Release info

Le Cimetière des Morts-Vivants 1965 MULTi REPACK 720p BluRay AC3 x264-LiRANDEL 23 976 FPS
A Commentary by copieur

Tags

BluRay
x264
720p
720
AC3
TS
Published on: 2017-11-26
Downloads: 26
Hearing Impaired: No

French subtitle preview

The first 200 lines.

LE CIMETIÈRE DES MORTS VIVANTS

L'amour est vainqueur de tout, l'argent obtient tout,

et tout finit avec la mort.

Le temps dévore tout.

Nos parents avaient raison. On doit toujours compter avec le temps.

Et si je ne me dépêche pas, je vais manquer le train.

- N'oubliez pas ces documents, Morgan. - Non, bien-sûr.

Un notaire sans documents, c'est comme un médecin sans sa trousse.

Nous aussi, cher Albert, devons accourir aussitôt qu'on nous appelle.

- Le dossier semble complet. - J'espère ne rien oublier.

Ah si...

Il vaut mieux être prudent quand on voyage de nuit.

- Monsieur, le courrier. - Donnez-le à Albert.

Mettez-le sur le bureau, merci.

Je serai de retour demain soir. Je compte sur vous.

Bonne nuit, Albert. Bonne nuit.

Oh la la, quel désordre.

Il me faudra au moins 2 heures pour voir clair dans ces dossiers.

Vous finirez demain. J'o

N'ayez crainte. Bon voyage, Morgan. uvre le courrier et on s'en va.

C'est toujours pareil.

On commence tôt, demain ?

Quelque chose ne va pas, Mr Albert ?

L'écriture de cette lettre me surprend un peu.

Je n'arrive pas bien à la déchiffrer.

"Au notaire Joseph Morgan, urgent."

On dirait une écriture très ancienne.

Il y a un siècle que l'on n'écrit plus de cette façon.

"Cher Maître Morgan, étant décidé à mettre de l'ordre dans mes affaires,

et à prendre d'urgence mes dispositions testamentaires,

vous devez venir le plus vite possible à ma villa de Begrovic.

Je suis sûr que vous viendrez immédiatement me voir,

aussi bien dans l'intérêt de la vérité que dans celui de la justice.

En foi... Jeronimus Hauff."

Maître Morgan ne rentrera pas avant demain. Vous allez y aller, Mr Albert ?

Naturellement.

Je ne peux pas faire attendre quelqu'un qui veut faire son testament.

Alors, prenez garde. Begrovic a mauvaise réputation.

C'est un pays maudit.

- Au revoir. - Bon voyage.

Pourriez-vous me renseigner ?

Je ne suis pas d'ici. Quelle route mène à la villa Hauff ?

Il y a quelqu'un ?

Il y a quelqu'un ?

Excusez-moi, j'ai sonné, et personne n'a répondu.

Je suis bien chez Jeronimus Hauff ?

Voulez-vous m'annoncer ?

Bonjour.

Qui êtes-vous ?

Je suis le notaire Albert Kovac, de Razenie.

Enchantée.

- Seriez-vous la fille du Docteur Hauff ? - Oui, je suis Corinne Hauff.

Excusez le désordre, mais la villa est fermée depuis un an. Nous sommes rentrés hier.

Louise.

Louise, débarrasse monsieur.

- Avez-vous fait bon voyage ? - Non, très désagréable.

Vous ne m'avez pas encore dit le motif de votre visite.

J'ai été appelé par votre père, il veut faire son testament.

J'ai reçu sa lettre hier soir, au dernier courrier.

Attendez ici un moment.

Ce Jeronimus Hauff doit être un excentrique.

C'est même évident.

Comment peut-on conserver ça ?

Maître Kovac, si vous voulez me suivre.

Il ne m'a pas été facile de trouver cet endroit.

Il est isolé, et les routes sont en mauvais état.

Il ne passe jamais personne par ici.

Venez.

Entrez.

Corinne m'a dit que vous veniez voir mon mari.

En effet, il m'a demandé pour l'aider à rédiger son testament.

- Il paraît que vous avez une lettre de lui. - Certes, la voici.

Joseph Morgan...

- Vous êtes le notaire Joseph Morgan ? - Non, madame, je suis son associé.

Maître Morgan était absent quand cette lettre est arrivée.

J'espère que votre mari est ici.

"Cher Maître Morgan...

étant décidé à mettre de l'ordre...

dans mes affaires, et à prendre des dispositions...

En foi de quoi... Jeronimus Hauff."

Aucun doute, c'est bien son écriture.

Le cachet aussi semble authentique.

- C'est insensé. - Votre mari ne vous avait pas prévenue ?

Mon mari... Il est mort voici juste un an.

Cette histoire est bien étrange.

J'espère que vous nous ferez l'honneur d'accepter notre hospitalité.

Il serait imprudent d'aller affronter une tempête aussi violente.

Merci.

Cette lettre ne peut être qu'une plaisanterie de mauvais goût.

Mais pourquoi a-t-on écrit à Maître Morgan ? A votre avis, qui a fait ça ?

Je ne sais pas.

Jeronimus était le seul médecin du pays. Tout le monde le connaissait.

En admettant que cela soit une farce, je ne vois pas où cela peut conduire.

- Ça me laisse perplexe. - Il y a sûrement une explication.

L'écriture et le cachet sont ceux de mon père.

Corinne, tu dis des sottises. Les morts n'écrivent pas, voyons.

De plus, tu sais que son cachet est dans sa tombe, enterré avec lui.

Il le portait constamment à son doigt.

Une personne intéressée par ce cachet aurait pu faire une copie exacte.

Ce serait une personne qui connaissait très bien mon mari.

- Vous permettez ? - Je vous en prie.

Pourtant, je suis certaine de ne pas me tromper.

Corinne, essaie de te raisonner.

Je suis de l'avis de votre mère.

Belle-mère, Mr Kovac. Jeronimus m'a épousée en seconde noce.

Le café, madame.

Nous devons pourtant tirer cette affaire au clair.

Je regrette, mais mon devoir est d'avertir Morgan.

Je dois aussi une explication au maire.

Je gâche vos vacances, mais je ne puis faire autrement.

Ce ne sont pas des vacances.

Nous sommes là pour le transfert des cendres de mon père dans le caveau familial.

Dans deux jours, ce sera l'anniversaire de sa mort.

C'était son désir. Il voulait être dans la terre pendant un an.

Il vivait dans son propre monde.

- Puis-je rentrer chez moi ? Il est tard. - Bien sûr, Louise. A demain.

Merci. Bonne nuit.

Malgré la pluie, elle ne restera pas ici cette nuit.

Les villageois ont très peur de cette vieille maison.

Dans le pays, il court d'étranges légendes sur elle.

C'est de la superstition.

Superstition ? Pourquoi ne pas dire ce que faisait vraiment mon père ?

Il s'adonnait à l'occultisme.

Vous voyez ceci ?

On croirait des balafres.

Ces traces ont été faites par des doigts. Il y a des forces surnaturelles ici.

Mon père essayait de les matérialiser.

Ça suffit !

- Tu as dit assez de sottises. - C'est la vérité.

Maître, je crois que vous vouliez communiquer avec Maître Morgan.

Le seul confort de cette maison, c'est le téléphone. Il est à coté.

Il est sûrement rentré, maintenant. Je vous remercie.

Quel numéro demandez-vous ?

L'étude de Maître Morgan, à Razenie.

Merpes 27-2-8. Oui, c'est ça.

Allô, ne coupez pas.

Allô ?Allô ?

Allô, mademoiselle ?

Il y a des interférences.

Désolée, monsieur, la ligne pour Razenie a été coupée.

Et lui...

Il est juste là pour l'ambiance.

J'ignore s'il est débile ou s'il le fait exprès.

Comme s'il ne comprenait rien.

- Avez-vous eu Maître Morgan ? - Non, la ligne a été coupée.

Il ne faut pas trop demander à tous ces engins modernes.

Je croyais que le personnel partait le soir.

C'est Curt, le jardinier. Il n'a pas quitté la villa à la mort de mon père.

C'était son homme de confiance.

Il n'a pas peur de cette vieille maison, lui.

Vous, vous en avez peur ? Il faut dire que ce n'est pas très gai.

Dans ces murs, des centaines de personnes sont mortes.

La villa a été construite sur les ruines d'un lazaret datant de 1400.

Il abritait tous les pestiférés de la région.

Celui qui y entrait n'en sortait plus.

Vous comprenez maintenant pourquoi les gens ont peur de ce musée ?

Voyez, ce sont les mains momifiées des graisseurs, ceux qui oignaient les morts.

Ils ont été exécutés car ils répandaient la peste.

Je vais vous conduire à votre chambre.

Vous ne m'emmenez pas à la chambre des tortures, j'espère ?

Il est facile d'ironiser sur toutes ces choses macabres.

Mon père s'en servait pour ses recherches sur cet ancien lazaret.

Il avait déjà découvert beaucoup de secrets.

Venez.

Vous dormirez ici, dans la chambre de mon père.

- Bonne nuit, Maître. - Bonne nuit.

Dans quelle étrange situation je me trouvais...

J'étais dans un vieux lazaret,

sur la demande d'un mort,

pour rédiger son testament.

Ces deux femmes seules...

Ces choses...

Quel curieux médecin...

Jeronimus Hauff.

Jeronimus Hauff. Résultat des recherches du 20 octobre.

Aujourd'hui encore, j'ai pris contact avec... eux.

Ils étaient décimés par la peste.

L'odeur des cadavres empuantissait l'air.

Les chars des croquemorts emmenaient les corps dans la fosse commune.

Les survivants, désespérément attachés à la vie,

étaient obsédés par le grincement des roues de ces chars.

Grincements sinistres. Incessants.

Désormais, il n'y avait plus d'espoir.

Les graisseurs avaient pollué les eaux.

Les immondes graisseurs étaient punis par l'ablation d'une main.

Ils étaient ensuite pendus.

On les enterra ici, dans le jardin.

L'eau...

Toute l'eau était polluée.

Il fallait de l'eau. De l'eau pure.

Qu'y a-t-il ?

Je l'ai vu. Il est entré par cette porte et venait vers moi.

- Mais qui ? - Mon père.

Tu es folle, Corinne, il n'y a rien du tout.

Assez, ça suffit.

Maître, excusez-la. Corinne est épuisée ce soir.

- Elle s'effraie pour un rien. - Je te dis que je l'ai vu.

- J'en suis certaine. - Allons, calme-toi.

Allez, viens.

J'étais là, près du miroir. Il est entré, et s'est approché.

Terror-Creatures from the Grave subtitles in other languages

More French subtitles for Terror-Creatures from the Grave

Comments

No comments yet. Be the first to leave one.

Keep it about this subtitle — sync, quality, typos.500 characters left