The first 200 lines.
Allez, Sam Obisanya
C'est le héros du jour.
Impressionnant, Sam Obisanya !
Le premier coup du chapeau de sa carrière.
3 buts pour Obisanya,
3 points pour Richmond, qui est toujours en grande forme.
Ils vont jouer le dernier match de la saison,
et s'ils décrochent la victoire, ils remonteront en première division.
Une remontada incroyable !
Bien joué, Sam !
Quelle performance du jeune Nigérian, Chris.
C'est beau de voir un jeune joueur atteindre son plein potentiel, Arlo.
Un dernier !
Allez, salut, frère.
Salut.
Peace.
Salut.
- Félicitations, Sam ! - Merci, Liza.
Au revoir.
UN TRIPLÉ ! MAGNIFIQUE ! JE SUIS RAVIE POUR TOI !
BONNE SOIRÉE. BISOU
Bravo, mon pote !
Souhaite-moi bonne chance.
Attention !
J'ai du mal à réaliser.
Quand j'y pense, je me mets à…
Arrête ! Tu te mets à…
parce que tu as peur, alors que c'est mérité.
Tu te moques de mes…
Bien sûr que non. C'est juste que quand tu…
je ne peux pas faire mieux, alors je copie.
Merci.
Ding-dong, les toc toc !
- Ted. - Oui ?
Devinez qui va faire la une du Vanity Fair spécial affaires
en tant que femme influente ?
C'est enfin mon tour ? Incroyable !
- Ted ! - Oui.
Pas vous, Kelley.
C'est plus logique.
Bravo ! Ce sera un Vanity Faire-valoir.
C'est un honneur d'être une bombasse qui réussit.
Mesdames, je viens à la fois donner et recevoir.
Sharon s'en va. Elle mérite quelque chose d'unique.
- Vous avez choisi quoi ? - Du cash.
Elle détient déjà nos secrets.
Un foulard et une bougie, ça ferait pas le poids.
Je vois.
- Ce que vous avez. - Tenez.
C'est adorable. Merci.
Froissés, ça marche aussi.
Vous êtes sympa.
- Bonjour à tous. - Higgins !
Leslie.
Je viens de recevoir un e-mail d'Edwin Akufo,
et il veut vous rencontrer, Rebecca.
Très bien. C'est qui, Edwin Akufo ?
Son père possède la plus grande entreprise high-tech du Ghana.
C'est pas moi ?
Il vient de mourir.
Pardonnez ma blague.
Edwin vient d'hériter de 1,2 milliard de livres
et il adore le football.
Et ?
Et je crois qu'il veut racheter le club.
Salut. Je suis allé au pressing récupérer le costume offert par Ted.
C'est mon costume !
Dès que Ted me l'a offert,
j'en suis devenu le propriétaire, Will.
D'accord.
Hé, j'ai les sourcils broussailleux ?
On doit poser avec Keeley,
et l'organisatrice m'a dit que j'avais les sourcils broussailleux.
Mince, les miens aussi ?
Ils veulent prendre une photo d'elle "chez son copain footballeur".
Ils s'en serviront même pas, je parie.
Je dois m'habiller en noir pour mettre Keeley en valeur.
Comme d'hab'.
C'est pas du noir, c'est du gris anthracite.
J'adore les débats vestimentaires entre mecs. Qui gagne ?
Ted, je peux avoir ton avis ?
Tu peux avoir mon avis et même mon attention.
Comme Dumbo, je suis tout ouïe.
- Ça veut dire oui ? - Oui.
Contre Brentford, on devrait jouer avec un faux 9.
- Tu as raison. C'est quoi ? - Jouer sans attaquant.
D'accord. Jamie et Dani ne joueront pas ?
Si, mais en milieu de terrain, là où on ne les attendra pas.
Je vois. Alors on garde nos deux atouts dans la manche ?
J'adore. C'est super.
Aujourd'hui, on va tester ton 9 factice.
Faux 9.
- C'est joli, ça. - Merci.
Ça recommence.
Tout le mérite va encore revenir à Ted.
C'est ton boulot, fiston.
Ça vous fait pas envie, vous, d'être le patron ?
De récolter les lauriers ?
Tu sais,
on pensait que les arbres se disputaient la lumière.
Suzanne Simard a prouvé le contraire
et on sait désormais que la forêt est une communauté socialiste.
Les arbres s'accordent pour partager la lumière.
Donne-moi une réponse claire !
C'est ce qu'il a fait.
Quand ma tactique fonctionnera, et ce sera le cas,
je dirai que c'était mon idée, et c'était le cas.
- Tes sourcils sont pas broussailleux. - Merci.
- Ils sont hirsutes. - C'est gentil.
Ils gardent pas leur position.
- Ils sont pas synchro. - Calme-toi.
Bordel…
Non, les gars, ça le fait pas du tout.
Il faut bouger ensemble, comme ça.
"Tu vas me détester Mais c'est la vérité"
Puis les mains.
"Bye, bye, bye". D'accord ?
Regardez mes sauts. "C'est la vérité".
Je bondis comme une marionnette.
Ils coupent les fils, c'est l'album No Strings Attached.
Voilà, c'est bien.
Et au pot de départ du doc,
notre cadeau ne vaudra pas une cacahuète si elle ne voit pas qu'on a bossé dur.
Vous me suivez ?
L'important, c'est pas l'exécution, mais l'effort.
Oui ? D'accord ? Vous pigez le truc ?
Toutes mes excuses. On m'avait dit que l'entraînement serait terminé.
Pas de problème. Hakuna matata !
Désolé. C'était un tantinet raciste, non ?
Timon et Pumbaa sont des personnages de dessin animé.
Alors ça passe.
Vous êtes sympa.
Vous devez être Edwin Akufo. Ted Lasso.
Pas de poignée de main.
Francis le fait pour moi.
Ça, c'est le top de la poignée de main !
Ferme, mais réconfortante, comme une doudoune sur ma paluche.
Vous voulez tailler la bavette avec Mlle Welton ?
Si ce n'est pas impossible.
Vous dites "impossible", mais j'entends "un possible".
Ça passe mieux à l'écrit.
Par ici, messieurs.
- Tu reprends ? - Compte sur moi.
Les Lévriers, en formation !
Will, envoie !
5, 6, 7, 8.
Allez !
C'est bien.
Donnez tout !
Parfait !
C'est admirable, ce que votre club a accompli cette saison.
La relégation anéantit certaines équipes, mais la vôtre semble plus forte.
C'est grâce à la patronne.
Enrichir les riches, c'est moche.
Mais responsabiliser les responsables, c'est magnifique, comme Viola Davis.
Je tiens à ce club, M. Akufo. J'y tiens beaucoup.
Alors j'irai droit au but : il n'est pas à vendre.
Je ne veux pas acheter votre club.
Je veux acheter l'un de vos joueurs.
Sam Obisanya.
Mais Rebecca aime Sam !
Oui, on l'aime tous.
Exactement.
De toute façon, Sam est sous contrat avec nous pour 3 ans.
Oui, je comprends.
Voilà pourquoi je vous offrirai une prime
si généreuse que vous penserez que je suis fou
et que vous avez profité de moi.
Financièrement, pas sexuellement.
Il fait une offre que vous ne pouvez pas refuser.
Le Parrain, j'ai la réf.
Et je refuse une offre qu'il ne peut pas faire.
C'est Le Parrain 3 ?
J'ai une question. Quel club possédez-vous ?
Aucun.
Du moins, je ne peux pas encore en parler.
Mais c'est une équipe africaine,
et je suis sûr que Sam aimerait se rapprocher de sa famille.
De chez lui.
Mince alors ! Il nous faudrait deux Sam.
Un pour vous et un pour nous.
On en est où, côté clonage ?
Silence radio des Écossais, alors on doit toucher au but.
Comme disait mon père : "Un Blanc triste reste un Blanc."
Pas faux.
J'aimerais juste pouvoir parler à Sam. Laissons-le décider, d'accord ?
D'accord.
Je ne vous dérange pas ?
Vous tombez bien.
Sam, je vous présente Edwin Akufo.
Pas de poignée…
M. Akufo aimerait vous parler.
Oui, on pourrait aller au musée
et manger un morceau.
Si vous voulez.
Formidable. Après vous.
C'était un plaisir.
- Partagé. - Au revoir.
C'est bizarre.
J'ai écrit une pièce de théâtre où un milliardaire
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