The Boss (El Encargado) - First Season

The Boss (El Encargado) - First Season

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Season 1

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El Encargado S01 WEB H264-RBB
A Commentary by sash35

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720
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Published on: 2023-12-03
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The first 168 lines.

Les garçons !

Lâchez l'ordinateur et venez à table.

C'est presque prêt.

Que ce vin est bon. Nom de Dieu !

Chérie,

où as-tu mis la passoire ?

Cette fille range les trucs n'importe où.

La table est mise ?

Je mets du poivre. Juste un peu.

Je les ai cuisinées comme je les aime.

Je le dis pour que vous ne vous plaigniez pas.

Un peu de basilic.

C'est prêt.

J'aime mettre l'huile d'olive en dernier. Juste un trait.

Vous la sentez, non ?

Allez, mangeons. Mais d'abord, trinquons, ok ?

Santé, la famille.

- Bonjour, Eliseo. - Bonjour, Martita.

Au revoir, mademoiselle.

Bon retour, monsieur l'ingénieur.

- Ça va ? - Bien, merci.

- Carola, bonjour. - Bonjour.

Salut, les enfants ! Un coup de main ?

- Oui, s'il vous plaît. - Bien sûr.

- Et Miami, comment c'était ? - Très bien.

- L'artillerie lourde. - Vous allez adorer !

Attention de ne pas cogner l'écran. Un des pixels pourrait se briser.

C'est très fragile.

Attention en passant la porte, ok ?

- Laissons-le là, contre le placard. - D'accord.

- Voilà. - C'est lourd, hein ?

- Attention, n'éraflez pas la porte. - Non, non.

Super.

Germán, il faut donner un jeu de clés à Eliseo.

Toutes les plantes ont fané. Elles ont manqué d'eau.

- Nous ferons faire un jeu de clés. - Au cas où.

- Comme vous voulez. - Merci.

- Non ! - C'est juste une barre de chocolat.

Oui, mais vous n'auriez pas dû. Bon, merci beaucoup.

C'est très gentil, vraiment.

Bonne journée et bon retour.

- Merci. - Merci.

- Bonjour. - Bonjour, maître.

Eliseo, quel parfum vous mettez dans l'ascenseur ?

- Brise de printemps. Pourquoi ? - Brise de printemps ?

- Il y a plus léger ? - On peut en tester un autre.

- Lavende, peut-être ? - Je ne sais pas. Un plus…

- Moins horrible. - Ok. Aucun souci.

Dites. Le connard du 6A… Comment il s'appelle ?

- Augusto. - Augusto devrait arrêter la fiesta.

Des cons avec des bières montent et descendent, on est pas au bar.

- Sinon, on en parlera à ses parents. - Je m'en occupe.

Ok. Eliseo, une question.

Depuis quand travaillez-vous ici ?

Depuis 1992.

- Donc, ça fait… - En octobre, ça fera 30 ans.

Trente ans ? Merde.

- Pourquoi ? - Quoi ?

- Pourquoi ? - Pourquoi quoi ?

Pourquoi cette question ?

Ah ! Non, pour rien.

L'autre jour, je pensais… Simple curiosité.

- Au revoir. - Bonne journée, maître Zambrano.

Désolé, Eliseo. Le train a été retardé à Ramos Mejía et…

Distribue ça aux appartements.

Carton jaune, mon gars. Je t'avertis.

Oui, désolé.

J'ai fini, Eliseo.

Bien. Je te raccompagne. Viens.

- C'était le 2D, hein ? - Oui.

- Combien tu leur as pris ? - Quatorze mille.

Oh, 14 000 ?

Il avait quoi, son climatiseur ?

Les filtres étaient sales. J'y ai injecté du gaz

- et fait un réglage général. - Un réglage général ?

C'est quoi, putain ? Un réglage général.

- Tu y as injecté du gaz ou pas ? - Bien sûr.

Comme toujours.

Ok, ça fait 4 000. Allez.

- Mais c'est toujours 10 % ? - Ça a augmenté.

- Tu me tues. - Tout augmente.

Ma part aussi.

Prends ton temps. Non, sois pas vulgaire. Dépêche-toi.

- Tiens. - Je t'appelle au besoin.

D'accord.

- Ça va, Eliseo ? - Salut, Victor, comment ça va ?

- Bien. - Il y a de tout, aujourd'hui.

Il y a même une salade complète, intacte.

Elle est encore dans l'emballage d'origine.

Il y a un ours en peluche impeccable. Faut le laver un peu,

c'est tout. Il y a aussi une ceinture.

J'ignore pourquoi on l'a jetée. Elle est nickel.

- Merci. - De rien.

Dans ce sac, il y a un cuiseur vapeur en bambou qui marche encore.

- Super. - Allez, bonne soirée, la famille.

- Merci. - Je t'en prie.

- Dites au revoir. - À plus.

- Professeure. - Eliseo, comment allez-vous ?

Avec vous, tous les passager sont à bord.

J'ai mal garé ma voiture. Vous la déplacerez ?

- Bien sûr. - Merci. Bonsoir.

Passez une bonne soirée.

Brave petite machine.

Oui, Zambrano. Je travaille ici depuis 30 ans.

Qu'est-ce que ça peut te faire ?

Au travail !

Je ne t'embête pas.

Bonjour, Paola.

- Bonjour, Eliseo, ça va ? - Très bien. Quoi de neuf, Thiago ?

Il est mal luné. Il ne veut pas aller à l'école.

J'ai un remède à la mauvaise humeur.

Pour toi.

C'est du bon chocolat !

Partage-le avec tes amis à l'école

et passe une bonne journée. Enfin, la meilleure possible.

Qu'est-ce qu'on dit ?

- Merci. - De rien.

- Au revoir. - Merci.

Vous avez eu mon e-mail ?

Oui. Je m'en occuperai ce week-end. Ça vous va ?

Le problème, c'est Eliseo, non ?

Je me chargerai d'Eliseo.

- Pardon ! Je vais prendre l'autre. - Non, montez.

Sérieusement ? Ok. Excusez-moi.

Alors, bonjour.

- Bonjour. - Bonjour.

- Eliseo, pardon. - Oui ?

Vous pourriez passer chez moi ? Le robinet a besoin d'être réparé.

Oui, bien sûr. Demain, ça ira ?

Oui, quand vous pourrez.

- Merci. - Pas de problème.

Bonjour, c'est moi.

Écoute bien, car c'est important.

Je viens de tomber sur ce fourbe de Zambrano,

plus suspect que jamais.

Il parlait à Florencia, l'architecte du 2A,

et je l'ai entendu dire : "Je me chargerai d'Eliseo."

Trouve ce qu'ils manigancent.

Beba, c'est moi. J'entre.

Entre. Je suis dans la cuisine, je fais du thé.

- Tu en veux un aussi ? - Non, ma chérie.

Merci. Comment vas-tu ? J'apporte ta pension.

Merci, Eliseo.

Aïe, aïe, aïe.

J'ai retiré ta pension, mais j'en ai dépensé un peu à la machine à sous.

Quoi ?

- Il n'y a pas toute ta pension. - Quoi ?

Que tu es bête !

- Tu deviens dure d'oreille, Beba. - Oh, la ferme.

Je t'adore, Bebita.

- Beba, je veux te dire une chose. - Oui ?

Je suis tombé sur Florencia, l'architecte du 2A,

qui était avec Zambrano,

et je les ai entendus parler de moi.

- À quel sujet ? - Justement.

Tu es au courant de quelque chose ?

Non, rien.

Moi aussi, j'ai vu Zambrano.

Il m'a dit de ne pas manquer la réunion des propriétaires.

- Il a parlé de moi ? - Non.

Juste que nous devions être là parce que c'était important.

- Ah bon ? - Oui.

À l'ordre du jour,

il y a juste les plate-bandes. Quelle importance ?

- Aucune idée. - Mais Beba,

il y a forcément autre chose.

- Que veux-tu que je te dise ? - Tout.

- Oui, je le ferai. - Fais-le.

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