The first 200 lines.
Mon nom est Uhtred, fils d'Uhtred.
Je suis né en tant qu'Ealdorman de Northumbria,
héritier légitime de Bebbanburg.
Mais le destin a voulu que je sois élevé en tant que Danois.
C'était ma vie...
Jusqu'à ce que ma famille soit tuée.
Une rumeur me désignant comme responsable se répandit.
Un esclave Saxon, il a tué son maitre lors d'un mariage.
Avec Brida, je me suis donc enfui dans le Wessex.
Auprès d'Alfred, un futur roi.
Tous ne sont pas d'accord.
Je suis l'héritier de mon père.
J'ai prêté serment à ce Roi...
Un serment qui m'a fait perdre Brida
m'a empêché de rejoindre mon frère, Ragnar.
Mais le destin fait bien des choses.
The Last Kingdom - 01x04 - Episode Four
Tu ne mérites pas de te marier.
Cette femme est une Dame, et toi un païen.
Même en te lavant toute une journée,
tu sentirais la merde de porc.
Tu m'as bien regardé, jeune Odda ?
- Dois-je t'épouser ? - 10 pièces d'argent pour abandonner.
- Ton père sait que tu es là ? - 11 pièces.
- Le poids de mon épée en argent ? - C'est absurde.
Alors j'épouserai cette fille.
Et ce soir, je vais la labourer.
Pourquoi parles-tu d'elle comme cela ?
Tu aurais peut-être voulu l'avoir pour toi, Odda ?
Tu veux l'avoir sous ton corps, n'est-ce pas ?
On ne peut pas discuter avec toi.
Tout est un jeu.
J'espère pour Mildrith
que ton passage sur terre sera court.
Tu n'es pas un ealdorman. Tu ne le seras jamais.
Je n'ai pas été autorisé à la voir. Je ne l'ai pas vue.
C'est ainsi.
Je ne connaissais pas son existence il y a encore un jour.
Elle sera pure et pieuse.
Bien-sûr qu'elle sera pieuse.
Si c'était une catin,
Alfred aurait été sur elle maintenant.
- L'as-tu vue ? - De loin.
Pure est une juste description.
- A combien s'élève la dot ? - 33 pièces.
Que j'ai données à son parrain, Odda,
pour être sûr qu'elle les reçoive.
J'ai fait des promesses.
De vengeance.
Que fais-tu là ?
- Est-ce que tu le sais ? - Elle apporte des terres.
Je serai un Seigneur auprès d'Alfred.
Je pourrai faire fortune, réunir des hommes.
Reprendre ce qui m'appartient.
Ces raisons suffisent.
Pure ou pas, elle a un rôle à remplir.
Les promesses faites seront tenues.
La vengeance dure toute une vie.
Ce que tu fais, gamin,
c'est vivre chaque jour comme si c'était le dernier.
Le prêtre est arrivé.
Finissons-en.
Tu n'as pas besoin d'en finir.
Je vais faire une requête auprès d'Alfred.
Elle est là, Dieu merci.
Tu dois te tenir debout et montrer du respect,
même si tu n'es pas propre.
- Comment est-elle ? - Terrifiée, je suppose.
La cérémonie doit être courte, père Beocca,
j'en serais reconnaissant.
Je dois voir le Roi.
- La mariée a-t-elle donné son prix ? - Oui.
Vous en êtes témoin.
Merci, Seigneur.
Si les fiancés
veulent bien gagner l'autel...
et joindre leurs mains.
Soyez bref.
Que Dieu, veuille bien considérer avec miséricorde
ses dévoués serviteurs, Uhtred et Mildrith.
Puisse-t-il bénir leur union avec des enfants, de l'amour et la santé.
Et qu'en retour, ils puissent le remercier et le louer,
et vivre chaque jour selon ses saintes paroles.
Vous êtes à présent mari et femme aux yeux de Dieu.
Des larmes de joie.
Laissez-moi vous aider.
Merci, Seigneur.
Je suis chanceux d'avoir une aussi belle femme.
Tu as dû avoir de nombreux prétendants.
C'est gentil de le penser.
Ai-je raison ?
- Aucun prétendant, Seigneur. - Mon nom est Uhtred.
- Appelle-moi Uhtred. - Gamin, nous devons y aller.
Ou, de temps en temps,
tu pourras m'appeler gamin.
Seigneur...
Les Danois.
Nous continuons.
Ils nous suivent.
Nous continuons. Ils n'attaqueront pas.
Alors pourquoi sortir votre épée ?
Pour leur montrer que l'un d'eux va mourir.
Un ou deux.
Ceux sont les hommes de Guthrum.
Ils sont loin de Lunden.
Seigneur, le mariage a eu lieu.
Ils sont à présent en route vers la ferme.
C'est une bonne nouvelle. Merci Odda.
Nous allons maintenant voir comment il répond au défi.
Maintenant que c'est fait, Seigneur, j'ai peur pour Mildrith.
Elle va devoir lui dire la vérité.
Il va lui aboyer dessus, Odda, j'en suis sûr.
Mais il nous réservera sa colère.
Il ne sera redevable, ni à Dieu ni à un Roi,
mais s'il veut devenir un véritable ealdorman,
il doit accepter de porter son fardeau.... c'est un test.
Oui, Monseigneur.
Pourquoi n'es-tu pas déjà mariée ?
Tu as l'âge d'avoir déjà 2 ou 3 enfants.
Monseigneur, il y a des occasions pour poser ces questions,
et elles sont passées.
Pourquoi Alfred m'a-t-il donné une si belle fiancée ?
Je crois qu'il avait une dette.
Ce n'est pas à moi de le dire.
- Combien ? - Mon père voulait la faveur de Dieu,
alors il a consacré un dixième de sa terre à l'église.
Ils ne la possèdent pas, mais ils ont le droit d'en récupérer la récolte.
De fait, ils exigent le fruit de la récolte,
même lorsqu'elle est mauvaise, ou que les Danois attaquent.
Dieu est bon.
Alors l'évêque a assigné mon père en justice.
- De combien est la dette ? - L’Église est la loi et la loi a décidé
que mon père leur devait une grosse somme...
Au-delà de ce qu'il pouvait payer.
- Combien ? - Il est mort peu après.
Un montant substantiel, Seigneur.
Cela augmente chaque année.
Alfred aurait pu annuler la dette,
mais il n'a pas voulu.
Le montant dû est de 2 000 shillings, Seigneur.
Maudit soit-il.
Maudit soit tout ce qu'il représente.
Maudit soit l'église et son Dieu.
Seigneur, je n'aime pas entendre blasphémer.
- C'est mal. - Je m'appelle Uhtred !
Mais appelle-moi gamin
pour ne pas avoir compris tout ça plus tôt.
Votre nouvelle maison, Monseigneur.
La terre est bonne, mais les bâtiments doivent être réparés.
Regardez ! Les familles qui vivent ici
sont venues nous accueillir.
Renvoyez-les chez eux.
Ils viennent nous accueillir.
Je les connais depuis toujours.
Monseigneur, Madame.
Oswald gère la ferme.
Il vit près d'ici.
Bienvenue.
Nos meilleurs vœux pour votre mariage.
Merci, Oswald. Merci.
Comme c'est gentil de vous être tous réunis
pour nous accueillir, moi et mon seigneur, Uhtred.
Nous avons préparé à manger pour votre plaisir, Monseigneur.
Je vous remercie, mais nous sommes fatigués.
Bien-sûr, Monseigneur.
Merci, Oswald. Vous êtes gentil.
J'ai un cadeau de mariage pour chaque famille.
De l'argent.
Merci, dame Mildrith.
Pour votre gentillesse et loyauté.
Merci beaucoup.
D'avoir pris soin des terres durant mon absence.
Place au spectacle de bienvenue.
J'espérais qu'il y aurait une grande salle, et je trouve ça.
Rembourse tes dettes et tu pourras construire une salle.
Le bâtard sait penser, ne l'avais-je pas dis ?
Alfred.
S'il croit que je vais le supplier, il peut y repenser.
Il ne veut pas que tu le supplies.
Il veut que tu obéisses.
Jamais.
Si vous avez besoin de moi, Seigneur, je vais me reposer.
Je suis fatiguée.
Je dois 2 000 shillings à l’Église
et tu distribues l'argent aux métayers.
C'est mon argent.
Prenez donc ce qui est dans ma bourse.
Je n'en veux pas.
Alors pourquoi me gronder ?
- L'hermine... ton maître de ferme. - Son nom est Oswald.
Il faudra le surveiller.
Il avait la confiance de mon père.
On peut voir qu'il vit trop bien.
Je vais dans la grange.
Tu es un invité. Dors dans la maison.
Je préfère la grange. Merci.
C'est votre nuit de noce.
Bonne nuit, madame. Gamin.
Puis-je partir ?
Tu as reçu combien de pièces d'argent ?
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