The first 200 lines.
LE CHAT À NEUF QUEUES
Après avoir nagé longuement, il l'a attrapée...
J'ai lui dit, j'y crois pas.
Je lui ai dit...
Je lui ai dit, j'y crois pas que ton père plonge à 400 m
et qu'il a attrapé une baleine.
J'ai bien fait, petit biscuit ?
Bien sûr.
Détrompez-vous, je ne veux pas d'argent.
Ce n'est pas du chantage.
Je suis obligé de communiquer ma découverte.
Attends... j'ai un lacet qui s'est défait.
Lori,
dis-moi qui tu vois dans la voiture là-bas.
Tiens.
Ils sont deux. Celui qui parle est au volant,
l'autre, on ne le voit pas.
J'attendrai quelques jours, ensuite... à vous de voir.
- Bonne nuit, petit biscuit. - Bonne nuit, trésor.
Ne travaille pas jusqu'à tard.
Je finis les mots croisés et je me couche. Au dodo !
Dors bien.
Man...
ger...
Manger...
Manger.
Lori...
Ce n'est pas du chantage...
Un beau brin de fille.
Elle m'appelle : "Passez donc, la chemise est prête."
J'entre dans la cabine. Elle me regarde dans les yeux,
enlève son pull et se retrouve les nichons à l'air...
- Et toi ? - J'ai acheté 30 chemises !
Salut.
C'est ton tour.
Il dort !
Mon Dieu !
On lui a tendu un piège.
Il est bien amoché, le pauvre.
Un coup sur la tête.
Tu gênes personne et tu te fais agresser...
Attends-moi.
Attention, avec cette canne !
Pardon, je suis bête.
Quoi ?
Pardon, je suis bête.
J'avais bien compris.
Voici votre canne.
Vous pouvez me dire ce qui s'est passé ?
Un vol, je crois. On a assommé le gardien.
C'est arrivé quand ?
Cette nuit, j'ignore l'heure, je débarque.
Vous êtes de la police ?
Non, je suis journaliste. Pardon, je dois y aller.
- Quel est votre nom ? - Giordani.
- Presse. - Allez-y.
- Le Commissaire Spimi est là ? - Oui, tout le monde est là.
Bonne chance.
Je n'ai rien vu. Il est arrivé par derrière.
Carlo, amène-toi.
Ça doit être un gros truc. Y a l'état-major de la police.
- Même le Procureur. - On a volé quoi ?
Rien, pas un rond, il paraît.
- T'as mitraillé ? - Tout.
Le Professeur Terzi, le chef,
et ses assistants... Esson, l'Anglais,
Casoni, Mombelli et Braun, l'Allemand... j'ai tout.
Pas du tout... Giordani...
Salut Spimi.
Salut.
Je te dis tout, comme ça tu nous fiches la paix.
C'est arrivé à 22 h 15. Un médecin a donné l'alerte.
Il finissait son tour de garde.
Le voleur a assommé le gardien, est entré par effraction
mais n'a rien volé.
Même pas une éprouvette ou un encrier. Rien.
Même pas un bout de papier. Je te jure...
Où est mon père ?
Anna Terzi, la fille du chef.
Qu'est-ce qu'on étudie ici ?
Génétique, biologie, biochimie,
hérédité.
On fait les examens prénuptiaux aux types pleins aux as.
qui veulent garder leur descendance intacte.
Ils viennent ici, il y a une jolie infirmière,
tu te tripotes et hop !
Ils étudient ta semence, pour les maladies héréditaires
ou pour voir si ton zizi n'a pas de ratés.
Ils font que du tripotage ?
Ils font aussi des études très importantes et secrètes.
Nos recherches, menées dans un cadre international,
sont d'une nature strictement confidentielle,
voilà pourquoi, messieurs, je vous demande de...
Anna, viens !
Ma fille.
Le Procureur... Solmi, de la Crime,
le brigadier Andreassi.
Assieds-toi, ma chérie.
Ma fille suit mes travaux, elle est au courant de tout.
Je disais donc, messieurs...
les résultats de nos recherches sont d'une extrême importance.
Ils ne peuvent être publiés sans d'autres vérifications.
On en tirerait des conclusions hasardeuses.
Et puisque rien n'a été volé...
Pardon, Professeur, il pourrait s'agir d'espionnage.
Dans ce cas, l'intrus a pu photographier
des documents, sans les emporter.
Casoni, c'est moi le responsable de cet Institut.
Je sais ce que je dois faire. Gardez vos conseils pour vous.
Non seulement...
mais il n'y a rien qui permette de penser
qu'il s'agisse d'espionnage.
Ou bien tu sais des choses que nous ignorons.
Comment ça ? Je ne sais rien.
Justement...
Inutile de bâtir tout un roman.
Pour ma part, j'ai donné ordre de vérifier si des documents
avaient été déplacés.
On m'a communiqué que tout était en règle.
Donc,
le Professeur a parfaitement raison.
N'en faisons pas une tragédie.
Veillez à ce que l'enquête soit des plus discrètes.
Oui, il est là. Un instant.
Nous ferons de notre mieux.
Peu m'importe la raison.
Je sais, mais je vous l'ai dit hier soir.
Je ne vois pas l'intérêt.
Bon, d'accord, voyons-nous là-bas à 17 h pile.
Salut, Bianca.
Pourquoi la police voulait m'empêcher d'entrer ?
Un vol a été commis cette nuit.
Vraiment ? Un vol de quoi ?
Écoute... je ne pourrai pas rentrer avec toi.
Malheureusement, j'ai encore une chose à régler.
Je passerai te prendre chez toi, ça te va ?
Excuse-moi.
Très bien.
Je tiens à te dire une chose.
Je suis le seul à savoir ce qui a été volé...
et qui l'a volé.
Tu le diras à la police ?
Je ne le dirai à personne, pour l'instant.
Mais cela peut représenter un tournant dans ma carrière.
- Elle arrive cette star ? - Elle arrive...
- Il est dans un état ! - Appelez une ambulance !
Poussez-vous ! Hé, les gars !
On a oublié la star. Grouillez-vous !
On va la rater.
C'est elle !
Voilà, souris !
- Bouge pas ! - Comme ça ?
Rigole, conasse, y a un mec qui est mort.
Salut, petit biscuit.
Salut, trésor.
- Je te lis le journal ? - Pas maintenant.
C'est un rébus difficile ?
Tente ta chance.
Mamie...
zeste...
Lest, mémé, rite... "l'estime méritée".
Il est mort.
Qui est mort ?
L'homme qui était en bas, dans la voiture, hier soir.
Celui qui parlait, tu te souviens ?
Écoute l'article...
"Chercheur écrasé par un train.
"Le Dr Calabresi, célèbre scientifique
"de l'Institut Terzi,
"mort dans un horrible accident à la Gare Centrale."
- Il y a sa photo. - Qu'est-ce qu'on voit ?
Son portrait...
Puis il y a une grande photo
où on le voit tomber
devant le train.
Qui a écrit l'article ?
Carlo Giordani.
- Vous vous souvenez de moi ? - Bien sûr, ça va ?
Très bien.
Et toi ?
Je m'appelle Lori. C'est mon oncle.
Je voulais vous demander...
Venez dans mon bureau, je vous prie.
Hier, vous vous êtes présenté, moi je n'en ai pas eu le temps.
Asseyez-vous là.
Voilà !
Je m'appelle Franco Arnò.
Je suis venu vous parler de la mort du Dr Calabresi.
J'écoute.
Étrange coïncidence, n'est-ce pas,
que le vol à l'Institut Terzi et la mort du docteur.
Le tout en l'espace de quelques heures.
Pourtant, il n'y a pas eu de vol proprement dit,
et la mort de Calabresi est accidentelle.
Notre photographe a immortalisé la scène.
C'est de ça que je voulais vous parler.
La photo montre Calabresi au moment de sa chute, exact ?
Est-ce que le photographe vous a envoyé
un agrandissement ou bien la photo plein cadre ?
D'où tenez-vous tout ça ?
No comments yet. Be the first to leave one.