Absolute Hundred (Apsolutnih sto / Апсолутних сто)

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Apsolutnih sto

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Apsolutnih sto 2001 DVDRip XviD-mp3 francais
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XviD
Published on: 2017-03-30
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The first 200 lines.

En 1992, la guerre a embrasé la Yougoslavie.

La même année, aux J. O. de Barcelone, l'unique médaille de la Yougoslavie,

a été remportée par l'Équipe nationale de tir.

FAIRE MOUCHE

Le vendeur est d'accord pour inscrire

que l'acheteur enregistre son bien acquis...

en l'absence et sans l'accord du vendeur.

Ça te va ?

Ça te va ?

- Pardon, je couve une crève. - Une crève ?

Une tisane ?

Voilà tes 3 000 balles, le reste comme convenu...

Les réguliers auront le même statut, c'est garanti.

T'as bien entendu ce que je t'ai lu, non ?

Tout y est.

Vire cette merde d'ici.

- Je retape l'appart ! - Ce sont des souvenirs.

Tu y tiens ? Emporte-les ou je les balance.

OK, dans 2, 3 jours, ce sera chose faite.

Deux, trois jours ? Mais je ne suis pas Neske, moi !

Fous-moi le camp !

D'accord. Fini pour le moment.

Je vois rien d'ici.

Il fera mouche !

Ne t'en va pas, il y a une réunion.

- Il vient, Igor ? - Je ne l'ai pas vu.

Merci à tous d'être restés. Je voulais vous présenter

M. Runda, le nouveau patron de notre salle de tir.

Quoi dire ? Enchanté d'être avec des champions.

À ce jour, l'art du tir

dépendait trop de l'enthousiasme des tireurs,

vous n'aviez pas assez de soutien.

Je suis là pour vous aider à améliorer vos résultats.

Ça va demander une certaine commercialisation de la salle

et je vous prie de vous tenir aux nouveaux horaires.

La salle est à vous jusqu'à 14 heures.

Ensuite, les tireurs payants.

Le plus important...

La cotisation reste la même.

Sasha Gordic, halte !

- Runda veut te parler. - Dans une autre vie.

C'est vrai qu'Igor a vendu la salle, son affaire.

Mais pense aussi au Mondial du tir en France.

Dans un mois, t'as une grande chance de médaille.

Et que dois-je faire ?

Lui baiser les pompes, à ton Runda !

D'abord, c'est pas mon Runda. Deux, c'est pas sa faute

si Igor a vendu la salle de tir.

Nous autres, on doit s'entraîner ici.

Vous avez raison. À demain.

Merde, tu veux un crédit ! Tu nous prends pour des cons ?

Vous l'aurez, le fric, dans quelques jours.

Quelques jours, c'est des mois, espèce de camé de merde.

Tu piges pas dans quelle merde tu t'es foutu !

- Prenez ce tableau ! - Un tableau ?

Si je voulais un tableau, j'aurais été voir au musée.

C'est un peintre très connu.

- Ça vaut combien, cette merde ? - Au moins 10 000 balles.

- On n'en a rien à foutre. - J'estime ça à 2000 balles.

T'es foutu si je n'obtiens pas ce prix.

Je peux pas pour 2000 balles...

Y a pas de négociation !

Dis donc, tu l'estimes à combien, ton frère ?

- Ne le touchez pas ! - Non mais, n'y touchez pas ?

Je vous aurai tous les deux, et vos couilles !

T'auras ton fric demain. Laisse-le...

- Ça vaut combien, cette merde ? - Mais rien.

À la prochaine.

Igor !

Igor, ouvre la porte !

Tu m'entends ? Ouvre-la !

- Putain, j'arrive, merde ! - Ouvre la porte !

- Alors ? - Alors quoi ?

J'ai pas pu m'amener.

C'est pas de ça que je te parle.

T'avais promis de ne jamais la vendre.

- T'aurais pu me le dire. - Tu crois que j'avais le choix ?

Tu n'en as rien à foutre ! C'est mon affaire !

Ça coûte trop à entretenir ! Et la recette : zéro !

C'est tout ce qui nous restait de notre vieux.

Et c'est pour ça qu'on doit crever tous les deux ?

Où tu vas ?

On y va au cinoche, quand même ?

Peux pas.

Quelque chose ne va pas ?

Tu dois t'arrêter, 14 heures passées.

Et alors ?

Mais arrête, c'est comme ça pour le moment.

OK. Je termine ma série.

On devrait aller voir Runda. Il te donnera

de meilleures conditions d'exercice,

mais faut montrer un peu de bonne volonté.

On dit que tu seras plus grand que ton frère, bravo.

Eh oui, pas foutu pour ces sports, moi.

J'ai essayé la boxe, le volley... Les sports collectifs, quoi.

Les gens aiment ça. Tu t'en fous, hein ?

T'as pas aimé mon discours d'hier.

Son frère lui a pas dit qu'il a vendu la salle ?

- Pas un mot ? - Sasa, disons, était...

Oh, il peut parler non ?

- Il y a un problème. - J'écoute.

- Avec les horaires. - Oui ?

Je te l'ai dit. Sasa est le champion cadet yougoslave.

- Je sais. - Il prépare le Mondial-cadet.

- Et alors ? - Il a besoin de plus d'entrainement.

Bien sûr qu'il doit s'entraîner plus.

90, même 95 % du succès vient de l'exercice.

On va régler ça. Non, reste, toi.

C'est un honneur de voir un champion s'entrainer ici.

J'ouvre une nouvelle boîte, ce soir.

Tu seras mon invité.

- Tu te fous de moi ? - Pourquoi ?

J'ai dit 14 h, alors c'est pas 14 heures 10, ou alors

tu prépares 10 balles pour chaque heure de plus.

- Quoi ? - Très simple.

T'as promis les meilleures conditions pour Sasa...

Oui, équipement, fusil, mais fin d'entrainement 14 h pile.

- Il n'occupe qu'une piste. - C'est pas toi

qui va me donner des ordres, c'est ma salle !

Sanja !

- Gueule pas ! - Descends.

J'arrive.

J'ai réfléchi toute la journée, hier.

Qu'est-ce que t'as ? Pourquoi tu ne me dis rien ?

Il faut toujours que je t'arrache les mots, merde.

On est invités à une soirée, ce soir.

Incroyable ! Inauguration d'une agence de pari.

Ton Runda, quel enfoiré.

Oui. Un enfoiré.

- Pourquoi tu fais la gueule ? - Fais pas chier !

- On va faire une visite à Runda ? - Pourquoi pas ?

- Pour faire quoi ? - Boire gratis.

Non.

S'il te plaît, juste un quart d'heure.

Tu es mon invité vedette, ce soir, et tu sais pourquoi ?

Il y a des ministres, la police, l'opposition,

la majorité, mais c'est toi le champion !

- Eux, ça ne compte pas. - On se casse ?

Attends, mon petit ! Encore un verre.

Vodka orange, et trois whiskies ici...

Je t'ai regardé aujourd'hui. T'es vraiment bon.

Tu pourrais me montrer quelques trucs ? Ça m'intéresse.

Oui, mais ça coûte, comme tes horaires.

Faut pas te fâcher, champion, c'est pas ma faute

si ton camé de frère a vendu la salle.

- J'ai vraiment besoin d'air. - Attends !

Je m'occupe de Sanja.

Et merde, je voulais simplement t'aider.

Tout est payé.

Pourquoi tu piques une crise ?

Quelle crise ?

Il doit faire ça.

Mais pour quel con ?

Allez viens, champion, c'est pas pour tout le monde.

Tiens ça ! Mais tiens-le !

Tu n'en as pas ?

Je m'y connais pas.

S'il te plaît, tu peux le garder.

On a des points communs, tu sais, on est tous les deux

des as dans notre boulot, C'est pour ça qu'on se comprend.

T'as besoin de plus d'entrainement.

Pas de problème !

Quelqu'un d'autre, je l'aurais foutu dehors.

J'ai une proposition pour toi. La salle de tir, je m'en fous,

je vais la balancer le plus tôt possible.

L'entraineur picole, les mômes aussi...

J'ai pas les nerfs pour ça, moi.

T'auras les clés, et tu t'entraînes quand tu veux.

Tu montreras à mes gorilles quelques trucs utiles,

moi, j'ai pas le temps. Si j'ai un invité spécial, tu viens !

Autre chose. Ton frère, ne l'amène plus ici.

Alors on est d'accord ?

Pas du tout.

- Juste comme ça. - Oui.

- Tu ne m'aimes plus ? - Tu sais bien que si.

Mais non, je ne sais pas.

Merde, silence ! Toujours quand c'est important !

J'attendais pas un grand discours.

Eh, le gosse, dit à ton frère qu'il a jusqu'à mercredi soir !

Et pas de conneries. C'est clair ? Casse-toi !

Igor ! Igor !

Putain de merde ! Ça va ? Ça va ?

T'as failli te cramer ! Imbécile ! Allez viens, doucement !

- Voilà. - Merci.

T'as vu les chinetoques ? Mon pote, ça craint ici.

- Je voulais te parler. - Dis.

Il s'agit d'Igor. Je veux l'aider,

mais ça ne marche pas parce que toi, tu l'aides vraiment !

Certainement.

Eh bien, je n'aime pas ton assistance.

- Et pourquoi ? - Tu sais bien pourquoi.

Ton frère a choisi un sport très cher.

- Le gosse, ne fais pas le con ! - Laisse-le.

Tu lui mets en tête d'aller faire la guerre, ensuite

la came, et puis tu te casses bourré de pognon.

Tu lui as même piqué sa meuf, juste pour le faire chier,

parce qu'il a toujours été meilleur que toi.

T'aurais préféré qu'il crève ?

Videz vos verres, et tirez-vous.

La trouille ! J'ai cru qu'il allait nous descendre !

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