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Précédemment...
Voilà, la porte pour Paris.
L'entrée du Paradis.
Cette ville est imprenable.
Ils arrivent !
Ne les laissez pas passer.
Ils ne doivent pas pénétrer dans la ville.
Soyez sans pitié ! Battez-vous !
Votre Altesse se doit d'être félicitée
pour la défense exemplaire de notre ville.
Longue vie à l'empereur !
- Mon fils est mort ? - Je n'en sais rien.
La prochaine fois, nous ne ferons pas les mêmes erreurs.
- Ce désastre est ma faute. - Athelstan.
Paris est tout ce que tu m'as raconté.
Et je suis prêt et déterminé à conquérir cette ville.
Vikings - 03x09 - Breaking Point
Comment va Bjorn ?
Mieux.
Je ne comprends pas notre défaite, Ragnar.
J'ai tout fait pour que ça marche.
Les autres réessaieront ce soir.
Versez l'huile !
L'Antichrist et ses démons sont revenus !
Je prie Dieu et Marie pour ne pas qu'ils passent.
Mais si Dieu nous abandonnait, et qu'ils y arrivaient,
faites en sorte qu'ils ne vous capturent pas vivantes.
Destruction !
Sinric, tu viens avec nous.
Tu es notre plan de la ville !
Lâchez !
Ramenez ! Encore !
Poussez-vous !
Ramenez !
Ça ne bouge pas.
Rollo !
Princesse ! S'il vous plaît.
Votre Altesse !
Vous devez venir.
Pourquoi ?
Les Normands sont sur le point d'entrer dans la ville.
Si Marie n'a rien pu faire, comment pourrais-je aider ?
On est dépassés. Tant de morts,
et tant de blessés qu'on ne peut les compter.
Mais si vous veniez les voir, cela leur rendrait du courage.
Leur vigueurs seraient réaffirmées par votre simple présence.
Pourquoi ? Votre présence n'a-t-elle aucun effet ?
- Vous êtes leur commandant. - Vous êtes leur empereur.
Je vous en supplie, au nom de Marie. Venez-avec moi.
Venez avec moi avant qu'il soit trop tard.
Vous ne pouvez parler en son nom, compte Eudes.
Je pensais que vous viendriez ! Que je n'aurais pas à vous supplier.
Pas après que vous ayez appris que notre ville était en grand danger.
Et pourquoi avez-vous pensez cela, vous avez prié ?
Parce que je sais ce que votre grand-père aurait fait.
Il aurait enfiler son armure et serait aller au pont.
Hélas pour vous, compte Eudes, je ne suis pas mon grand-père.
Je ne suis pas Charlemagne.
Viens !
Compte Eudes ! J'ai mit hommes à votre disposition.
- Ils n'attaquent pas les remparts ! - Dieu merci. Venez vite !
Ce n'est peut-être pas trop tard.
Rollo ! On ne peut pas passer !
Battez en retraite !
Repliez-vous !
Ne me tuez pas !
Je vous en prie.
Je suis pas comme eux.
C'est un jarl ! C'est un homme important !
Ne m'abandonne pas.
On m'a dit que vous parliez notre langue,
mais que vous étiez avec nos ennemis.
Je suis déjà venu ici. Je suis un vagabond.
J'ai beaucoup voyagé. Je n'ai pas d'ennemis.
Il pourrait nous être utile.
J'aimerais vous aider. Qu'importe ce dont vous avez besoin.
Je n'appartiens à aucun pays, je n'appartiens à aucun peuple.
J'appartiens simplement à ce vaste monde.
- Qui est-ce ? - Le jarl Siegfried.
Il y en avait un autre. Un grand guerrier.
Il a détruit notre machine, seul.
Je n'avais jamais vu d'homme avec une telle force et d'une telle violence.
Qui est-ce ?
Il s'appelle Rollo. Le frère du roi Ragnar,
le meneur des Normands.
C'est un guerrier célèbre.
Il se bat comme un ours fou.
Votre Altesse, cet homme,
Sinric, nous sera utile.
Et ce jarl ?
On pourrait le troquer, on en retirerait un bon prix.
Si vous tenez à moi, compte Eudes, vous m'apporterez sa tête.
Wessex.
- Vous vouliez me voir, monseigneur ? - Oui.
Comment allez-vous ? Comment vont mes petits-enfants ?
Comment va Alfred ?
- Ils vont bien tous les deux. - Bien.
J'ai appris que mon fils et votre mari,
Aethelwulf, est en ce moment même sur le chemin du retour.
Sa mission en Mercie a été un succès,
et j'en suis ravi.
- Dieu merci. - En effet.
Dieu merci.
Judith, il y a
des choses qui sont nécessaire de dire,
mais d'autres choses qui ont seulement besoin d'être comprises.
Je vous ai promis loyalement
que je vous protégerais vous et vos fils,
particulièrement Alfred,
contre quiconque pourrait vous blesser.
Vous comprenez ce dont je parle, n'est-ce pas ?
Nous savons tous deux de quoi mon fils est capable.
Je vous offre gracieusement ma protection.
Mais... il doit y avoir une récompense.
Une récompense.
Mon seigneur... Une récompense ?
Bien sûr...
Une récompense.
Qui est ce jeune homme ?
- Son nom est Ansgar. - De quoi est-il accusé ?
C'est un étranger, un chrétien, un missionnaire, selon lui.
Il était au marché, à craché sur nos Dieux.
Est-ce vrai ?
Est-ce vrai que j'ai supplié les gens d'ici
d'arrêter de vénérer ces impostures de Dieux
et de servir le démon.
Vos Dieux sont faits avec des mains humaines,
et sont sourds, muets mais aussi aveugles.
Quel salut peuvent-ils bien vous apporter ?
Quel ignorant peut y échapper ?
Je pourrais admettre que ton Christ est un Dieu.
Mais nos Dieux sont tout de même meilleurs,
leur signes et merveilles sont plus puissants.
Tu ne trouves pas ?
Dieu le père, le Fils
et le Saint-Esprit représente l'unique Dieu.
Les autres ne sont qu'une abomination !
Et nous prouveras-tu tes intrépides affirmations
faces aux Dieux ?
Oui.
Commençons.
Je me fiche de mourir.
Mais je veux quelqu'un pour dégager mes cheveux,
afin d'avoir une parfaite coupe.
Que dit-il ?
Il dit qu'il ne coopérera pas avant qu'un homme ne lui dégage les cheveux.
Fais-le.
Ce qui pourrait être une idée abstraite,
demeurant une constante possibilité
qui n'existe que dans le domaine de la spéculation.
Ce qui pourrait être et ce qui est, mènent au même point,
qui est toujours le présent.
L'écho de pas dans la mémoire...
La récompense est-elle ce que je crois ?
Sur le chemin que nous n'avons pas pris,
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