Le dénivelé. - Oui.

La pente offre de la hauteur, elle est plein sud.

La vue sur la ville est magnifique.

Qu'attendez vous de cette maison ?

De la simplicité,

de la clarté

et de la lumière.

Une maison de son temps.

Et êtes-vous de votre temps, Frau Landauer ?

Ce n'est pas facile.

Nous sommet happés vers le futur, tout en aspirant au passé.

La grotte, les ténèbres.

Êtes-vous prête à vivre dans la lumière ?

J'ai déjà eu une Landauer, Viktor.

La meilleure voiture que tu aies jamais faite.

Je l'adorais, une '45.

- La Torpedo ? - Oui.

Et bien...

j'ai percuté un bus qui nous a fait couler tous les 2.

Vous n'avez rien à nous montrer, Herr von Abt ?

La pauvre Liesel trouve le suspens intolérable.

Absolument.

Je suis un bâtisseur.

Je m’occupe de problèmes physiques, pas de styles ou de formes.

La forme n'est pas le but.

Elle n'est qu'un moyen de régler un problème.

Donc...

Vue de la rue,

un seul niveau, bas, discret.

La partie du domestique derrière le garage, ici.

Et ici, une ouverture, un aperçu de la ville.

Nous n’entrons pas par le bas, mais par le haut.

Là, des chambres, des salles de bain.

Le couloir en verre dépoli.

L'escalier qui plonge au cœur de la maison.

Un volume unique,

vaste.

Des zones pour parler, pour manger, pour être seul.

Chacune à part mais toutes ensemble.

Une partie du tout, verre et acier.

Le minimum.

Les murs se fondent dans l’air, dans les arbres et le ciel.

La maison permet le mouvement.

Elle change pendant qu'on la parcourt.

Elle sera à couper le souffle.

Il y a plus.

Nous parlons du temps ou de leurs dernières vacances.

Le moins possible de ce pourquoi ils me payent.

C’est ma règle.

Vous Liesel, êtes l'exception.

Parce que vous savez ce que vous voulez.

Et maintenant, c'est la course :

qui de nous 2 donnera naissance en premier ?

Je crois que nous savons qui va gagner.

C'est ce qu'il fallait.

Vous serez une famille.

Vous allez apporter la vie dans cette maison.

Une famille est une problématique intéressante.

Et pourquoi ?

Nous aspirons à la clarté, la transparence.

Loin du compromis.

Une famille est-elle possible dans cette conception ?

Peut-on encore avoir ce qu'on veut ?

Venez dans ma chambre.

Rainer !

Pardonnez-moi...

J'ai dit, une problématique intéressante.

Qu'on ne peut cependant pas résoudre.

Tu es amoureuse de lui ?

De Rainer ?

Au nom du ciel !

Hana, je suis mariée depuis 5 minutes !

Et alors ?

Et regarde-moi, on dirait une baleine.

Non !

Tu es divine.

Je ne t’ai jamais vu aussi belle.

Il frappe comme un cheval.

- Il ? - Ou elle, peut-être elle.

Tu veux savoir ?

D'avant en arrière pour un garçon.

En cercles pour une fille.

Mon Dieu, regarde-toi.

Je peux le toucher?

Si tu y tiens.

Ton architecte m’a écrit.

Il veut m’emmener dîner quand il reviendra.

Ça te dérange ?

Pourquoi ça me dérangerait ?

La baie vitrée est superbe, n'est-ce pas ?

Presque rien.

Au contraire, c’est tout.

- Liesel, c'est magnifique. - Merci, nous sommes ravis.

Et qu’en pense ma petite Otilie ?

Je n’aime pas ça.

Il y a de l’eau sur la terrasse.

Je vous promets que la terrasse et le toit sont étanches.

Mais on peut ajouter de la résine, si vous voulez.

Je l’ai obligé à m’amener.

Ne m'en veux pas, stp.

Je ne voudrais pas tout gâcher.

Mesdames ?

L’ébène pour la cloison incurvée est déjà à l'atelier.

Pour la seconde cloison,

J'ai une suggestion.

C'est magnifique !

Qu'est-ce que c'est ?

De l'onyx, des montagnes de l'Atlas.

- Combien ? - Regardez Viktor,

les veines, la couleur...

c'est presque vivant.

Au coucher du soleil, il s'illuminera, telle une flamme.

Le cœur battant de votre maison.

- Combien ? - 15.000 $.

Vous êtes fou.

Vous pouvez acheter une maison entière pour 15000 $.

Viktor, c'est beaucoup, je sais.

Liesel, les gens ont commencé à jaser.

- Notre extravagance. - Qu'ils jasent !

Rainer a construit quelque chose d’extraordinaire

qui nous survivra à tous.

Laisse-le finir son travail.

Vous êtes encore dans Die Bildung .

Les critiques adorent ces lignes rares et cette harmonie austère.

mais "comment vivre dans le chef-d’œuvre moderniste de Herr von Abt ?"

Quel toupet !

Que pensez-vous avec votre frère, Mlle Lanikova, de la vie

- au milieu d'un chef-d’œuvre ? - Très agréable, merci.

Tant que je n'ai pas à faire les vitres.

- Je peux la monter ? - Merci.

- Tu l'as vu ? - Non.

M'as-tu pardonné ?

Au fait, il parle de toi sans arrêt.

Quand il ne parle pas de lui-même.

Il s’est avéré étonnamment ennuyeux.

- Je déteste être en colère contre toi. - Je sais.

Mais je le mérite sûrement.

Je pense être enceinte.

Mon Dieu ! Vraiment ?

- Et tu es contente ? - Bien sûr.

C’est juste un peu tôt.

Ça a l'air tellement facile pour toi.

Mais ça ne l'est pas pour tout le monde, tu sais.

On a essayé encore et encore...

Mais on dirait que je...

que je ne peux pas avoir d'enfants.

Hana...

je ne savais pas.

Tu penses que ce serait un désastre.

Non, non !

Tu aurais dû m'en parler.

Tu es ma meilleure amie.

Je suis consciente de ma chance.

Je suis si heureuse pour toi.

Promets-moi de ne jamais douter

que je vous aime, toi et et tes enfants magnifiques.

Martin, c'est au tour de Marika.

- Regarde-moi, Kata ! - Oui !

Ils ont pris le premier train en abandonnant tout.

Les choses qu'elle a vues...

Le boucher casher dans sa rue s’est fait égorger.

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