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Odd Taxi - 06 [Crunchyroll]
A Commentary by Only_overlord_anime
Français 🅲🆁🆄🅽🅲🅷🆈🆁🅾🅻🅻

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Published on: 2021-05-11
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The first 200 lines.

DIS VOIR « C’EST QUOI CETTE EMBROUILLE ? »

Comme on se retrouve !

Le fan de Mystery Kiss.

Vous vous souvenez de moi !

Je voulais justement vous revoir !

– Pourquoi ? – Pour vous remercier.

Bon, à Shinjuku.

J’ai fait quelque chose ?

Ouais, bien entendu ! Vous m’avez sauvé la vie.

Sauvé la vie ?

Je pousse un peu.

Et donc ?

Disons que vous avez changé ma vie. Comme un dieu, quoi !

Mais c’est Mystery Kiss !

Dites, M. le chauffeur… ou Dieu, plutôt…

Odokawa suffira.

Cher Odokawa, vous aimez Mystery Kiss ?

Ouais, on peut dire ça.

J’en attendais pas moins de vous !

Venez-en au fait.

Vous savez, la loterie…

J’ai décroché le gros lot !

Et c’est grâce à vos numéros !

Ah bon ? Génial.

Cachez votre joie !

Bah, j’ai dit des nombres au hasard.

Attendez de connaître la somme.

Accrochez-vous… Un milliard !

Vraiment ?

Vraiment !

J’ai encore rien réclamé, mais j’ai vérifié une centaine de fois.

Si c’est bien le cas, vaut mieux garder ça pour vous.

En vrai, c’est la première fois. Je voulais d’abord vous en parler.

Comment ça, en vrai ?

Bah, ce qui se passe sur le Net reste sur le Net.

Et puis, c’est trop dur de garder ça pour soi.

Fallait que j’en parle.

Vous pourrez acheter vos CD de Mystery Kiss.

Bien vu !

Je le garde pour réclamer mon lot dès leur mise en vente !

Allez pas l’égarer.

Bref, je voulais vous remercier.

C’est pas la peine.

Si, si, j’insiste ! Vous avez pas besoin d’argent ?

Pas vraiment.

Personne dans votre entourage en aurait besoin ?

Personne.

Rien vous fait envie ?

Bon, vous avez du temps devant vous ?

Vous voyez bien que je travaille.

Allez, j’épongerai vos pertes de ce soir.

Laissez-vous tenter.

KABUKICHÔ

C’était pas la peine. On va où, d’abord ?

On est arrivés !

Je travaille dans un bar à hôtesses.

Si rien vous tente, je vous fais une offre.

Service gratuit à vie !

Notre VIP, M. Odokawa.

Tout a déjà été réglé, consommez ce que vous voulez.

Trop bien.

C’est génial !

Qu’est-ce que vous aimeriez boire ?

Je prends le volant…

Est-ce qu’on peut boire, nous ?

Je vous en prie.

M. Odokawa, où allez-vous comme ça ?

J’en ai assez vu.

Allez, un petit effort. Essayez de profiter.

Est-ce que je peux vous aider ?

Euh, non.

MIHO SHIRAKAWA

NE VOUS APPROCHEZ PLUS DE MOI.

Il s’est passé quoi ?

J’en sais rien.

Il y a un type armé.

Armé ?

Passez par l’issue de secours. On vous verra pas depuis l’entrée.

Minute, tu trafiques quoi ?

C’est quoi ? Pour Halloween ? T’es en avance.

C’est pas précipité ?

On nous tanne avec ces émeutes,

mais d’habitude, elles se font pas en solo.

Tu croyais faire quoi, Shibagaki ?

Pour tout te dire…

ça aurait été marrant

qu’il me touche.

Ça tourne pas rond.

Quoi ?

Comment ça, je ne dois plus vous approcher ?

Odokawa m’ignore !

Vous allez réveiller tout le quartier.

Laissez-moi entrer.

Discutons ailleurs.

Il y a quelqu’un ?

Et votre voiture ? Vous avez été volé ?

Non, on m’a rien pris.

Faites-la vite réparer, pour éviter ça.

Vous savez, ça.

Ça m’avance en rien.

Laisser quelque chose brisé mène à d’autres détériorations.

La théorie de…

Oui, de la vitre brisée.

Il en va de même pour le cœur.

Comment ça ?

Vous voulez quoi, à la fin ?

Vous m’avez demandé de ne plus vous approcher.

Je sais bien.

C’est gonflé de croire pouvoir sauver les meubles

en essayant de jauger mes réactions.

Attendez…

Pour être honnête,

j’étais un peu, voire très heureux.

J’ai tellement honte de moi.

Je vous en prie.

Jouez pas à la jouvencelle en détresse.

Gôriki est dans de sales draps.

Je vais tout vous raconter.

Pas la peine de me dire ce que vous savez.

C’est vrai, Dobu et moi, on est sortis ensemble.

Ça, je savais même pas.

Pendant quatre ans.

Je pouvais pas partir, à cause de l’argent.

Je vous écouterai pas si vous pleurez.

Ça me regarde même pas.

Pardon, je vais en venir aux faits.

Je lui ai emprunté une somme colossale.

Tant que je lui devais de l’argent, je pouvais rien lui refuser.

Et vous avez volé ces médicaments.

J’irai voir la police, promis.

Gôriki avait beau le savoir, il vous a pas dénoncée.

Laissez-le gérer, au lieu de tenter un truc idiot.

Et ensuite ?

Oui.

Pourquoi se rapprocher de moi ?

Dobu voulait la liste des patients.

Il devait bien savoir

comment transformer ces informations en argent.

Quand il a repéré votre nom sur la liste,

il voulait savoir à quoi vous ressembliez.

Et vous avez dit quoi ?

À un chauffeur de taxi bougon.

C’est là qu’il m’a demandé de me rapprocher de vous.

Avec le temps, j’ai commencé à vraiment…

Épargnez-moi vos jérémiades.

Et que cherche vraiment Dobu ?

Il a l’intention de braquer une banque.

Un taxi pourrait lui permettre de s’échapper.

Un braquage ? Dans un tel contexte ?

D’après lui, c’est maintenant ou jamais.

J’étais son ticket pour prendre le large.

Je dois lui sembler bien bête.

Vous devez me croire.

J’ai en effet agi à sa demande,

mais j’ai vite abandonné l’idée de vous trahir.

J’en ai plus rien à faire.

Autre chose ?

J’ai fait le tour, je crois.

Bien.

Il doit pas savoir qu’on s’est parlé.

Vous allez faire quoi ?

Laisser couler.

Peut-être même faire semblant de l’aider.

D’accord.

Vous devez encore combien à Dobu ?

Trois millions de yens.

Tout ça après quatre ans ?

Avec les intérêts, impossible d’amortir le crédit.

Fallait emprunter ailleurs, au lieu de payer de tels frais.

Vous vous êtes même rendue complice.

Il m’aurait frappée.

Dans le fond, il est faible, je pouvais pas le laisser.

Si vous le dites.

Je me moque de votre dépendance affective.

Attendez !

Je n’ai fait que vous dire la vérité.

Je veux m’acquitter de ma dette et m’éloigner de Dobu.

Pour de vrai.

Je m’excuserai auprès de Gôriki.

Et ce…

parce que je vous aime.

Surtout…

ne m’approchez plus.

Je suis crevé…

Ça va aller ? Ils en parlent sur Internet.

J’ai eu une de ces pétoches. Il a pointé son arme sur moi.

Et puis, j’ai dû parler à la police.

« Shibagaki, des Homosapiens, croise un criminel armé au boulot. »

Bonjour l’image, « au boulot ».

Pourquoi ils m’ont pas interrogé ? C’est moi qui l’ai fait fuir.

Sérieux ?

Sérieux.

Et comment ?

Je lui ai dit de tirer.

Et ?

Ma virilité lui a fait baisser l’arme.

Il a dit ça ?

Ses yeux derrière son masque, oui.

Tu veux pas nous en dire plus ? Décrire la scène ?

Je peux pas. Ma boîte veut que je la boucle.

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