The first 200 lines.
Dix, neuf, huit, sept,
six, cinq, quatre,
trois, deux, un.
Je t'ai eue, gagné !
- Momina, aide-moi ! - Tu ne m'échapperas pas.
- Attaque de guilis. - Arrête, tonton !
Jouons à autre chose !
Notre frère va te frapper !
Notre frère sera un bébé !
- Elle a cru pouvoir gagner. - Je ne veux plus jouer à ça.
Haider !
- Que s'est-il passé ? - J'ai perdu les eaux.
- Je vais nettoyer. - Non, sors la moto.
Momina.
Demande à tes sœurs, si tu as besoin.
N'embête pas papi, d'accord ?
Je reviens bientôt. Tatie Fayyaz apportera le déjeuner.
- Notre frère arrive ? - Oui.
Haider, la moto !
La moto.
Tu peux le faire. C'est bientôt terminé.
Rashida ! Amène le seau !
Les contractions sont irrégulières. Si on opère, il faut ces médicaments.
- Une minute. - Salut, mon frère.
Quels médicaments ?
Qui êtes-vous ?
Je suis le père.
- Et lui ? - Son frère.
- Tu ne m'as pas appelé ? - J'ai dit à père que...
Quoi ? Tu aurais dû m'envoyer un message.
- J'étais juste... - Tais-toi.
Où est le Dr Aliya ?
Elle n'est pas de garde. Dr Fatima la remplace.
- Rashida, vite ! - Où est le Dr Fatima ?
Monsieur, c'est votre quatrième enfant, votre femme n'a pas besoin de médecin.
Rashida, tu es morte ?
Je ne suis pas sûre de les avoir en stock.
Vous pouvez vérifier à nouveau ?
Haider.
Pourquoi tu mets autant de temps ?
Allez, tonton, attrape-la.
Haider, coince-la.
Allez.
- Bonjour. - Salut.
Tu l'as presque eue.
Tu étais où ?
J'étais au salon.
Comment va Nucchi ?
Je vais chercher de l'eau.
Reste ici !
Toi, va lui chercher de l'eau.
Le boucher ne répond toujours pas.
Qu'est-ce qui t'arrive ?
Je ne sais pas. Il fait chaud, d'un coup, non ?
Je crois que ce boucher n'a pas l'intention de venir.
Oncle Haider va l'égorger maintenant ?
Ce n'est pas le seul boucher. On devrait en essayer un autre.
À quoi ça me sert d'avoir un fils adulte à la maison ?
Haider, fais-le.
Allez.
Aide-le à la maintenir.
Ne la fais pas souffrir.
- Rentre, Momo. - Je veux regarder.
Vas-y, fils.
Haider !
Tiens bien les pattes.
Allez ! Récite les prières et fais-le.
Haider !
Allah est bon et tolérant.
D'après l'échographie, c'était un garçon.
Vraiment ?
Parfois, on se trompe. L'échographiste devait être novice.
Si l'échographie est faite trop tôt, elle peut être faussée.
Je vais appeler la maison.
Je te ramène un jus de fruits ?
Alors ?
Vous y avez pensé, avec Mumtaz ?
Pensé à quoi, papa ?
À faire un bébé.
Mumtaz n'en veut pas tout de suite.
Mumtaz n'en veut pas ou tu ne peux pas en faire ?
Avec mon prochain salaire,
je me disais qu'on pourrait acheter un climatiseur.
On devra le mettre dans la chambre de papa.
Je pourrais en acheter deux ? Tu en penses quoi ?
Tu as été augmentée, ou quoi ?
Tu as gagné au Loto ?
- Dis-moi. - Non, je n'ai pas été augmentée.
Qui sait ? On verra bien.
Continue à me faire tes lentilles, d'accord ?
Toutes les filles au salon les adorent.
Et si je trouve du travail ?
Qui préparera les lentilles ?
Où ça ?
Je ne sais pas, Qaiser pense m'embaucher la semaine prochaine.
- C'est génial, non ? - C'est ce que je dis.
Tu l'as dit à ton père ?
Tonton.
Momo a faim. Tu peux la nourrir ?
Et grand-père a dit d'aller chercher le boucher.
Ok, j'irai. Ferme la porte.
Nucchi va réessayer direct ?
Je ne dirai rien.
- Bonjour. - Bonjour, bonjour !
Félicitations, vous êtes oncle à nouveau !
Papa vous a mis deux sacs.
Ils la laissent sortir demain ?
J'ai sorti ma chemise. Repasse-la.
Allez.
Viens, mon bébé.
Vous ne dormez pas ?
Tonton, elle est méchante.
Elle dit que le bébé est très laid.
Fermez les yeux.
- Comment ça va ? - Très bien.
Viens, allons-y.
- On va où ? - Viens, tu verras.
- Il va se décider à bouger ? - Oui, monsieur.
Haider, allez !
Essaie !
Haider !
Pardon, monsieur, un instant.
- Attends, écoute-moi. - Retourne te marrer, tafiole.
- Quoi ? - C'était ça, le job ?
- Et alors ? - J'avais l'air bête.
Comme nous tous.
- Tu as commencé quand ? - Ça fait deux ans.
- Ta famille le sait ? - Au début, je n'ai rien dit.
Tu n'as pas à leur dire.
Pourquoi moi ?
- J'ai cru... - Tu connais mon père.
Je pensais que tu aimerais.
- Mon père n'est pas comme le tien. - Tu te plains toujours de ton père.
- Pourquoi tu veux lui dire ? - Je suis obligé, imbécile !
C'est 20 000 roupies par spectacle. Deux spectacles par mois.
Si tu rapportes de l'argent, on se fiche d'où il vient.
C'est mieux que de dépendre de ta femme.
- Où est le thé ? - C'est la sorcière.
C'est pour elle, les auditions.
Pourquoi tout le monde me laisse tomber ?
Où tu vas ?
Biba, laisse-nous !
Va râler plus loin.
Et pourquoi ça ?
- Je compte bien rester là. - Ok.
- T'es le proprio ? - Je suis désolé, reste.
Qui est ce beau gosse ?
Mon ami. Il passe l'audition pour être danseur.
- Pour moi ? - Oui.
Je vous ai déjà vue.
À l'hôpital.
- Ce n'était pas moi. - Si, c'était vous.
Il y a quelques semaines.
Tu y étais pourquoi ?
Mon frère a eu un bébé.
- Garçon ou fille ? - Fille.
- Et alors ? - Alors quoi ?
Rien.
Belles chaussures.
Tu danseras mieux sans.
Madame, votre thé.
Tu en penses quoi ? Si tu ne veux même pas essayer...
- Je veux essayer. - Vraiment ?
Tu as mis du sucre ou du poison ?
Oui, tu as raison.
Bien sûr que j'ai raison.
À toi de briller.
- Arrête la musique. - Laissez-lui une dernière chance.
J'en ai assez vu.
Mon Dieu, que tu es mauvais !
La ferme !
- Avec lui, on a les six garçons ? - Oui.
Bon, ça me va comme ça.
Je travaillerai dur, monsieur.
Ce n'est pas sorcier. Les répétitions commencent demain.
Vous ferez le prochain spectacle.
Grâce à Dieu.
REFERMEZ VOS BOUCHES
Toute la ville tremble quand je rugis
Oh, quand je rugis
Mes ennemis meurent de jalousie
Toute la ville danse sur ma chanson
- Que se passe-t-il ? - C'est l'entracte.
Non, non, non
Ton étreinte est si forte qu'elle m'oppresse
Tous mes membres sont douloureux Apporte-moi un baume
Je ne peux plus marcher droit Puis-je me reposer ?
Mon Dieu, tu es une bête
Biba, il y a un problème de son. Arrête, reviens.
- Un problème de son ? - Tu étais fabuleuse !
Quel problème ?
Tu as entendu les applaudissements ? Tu étais géniale.
- Dis ça aux chacals, dehors. - Écoute-moi.
- Ou à cette salope, là. - Elle a dit quoi ?
- Tu n'es pas le centre du monde ! - Moins fort, il y a du public.
Regarde-moi.
Je t'ai choisi six danseurs. Je les appelle ?
Non. Appelle-les demain.
- Mais... - Ça suffit, Ashfaaq Sir !
Qui voudrait regarder un travelo ?
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