Transatlantic - First Season

Transatlantic - First Season

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Season 1

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Transatlantique S01 WEBRip Netflix fr
A Commentary by copieur2

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Published on: 2023-04-21
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The first 200 lines.

Passons aux nouvelles d'Europe.

Avec le retrait des forces britanniques,

les nazis contrôlent désormais la Manche,

la côte Atlantique

et le nord de la France,

forçant des populations à fuir Paris

pour la zone libre dans le sud.

Le dernier port libre de Marseille

grouille de réfugiés de toute l'Europe,

en quête désespérée de visas et d'argent pour embarquer vers le Nouveau Monde.

Arrivé pour vous au consulat.

Ça ne mord pas.

Mon père exige que je rentre à Chicago.

Il m'a acheté un billet pour demain soir.

Il demande gentiment depuis l'entrée des nazis à Paris.

Il menace maintenant de me couper les vivres.

Ça se comprend.

Sa fille unique traficote avec les bêtes noires d'Hitler.

J'essaie de les sauver.

Allons, Miss Gold.

Rentrez et trouvez-vous un gentil mari.

Vous ne rentrez pas, vous.

J'ai un travail ici.

Moi aussi.

Ils sont la fine fleur de l'Europe, M. Patterson.

L'Amérique gagne à les accueillir.

- D'où l'Amérique tire sa grandeur ? - Dites-moi.

Du marteau.

Il y a 50 sortes de marteaux aux États-Unis. Incroyable, non ?

- Le premier avait un défaut ? - Aucun.

Et ils s'attèlent au 51e. C'est ça, l'ingéniosité américaine.

Ces intellectuels européens se regardent le nombril.

Selon vous.

Vous tenez tant à aider ? Envoyez de l'argent, depuis Chicago.

Pourriez-vous parler à mon père pour moi ?

Il vous pense doué de bon sens.

J'y réfléchirai.

Excusez-moi, je dois me repoudrer.

Tenez, prenez-le.

Il n'y a même pas touché.

Vous voulez quitter Marseille ?

Comme tout le monde, non ?

On a fui Paris.

Je peux vous faire monter à bord du MS Rex pour New York.

Avec des visas ?

Non, mais à 6 h du matin, ils chargent la cargaison à l'arrière.

Parlez à Lionel, il vous fera monter.

En clandestins ?

Oui.

Je voyage avec mon frère.

Alors, je paierai Lionel pour vous deux.

Pourquoi ?

J'ai les moyens. Quelle importance ?

Tenez. En cas de besoin, vous me trouverez ici.

Je travaille avec le Comité de secours d'urgence à l'hôtel Splendide.

Avec un brin de toilette, vous pourrez monter sur le pont.

Personne ne fera attention.

Avez-vous...

Je me suis recoiffée.

Ça vous plaît ?

Faites porter ceci à Lionel.

Deux de plus pour le bateau.

Pas de souci.

Votre déjeuner. Je la reprends, merci.

Merci.

Varian Fry.

Comment va le Comité de secours ?

De secours d'urgence.

De preux "palatins".

Ou paladins ? J'oublie toujours.

J'ai vu votre Miss Gold.

Indispensable à notre opération.

Une enfant gâtée non initiée à la réalité.

L'argent de son père est indispensable.

On compte dessus.

M. Patterson.

Pourquoi bloquez-vous la demande de visa de M. Benjamin ?

Sa vie en dépend.

Comme toujours.

Ils s'entretuent ici depuis la guerre de Troie.

C'était une guerre d'amour. Les nazis sont animés par la haine.

Vous êtes un invité ici.

Les États-Unis ont une position neutre. Ne l'oubliez pas.

Vous et moi sommes ici au bon vouloir des autorités françaises.

Les Américains ne veulent pas venir ici. Ma propre femme a refusé.

Que faites-vous vraiment ici, M. Fry ?

Vous vous ennuyiez ?

Mariage malheureux ?

Les vies d'innocents sont détruites,

M. Patterson.

Ils sont incarcérés à tort.

Ou même tués.

La semaine dernière, deux de plus se sont tués.

Ces réfugiés ont besoin d'aide et personne ne lève le petit doigt.

Pas besoin de meilleure raison.

En tant qu'Américain, vous devez vous tenir tranquille.

Alors, je m'occuperai du visa de M. Benjamin.

Merci.

Laissez la nourriture dehors. Merci.

M. Benjamin, c'est Mary Jayne.

Libérez-moi de ce purgatoire.

Le MS Rex est au port, prêt à vous emmener à New York.

Que faites-vous ?

Je vous en prie, ça empeste le haschich ici.

Si les Français me renvoient en camp de détention,

je n'y survivrai pas.

Je comprends.

Vraiment.

Mon Berlin était un paradis. Ils l'ont détruit.

Ne touchez pas à ça.

C'est la seule chose qui me reste de mon passé.

Vous avez de la chance.

Vous pouvez rentrer.

Je n'en suis pas si sûre.

Venez.

Viens.

Partageons ma hallah.

Je vous croyais juifs, comme nous tous.

On est juifs.

Enfin, on l'était. On n'a jamais vraiment...

Nos parents ont oublié tout ça.

Vos parents ont oublié tout ça,

mais ils sont assez juifs pour Hitler ?

Oui.

Merci.

Merci.

Ma fille m'attend à New York.

Elle voulait que je fuie l'Allemagne.

Il y a deux ans.

Pourquoi êtes-vous resté ?

Par stupidité.

Fierté.

Vous avez les papiers de sortie ?

Non, pas encore.

Mais j'ai une foi et une confiance en Dieu

inébranlables.

Et...

De la persévérance.

Si Abraham a survécu aux dix épreuves,

nous survivrons à cela.

- Bonjour. - Quand on parle du loup.

Merci bien !

Où est ta robe ?

Qu'est-ce que tu portes ?

- Tu étais à la plage ? - Non.

C'est déjà assez difficile.

Trouver les 200 personnes approuvées et les envoyer aux États-Unis.

Tandis que le gouvernement bloque tous les visas

et qu'on cache combien de gens dans cet hôtel ?

Ce pauvre M. Benjamin est à deux doigts de craquer.

Oui, j'y travaille.

Le Musée d'art moderne aide Ernst et Breton.

Tu es à Marseille depuis quand, Varian ?

Deux mois ?

Pendant tout ce temps,

combien de personnes de cette fameuse liste

as-tu officiellement sauvées ?

Pas assez.

Onze personnes.

Onze, c'est tout !

Je le sais bien !

Je n'ai pas réussi un dixième de ce que j'avais prévu.

Et ma femme réclame mon retour.

Désolée, mais le port est envahi de gens désespérés.

Tu n'es pas la seule à t'en soucier.

Mais on n'est pas la mafia.

Il faut concentrer nos ressources.

Mon argent.

Oui, ton argent.

Mon temps.

Et celui de Lena.

Si on ne se concentre pas sur cette liste, on n'arrivera à rien.

Tu le reconnaîtrais ?

Lionel ?

Une femme nous envoie.

Mary Jayne Gold.

Elle a payé pour deux.

Il ne vient pas ?

Ursula.

Merde.

Non !

Continuez !

Il faut sauter. Enlève ton manteau.

Tu te noierais.

Il sait nager ?

Vite.

Ursula !

Albert !

- Tu l'as vu ? - Non !

Je vais voir. Reste ici.

Albert !

Tu voulais nager jusqu'en Amérique ?

C'est plus facile qu'obtenir un visa.

Au moins, j'ai survécu.

Un vieil homme s'est noyé.

Autorisations de sortie, papiers d'entrée,

visas de transit...

Les nazis se sont inspirés de Kafka.

Merci.

Une Américaine a essayé de nous aider, mais...

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