Hi-Jack Highway

Hi-Jack Highway (Gas-oil)

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Gas-oil
A Commentary by TAKTAKHATEM

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Published on: 2015-11-01
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The first 200 lines.

Mais rentre, quoi !

Ah ben ! mon vieux, ça pèle drôlement. Oui !

Un cognac et c'est bien rester dans les plumes.

Il a gelé cette nuit en juin, mais tu te rends compte.

C'est bien simple, il y a plus de saisons.

Et tu sais pourquoi, il y a plus de saisons !

Tu veux que je te le dise ?

Eh ben ! à cause des soucoupes volantes, ça détracte tout.

Parfaitement et comment le sais-tu ?

Parce que tu me l'as déjà dit

Qu'est-ce que tu peux déconner ma pauvre vieille ?

Tiens, voilà Pierrot qui lance le Renault.

Tu pars à plein.

Oui, avec 10 tonnes de rouleaux de câbles pour Saint-Étienne.

Ah ! dis donc ! le môme va encore enjoliveur. Pourquoi ?

À tout à l'heure en voulant accélérer le passage du juge.

J'ai foutu la cafetière par terre.

Remarque, j'ai pas perdu au change.

Salut, Jean. Salut, Pierrot.

T'as pris le café? Pas de café...

Demande-lui, demande-lui un peu pour voir.

Demande-lui quoi ?

Demande-lui qui c'est qu'a foutu la cafetière parterre, et puis qui s'est tiré.

Ah ! ça par exemple, c'est un monde !

Sers-toi. Merci.

Avoue que c'est tout de même quelqu'un, non!

Il y a plus moyen de boire le café chez nous le matin.

Tout ça, pourquoi ?

Parce que l'ancien s n r

Un monde!

Et puis, pardessus le marché, comme il se taille.

C'est moi qui me fais engueuler par la mère.

Elle est réveillée ! Penses-tu !

Avec le pétard qui t'attend en sortant.

Tiens. Merci.

Ah ! t'as de la chance, Pierrot, moi, j'aime bien monter à Paris faire le jeune.

Oui, bon en tous les cas ne fait pas le jeune avec le Renault, hein ?

Parce que chaque fois que tu sors ben ! l'embrayage, il en prend un coup.

Mais t'entends ça?

He ! sans vouloir brusquer vos effusions, le Paris est à 500 bornes, hein !

Non, merci.

Quelle heure, il est ? 09h 20.

Ô ben ! ça va, on est bon, on sera à Paris vers 5 heures.

Ah ! dis donc, il tire bien, hein ! Oui.

Encore 2000 bornes et il est fini de roder.

Moi j'aimerais bien qu'il serait fini de payer.

J'aime mieux te dire que ça coûte plus cher qu'une femme du monde.

Il paraît que c'est moins emmerdant, mais quand même.

Merde quelle chaleur ! pousse donc de ton côté, tiens.

Alors, t'es malade, qu'est-ce qui te prend, j'ai jamais vu ça, non de...

Eh ! dis donc Pierot, grouillez-vous !

Parce que s'il faut qu'on y aille charger à Courbevoie, les gars ferment à 07h 00 là-bas!

Si tu nous donnais la main, ça irait peut-être plus vite, non !

Ah non, moi, je peux pas, il faut que j'aille faire une petite courtoisie à Alice.

Ah bon !

Il n'y est pas passé chez lui. Eh ben ! Scoppo nous a doublés.

Bon ! mais c'est bien simple, on va faire comme les poulets.

On va essayer de retrouver sa femme.

Demandez, France-soir dans leur édition du soir, des gangsters volent 50 millions.

Pierrot, il faut y aller hein

Tu parles d'un corniaud ce Felix !

Faire aller à Courbevoie pour rien, puis revenir à vide.

TU parles d'un voyage, qu'on fout à l'oeil.

Oh ! Mais avec ton bahut, c'est quand même drôlement agréable.

Eh ben ! tu trouves ça agréable, je peux te le prêter le dimanche.

Qu'est-ce qui t'arrive ?

Ah ! ça chauffe, ça chauffe, j'étais obligé de m’arrêter, moi

Bon, t'as pas besoin de moi, non ! Non, non, ça va, je m'en vais tout de suite.

Alors salut Merci mon vieux

merde , j'ai oublié mes clés.

Marcel, fais-moi donc un petit pot-au-feu de trois livres pour demain.

Pas trop de macreuse, puis donne-moi un bout de queue, hein !

D'accord, comme pour moi !

Bonjour tout le monde. Salut.

bonjour, Chape.

Bonjour, Morgane.

Bonjour, Emile. Salut, Jean.

Tu me feras penser, j'ai une commission pour toi de la part de M. Felix.

Oh, Felix! Felix!

Mauricette, l'addition, ça vient ! Voilà, voilà.

Monsieur Chape. Oui

Pierrot n'est pas avec vous ! je crois que vous étiez montez à Paris ensemble !

Ben si ! mais il s'est fait enlever.

Ah ! c'est malin!

Alors Mauricette, il faut te chatouiller pour avoir son addition !

Tu vois l'effet ! de quoi j'ai l'air.

Qu'est-ce que vous avez mangé ?

bonjour , M. Chape.

Eh ! dis donc, Lucienne, dis donc à ta patronne, de me préparer un sandwich.

Toujours de l’appétit, ah ! Monsieur Jean !

Il est vrai que la route ça creuse, c'est comme l'amour.

Si je vous disais, qu'à moi, ça me donne de vraies fringales, l'amour !

il y en a sitôt fini, c'est les cigarettes, moi, il faut que je mange.

ça te pousse à combien de repas par jour, cette petite réaction là ?

Ah ben ! vous êtes un peu curieux. Ben !

T'as pas l'air de t'en douter, mais j'ai toujours, un mot pour toi de la part de Felix.

Dis, il me laissera ruiner celui-là.

Tu penses en retour, on doit passer à Courbevoie pour chercher du papier.

Et puis arriver là-bas rideau, pas de papier.

Alors, Felix tu comprends...

A 6 heures du matin chez Bertier pour charger des endives.

Il sait bien que j'aime pas les petits boulots, le Felix

Tu prendrais bien un petit verre avec nous. Non, je t'en remercie.

Un petit Calvin. Non.

A cause de ton foie ? Non, à cause de mon teint de jeune fille.

Des tranches de concombre sur les joues, puis pas d'alcool, j'ai lu ça dans Marie Claire.

Il était près, la patronne a dit, que le pain rassis c'est exprès, ça se digère mieux.

Oh ! non, merde, ta femme m'a encore refait une andouillette.

Ben ! t'aimes pas ça !

Enfin, elle le sait, ça fait 20 piges qu'elle le sait !

Et moi, il y a vingt ans, que je lui répète,

Que les tricots de laine me foutent des démangeaisons.

Tiens regarde...

Ba ! oui, mais, qu'elle t'emmerde toi, passe encore, vous êtes mariés, mais moi !

Ah ah ! tais-toi, tu devrais être jaloux.

Bon ! embrasse là, quand même va !

Dis donc Pierrot, je te dépose ! ou tu restes là!

Ben ! non, je reste là ! bon.

Allez au revoir, tout le monde. Salut, Jean.

T'es malin.

Heureux anniversaire.

Pas malin, mais pas méchant, je dirai même gentil, très gentil.

Souhaiter un anniversaire, surtout le mien.

C'est pas dans les manières de mon chat. Tiens !

Tricheur ! Quoi ?

T'as regardé le tableau ! Ho !

La preuve ! Ah !

Ah ! je te demande pardon. Ah ben ! mieux que ça.

Viens !

Attends, attends, je vais fermer les rideaux.

On t'a sûrement vu arriver, c'est suffisant.

quand ton camion passe une nuit sur le mail.

Il faut voir la façon dont les gens me regardent, les femmes surtout.

On dirait qu'elles sont jalouses ! je me demande de quoi !

Mais, dis donc toi ! Allume, va.

Merde!

ça c'est ma faute, j'aurais dû te prévenir.

C'est un nouveau coffre, il est joli , non !

Mais, surtout vachement bien placé, oui !

je te demande pardon

T'es guéri, hein ! Guéri, guéri !

Je t'ai même pas demandé ce que c’était, attends, attends, je vais deviner.

Des fruits confits. Non.

Un foulard ? Non.

C'est dans le genre vêtements. Oui et non plutôt oui.

"Le Loup et l'Agneau"

"Un agneau se désaltérait, dans le courant d'une onde pure."

" La ferme, au petit jour, le coq a chanté dans la vallée."

" Le garçon de labour a chantonné "

Eh ! dis donc, ils n'ont pas de vilaines écritures, tes petits mômes, là !

Ah ! ah ben ! moi je trouve pas . Je disais ça, pour te faire plaisir.

Heureusement que t'as fermé les rideaux, dis donc !

Tu ne fais pas souvent des cadeaux, mais alors quand on fait, hein !

Tu vois grand.

je trouve ça très joli.

Pourquoi tu souris. Ah rien !

Je pense qu'au lieu de rester dans ton foutu patelin, si tu venais à la maison !

Eh ben !

Eh ! on mangerait mieux.

Ce qu'il y a de bien avec toi, c'est le côté romantique, la poésie.

T'es plein de mystères.

Non, mais blague à part Alice, moi je me demande ce que tu restes à faire ici !

tu vas pas me dire que les gosses ne pourraient pas trouver quelqu'un d'autre pour passer le certificat d’études.

tu iras t'installer chez moi, et puis moi dans 2 ou 3 ans, je lâcherai le volant.

Je ferai rouler les autres.

Oui, puis dans deux ou trois ans, tu me reprocherai, de te l'avoir fait lâcher.

Ah ! ça me toute l’idée de vivre avec moi...

Avec toi, je répondrai oui tout de suite, tu le sais très bien.

Seulement, tu ne seras pas souvent là, et puis quand tu seras là, tu seras rarement seul.

Tes copains hein ! Ah ! Je les connais, tes copains.

Je vivrai entre deux extrêmes, une maison pleine ou une maison vide.

Le restaurant ou la salle d'attente.

Jamais contente.

Au contraire, je suis très contente comme je suis.

Je le serais davantage, si je te voyais plus souvent.

Non, tiens, prends celle-là, elle est plus mûre.

Pas vrai ! mais si !

Mais non, je te parle pas de la pomme, je te parle de toi.

C'est faux de dire que t'es contente.

d'ailleurs tu serais bien la première femme à être contente.

Non, ce qu'y a, c'est que Mlle est bachelière.

Mlle veut rester indépendante, Mlle est de son époque, quoi.

C'est tout ! Avant les femmes elles restaient à la maison.

elles faisaient la cuisine,

elles faisaient le ménage,

elles repassaient,

faisaient les cuivres.

Aujourd'hui, elles votent et elles lisent la série noire.

Alors résultat ... Résultat !

Eh ben ! Résultat,

elles se font filer des pommes par mûres ou des pommes pourries, ah !

J'en veux pas de tes pommes. Eh ben ! laisse-les.

Quand je pense, que j'ai pris un amant au lieu d'un mari, pour me distraire.

On peut dire que le péché ne paye pas.

Oh ! on n'est pas toujours dit ça, dites donc

Je la reprends et puis je te ramènerai la taille en dessous.

Penses-tu ? je vais la ranger, très bien même.

Les femmes de notre époque.

Dis donc, il prend toujours du retard ton drelingue !

Ah ! parfait, parce que monsieur, va encore en plus me réveiller à l'aube.

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